LA PRESSE ET LE " NATURALISTE
tîoa mensuelle consacrée à la vuljifarisation des études microscopiques ($1.00 par an), et qui, depuis janvier, décrit précisément des objets que l'ou peut étudier av«c le " Microscope Excelsior."
La presse et le NATURALISTE
Si nous n'écoutions que notre reconnaissance, chacune de nos livraisons diraient à nos confrères de la presse combien nous les remercions du zèle dont ils fout preuve en faveur de notre œuvre. Mais» à la longue nos lecteurs trouveraient sans doute le procédé fastidieux. Du moins, nous pouvons assurer^ à nos confrères que leur grande bonne volonté nous touche profondément,et nous encourage beaucoup à travailler et à lutter contre les obstacles qui rendent difficile la tâche que mous avons acceptée.
Aujourd'hui, nous avons à ajouter le Journal du, Peuple à la liste des journaux qui publient le sommaire de nos livraisons.
Nos remerciements au Moniteur, de Levis, au Franco- Canadien.et à la Sentinelle, de Matcawa, qui, k leur tour, ont salué le 22e anniversaire de notre journal. Nous croyons devoir reproduire l'article extrêmement sympathique que nous a consacré notre confrère de Mattawa, et qui fera plaisir, pensons-nous, à tous ceux qui portent intérêt au ïf ATURALISTE.
" Notre exceUent confrère de Chicoatimi, si savamment rédigé par M. Tabb^ V.rA. Qaard» est entré le premier janvier dernier dans sa vingt-deuxième année d'existence.
"Ck>mme tontes les œuvres vraiment utiles, le Naturaliste a eu à subir toutes sortes d'épreuves- Ce n'est qu'au prix des ptus grands sacrifices de la part de 8on propriétaire et de quelque '-amis dévonés, que notre confrère réussit à no us conserver la seule revue scientifique du genre que nous ayons en Canada.
'' Le confrère avoue même que le volume qu'il vient de terminer lui laisse un déficit considérable à combler. Toujours la même histoire ; <* Plus de la moitié de ceux qui ont reçu le NaUiraliate ont négiigé jusqu'ici d'en payer l'aboniiement."
'' Il noas semble pourtant que le gouvernement de Québec a assez à cœur
l'intérêt et la bonne renommée de la Province pour tronver un moyen quelconque d'aider au soutien de la seule revue scientifique française donnant le démenti à ceux qui nous traitent à^éteigttoirs,
" On trouve facilement des milliers depitistres pour subventionner des cbemitis de f r, qui ne rapportent souvent que des dettes à leurs actiounaires ; ne pourrait-on pas sacrifier au moins quelques sous» pour pr*mver au monde entier que, môme au point de vue scientifique, nous faisons de louables efforts pour nous tenir à la hauteur du progrès moderne ?
" Il nous semble que la suggestion vaut la peine d'être considérée, et pour l'honneur du nom canadien-français, nou3 !a soumettons humblement à qui de droit."