‹ Le Naturaliste (volume 2)Chapitre 117 sur 240 · SÉANCE DU 2 FÉVRIER · texte numérisé non relu

SÉANCE DU 2 FÉVRIER

M. Hovelacque décrit un appareil photographique permettant d’obtenir des agrandissements et des réductions de divers échantillons d’histoire naturelle et montre des épreuves à la Société.

M. Stuart-Menteath affirme do nouveau, par l’organe de M. de Lapparent, l'âge dévonien du calcaire de Latxia, identique, suivant lui, à la « dalle » de la Pen'a Blanca. 11 rappelle qu’il a signalé, depuis dix ans, des calcaires coralligènes, pro-

MM. Ch. Janet et Guénot font une communication sur quelques particularités de structure de diverses espèces d'Echinides.

giqu

pores génitaux multiples se rencontrent ursins actuels et fossiles. Mais ce sont des faits tératolos; il ne faut pas y voir un retour atavique à un stade frai, mais simplement une anomalie de développement.

M. Van den Broeck fait une communication au sujet des recherches du colonel Goulier, sur les oscillations du sol de la France. M. de Lapparent pense que les résultats fournis par 1rs différents nivellements sont encore trop discutés pour qu’il soit possible de s’appuyer sur eux pour admettre des oscillations certaines à la surface de notre sol.

M. GE/ilert persiste à croire, contrairement à l’opinion de M. Lebesconte, que le poudingue d’Oigny et le calcaire de Sillé-lc-Guillaumc sont les équivalents des conglomérats pourprés et des marbres de' Clécy, ainsi que de ceux de la vallée de la Laize.

M. de Lapparent fait connaître une théorie à laquelle il a été conduit par l’examen des faits, pour expliquer les formations do l’argile à silex. Cette formation remonterait à une époque où la surface de la craie normande était recouverte par une nappe de formations éocènes. Elle doit être attribuée à des sources carboniques ou mofettes tendant à se faire jour par de la craie. Ces.sources ont corrodé la craie en faisai sivement effondrer l’argile et les sables éocènes dans los cavités ainsi produites.

M. üouvillé

ces de Rudistes : le Sauvagesia Sharpei et le BiradioliU

M. Kilian présente à la Société le résumé des résultats auxquels l’ont conduit ses dernières courses géologiques dans les Alpes. L’auteur rapporte au Trias, au Lias et au Jurassique supérieur le vaste ensemble désigné par Lory sous le nom de Calcaire du Briançonnais et placé par lui dans le Lias. Il indi-

MM. Œhlertet Liétard pensent que l’âge du calcaire de Goten (Basses-Pyrénées) ne peut être considéré comme definitivement fixé, les genres Amplexus et Zaphrentis n’étant pas < tiques du carbonifère, mais existant déjà an Dévo auteurs sont portés à croire que le calcaire er. qu plutôt dévonien.

M. de Lapparent rappelle que dans la dernière séance M. Stuart Menteath a affirmé l’âge dévonien du calcaire de Latxia, identique, selon lui, à la dalle de Pena Blanca.

.V. Bergeron rapporte aujourd’hui au Dévonien des calcaires cristallins de la Montagne-Noire qu'il avait classés dans le Cambrien. Cette nouvelle opinion a déjà été exprimée parM.de Rouville. L’auteur ajoute que la dalle des Pyrénées présente les mêmes variétés que cos calcaires dévoniens de la Montagne-

origines de la chasse , L’Élan, l’Ane et le. Lapin

Mortillet offre à

de la pêche et de la

i de ce rongeur V ires de la t

grotte de -Reilhac Loti. L'auteur a •ante, des renseignements sur les ca-

M. Sennes pense que runs et Gère-Belestcn (Basses-Pyrénées) régulière et représente tout le Dévonien. Il donne le détail de ces assises et des fossiles qu’on y rencontre.

dépôts quater

donné, dans la séance suivante, ( ractères ostéologiques qui permettent de distinguer sûrement le Levas cuniculus' du Lepus timidus. D’ailleurs, Schmerling, Marcel de Serres, Falconer, Prestwich, Pictct, Gcrvais, etc., ont cité le lapin dans plusieurs gisements quaternaires.

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