NIVEAU GÉOLOGIQUE
Limon superficiel I
terre à briques >
Limon des plateaux
Limon argilo-sablcux /
Argile sableux jaune, j
Tuffeau et argile de landénicn inférieur
Argile rouge compacto
Gravier argileux
Argile à silex
Craie remaniée avec J
Craie blanche là Micraster breviporus
Craie blanche
Marne argileuse bleue
Marnes bleues à Tei'ebratulinn graci lis
Marno calcaire blanche
Craie marneuse
Marne bleue
Marno calcaire blanche
Marne bleue
Marno blanche 1
perméable 1
Marno compacto
Marne blanche calcaire, fendillée
Craie blanche compacte
Les désignations de la colonne (c) ont été données par le sondeur d’une façon très sommaire ; elles ont cependant pu servir à établir la colonne (d) par comparaison avec les affleurements des mêmes couches dans les vallées voisines.
L’usine ayant besoin d’un volume d’eau considérable et la qualité n’ayant pas uno importance capitale, on a disposé le forage de façon à puiser simultanément dans les trois nappes; dans ces conditions, le niveau mort moyen de l’eau est à 11 m. 40 du sol soit à l’altitude 16,30.
Malheureusement, cette disposition a le grave défaut do faciliter le mélange de toutes les eaux dans le sol même et en particulier do permettre aux plus impures, celles de la surface, de pénétrer rapidement et sans filtration naturelle dans les couches profondes. Cet inconvénient, peu important pendant les épuisements, peut devenir très sensible quand l’usine est en chômage, c’est-à-dire pendant plus de huit mois à la sucrerie de Curgies.
On aurait pu augmenter le débit en descendant jusqu’au tourtia vers la cote 18 mètres. Le forage aurait eu environ l'j mètres de profondeur et le niveau de l'eau n’aurait pas varié sensiblement.
Les sources de l’Aunelle et de la Rlionelle font partie de la première nappe, mais ces rivières recoupent ensuite toutes les formations que nous venons d'examiner jusqu’à la craie marneuse, et reçoivent ainsi les eaux du deuxième et troisième ni- Teau. * Henri Boursault
Recherche et Préparation des Reptiles
(Suite.)
Les Vipères sont les seuls reptiles dangereux que l'on trouve en France : la Vipère aspic et la Vipère Pêliade (Pelias berus ) espèce très voisine et dont la coloration varie beaucoup, ne sont que trop communes ; certains départements ont le triste privilège d’en posséder un assez
Fig. 1. — Tropidonote vipérin.
grand nombre principalement ceux de la Côte-d’Or,
dq moins arrêteront le venin au passage. On s’armera d’un canne, d’un flacon 'd’alcali et d’une lancette en cas d’accident et l’on emportera un sac de cuir ou tout autre meuble destiné à recevoir le produit de la chasse. Quand on apercevra une vipère, on mettra le pied dessus et on la saisira par l’extrémité de la queue ou bien, appuyant la canné sur son corps, on le fera rouler jusque vers la nuque, et l’on pourra prendre sans danger le reptile parle cou, près delatêle. Cettedernièremél.hode est préférable ; car quoique la Vipère suspendue par la queue ne puisse remonter jusqu’à la main qui la supporte, un faux mouvement pourrait la rapprocher du corps. On pourra aussi saisir l’animal avec de grandes pinces plutôt qu’avec les doigts; il sera plus facile avec elles de le faire entrer dans le sac ou dans le vase qui devra le contenir. Il n’est peut-être pas inutile d’insister lin peu sur les signes extérieurs qui permettent de distinguer au premier coup d’oeil la Vipère des Couleuvres :
On ne pourra d’abord la confondre avec les Couleuvres vertes et jaunes à collier dont le corps est allongé, les mouvements souples et rapides, la taille généralement grande. D’ailleurs, les lignes alternativement brunes et
Fig. 2. — Coronelle lisse.
Deux-Sèvres, Vendée, Seine-et-Marne : dans la forêt de Fontainebleau surtout dans les gorges d’Apremont, au milieu des genévriers et des fougères, dans les endroits où le sol est recouvert de fragments de grès et d’aiguilles de Pin.
Les Vipères commencent à sortir dans le courant du mois de mars ; quoique nocturnes, elles aiment à se chauffer au soleil et on les trouve alors enroulées et immobiles sur les pierres ou sous les buissons.
« Quand on désirera s’eri procurer, il faut s’informer auprès des gens de la campagne des localités qui passent pour en être infestées et s’y rendre, la jambe et le pied protégés par une bonne paire de bottes ou guêtres qui empêcheront les crochets à venin d’atteindre la chair ou
jaunes delà partie postérieure du dos et de la queue de la première et le collier de la deuxième permettent de les reconnaître de loin.
On poui'ra avoir un peu plus d’hésitation si on se trouve en présence d’une Coronelle lisse ou girondine ou d’un Tropidonote vipérin ; mais la tète petite et le corps effilé des deux premières espèces, la présence de plaques céphaliques chez les trois et l'habitat presque exclusivement aquatique delà dernière permettront vite deseprononcer.
Du reste, avant d’avoir acquis assez de pratique pour être bien sûr de son coup d’œil, le débutant devra agir en face des trois dernières espèces comme en présence de la Vipère et ne les prendre qu’avec les mêmes précautions. » (Lalaste.)
. — - Si,
malgré toutes les précautions prises, on vient à être mordu par une Vipère, voici comment on doit procéder.
« La première chose à faire, c’est de rechercher les deux petits points rouges par lesquels se sont introduits 1 2 3
Fig. 3. — Tète de vipère montrant l’organe t, Muscle reliant les deux mâchoires : 2, Glande à venin: 3, Muscle contractant la glande à venin; i, Dent percée d’un canal permettant l’écoulement du venin dans la blessure ; S, Fourreau de la langue; 6, Langue.
les crochets, de débrider ces petites plaies avec un canif et de les sucer, à moins que l’on n’ait quelque blessure aux lèvres ou à la bouche. On pourra aussi les laver avec soin, si l’on a une mare ou un ruisseau à portée. Enfin la cautérisation à l’aide de la pierre infernale, d’un alcali, d’un charbon ardent, ou même d’une pincée de poudre enflammée termineront le traitement. Une ligature audu point blessé pour interrompre ou du moins
I inférieures ;
Fig. 4. — Disposition des mâchoires de la Vipère lorsqu’elle
ralentir la circulation et la diffusion du poison dans l’économie, pourra n'être pas inutile.
On pourra encore prendre à l’intérienr un verre d’une liqueur alcoolique pour combattre les défaillances et stimuler la circulation. » (Lataste.)
On a préconisé récemment un traitement contre les morsures des Serpents par le permanganate de potasse. M. de Lacerda a obtenu de nombreuses cures par ce remède ; mais il est encore imparfaitement connu, peut être dangereux et a besoin d’être soumis à plusieurs expériences.
(A suivre.) A. Oranger.
DIAGNOSES DE QIELQIES UÉTÊDOCÈIiES DE VENEZUELA
marron. La côte est striée do marron clair inférieur, de marron foncé :
logue à celui des et de teinte plus brunâtre. La frange des deux ailes est coupée de marron plus particulièrement vers la partie apicale.
Dessous des quatre ailes couvert dans le centre d’un fort duvet de poils roux et avec les dessins du dessus plus affaiblis,
Thorax garni de poils épais noirs et blancs, abdomen couvert de poils roux cendrés, sur le dessus ; dessous du corps uniformément roux et velu, pattes noires avec les extrémités striées
? de Merida.
55 millimètres. Les quatr entes, avec les
t blanches . transpagarnies d’une frange
Tète jaune, devant du corcelel et ptérygode jaune, bordé de blanc, dessous du thorax jaune, dessus et dessous de l’abdomen blanc, anus jaune. Intérieur des pattes garni de poils blancs, extérieur brun noir. Palpes jaunes avec les extrémités noires,
ginat
Ï espèce est voisine de Nigricosta Feld et de Nigromarn Drucc. Elle se distingue aisément de Nigricosta en ce côte des supérieures est blanche aussi bien en dessus t’est recouverte de poils noirâtres que sur sa térieurc et de Nigromarginatum par ta pureté du blanc des ailes et de l’a Une V de Merida.