‹ Le Naturaliste (volume 2)Chapitre 90 sur 240 · APPARTENANT AU GENRE TRETAHORHINUS · texte numérisé non relu

APPARTENANT AU GENRE TRETAHORHINUS

s à faire connaître sont assez, première espèce fut décrite m de Tretanorhinus Variabilis:

Les Ophidiens que nous m rares dans les collections; en 1854, par Duméril, sous le laquelle a été placée par le professer philidæ 2) ; famille que ce naturaliste secondaires : les Tropidonotinw- et les Homalopsina •. Cet auteur fait entrer le genre Tretunorhinxfs dans le dernier de ces groupes, qu’il a également divisé en doux séries parallèles; dans l’une sc trouvent rangés les genres à dentition lisse; dans l’autre, les genres à (lents postérieures du maxillaire sillonnées. Les Trétanorhincs, caractérisés par des dents petites, nombreuses et lisses (3), offrant des traits de ressemblance avec des Ophidiens du même groupe, dont les dents postérieures du maxillaire sont sillonnées (1 . Nous voulons parler des serpents qui entrent dans le genre Hgpsirhina de AVagler, dont les mœurs sont entièrement aquatiques et qui habitent les grands fleuves et les canaux de l’Extrême-Orient. Les Trétanorhincs ont la tète un peu plus longue que celle do ees derniers, par conséquent moins

et les narines ouvertes1 sur le dessus du museau ; puis la rostrale, de forme pentagonale, est également séparée des internasalos par les nasales antérieures; ensuite les plaques céphaliques, quoique plus allongées, offrent encore quelque analogie avec celles qui garnissent la tète des Hypsirhincs (5 > , il s’ensuit que ces animaux, appartenant à des genres bien differents, présentent entre eux des traits superficiels à peu près semblables, appropriés au milieu dans lequel ils sont appelés a vivre.

Les Trétanorhines, comme les Hypsirhincs, ont des mœurs aquatiques, car nous avons recueilli dans la vase des marais de

(!) Tretanorhimis Duméril et Bibron, Erpét. gênée., t. VII, 1854, p. 348.

(2) Potamophilidæ, Jan, Prodr. delta lconogr. gener. degh ofidi 1804, p. 2. (Extr. Arch. per la zool., l’anal, vol. 3, fasc. 2,

(5) Pour d’autres détails, nut. sc. Phi lad. 1864, p. 298

in. L. D. Cope, Proc. Acad.

Belize, vers le milieu de mars, époque des plus grandes sécheresses deux individus appartenant à ce genre, que nous décrivons dans cette note, sous le nom de Tret. lateralis.

Caractères généraux. — Tête épaisse et ordinairement large au niveau des tempes, Museau assez étroit. Tronc arrondi. Queue de médiocre longueur. Plaque rostralc à. cinq pans. Narines ouvertes sur le dessus du museau entre deux scutelles, dont les antérieures séparent la rostrale des internasales. Ces dernières sont fort petites. Région préfrontale garnie de une ou de deux plaques. Frontale à cinq ou six pans. Pariétales longues et étroites en arrière. Deux ou trois préoculaires. Œil relativement petit et en rapport avec une seule supéro-labiale. Première temporale en contact avec les deux post-oculaires. Inter-sous-maxillaires assez longues. Gastrostcgcs relativement étroites. Anale et urostèges divisées. Ecailles du tronc dépourvues de porcs, finement striées et surmontées d’une carène ne se prolongeant pas jusqu’à leur extrémité. Dents nombreuses, lisses et à peu prés de même longueur.

Tableau synoptique des espèces du genre Tretanorhinus.

Ii§

tr

Léprimée au-dessus des yeux. Flancs parcourus par un ruban blanc-violacé. Parties inférieures d'un brun châtain . i. T. vai'iabilis

ion déprimée. Un ruban d’un jaune clair sur chacun des flancs. Parties inférieures ocre jaune, nuagé de gris .’ . ü. var . adnexus

nile plaque. Frontale à six pans. Fr entent déprimé. Un ruban jaune in des flancs Parties inférieures d fuligineux .

leux. Région frênaie garnié de deux scutelles. Noir plombé en-dessus. Une étroite bande jaune, parcourt la partie inférieure des flancs. Gastrostôgcs ponctuées latéralement de noir. 4

trois. Une grande frênaie. Flancs parcourus par une large bande noire, cernée supérieurement par un trait jaune. Ventrales et caudales jaunes avec une raie médiano noire. Gorge fuligineuse .

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