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4 è Paul GROULT, Secrétaire de la Rédaction
| SOMMAIRE du n° 533,13 Juin. 1909 : |
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Excursions ormithologiques auxiiles d'Veu et d'Oléron. Macau D'Aunussox. — L'orisine des appareils du vol. Dr L, Laroy.— Mœurs et métamorphoses des coléoptères dela tribu des Chrysoméliens. Capitaine Xamseu. — Le vrai nom de l'Hippophaé. D' Boucox. —
| Travaux pratiques de botanique : les plantes vues au microscope. Hexrr Courx. — Les °, ennemis du poirier. — Les Argas de l'instituteur. Pauz Noëz. — Livres nouè || veaux. — Académie des Sciences. — Bibliographie.
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ABONNEMENT ANNUEL Payable en un mandat à l'ordre de LES FILS D'EMILE DEYROLLE, éditeurs, 46, rue du Bac, PARIS, LES ABONNEMENTS PARTENT DU l* DE CHAQUE MOIS France ebAlSÉrIe A 1. tel de ee © 40 fr » — Tousles autres DANS PT A ARE t A à PARU,
POULE EM NOR 20e NE OM Pour changement d'adresse, joindre 0 fr. 50 c. à la dernière bande.
Adresser tout ce. qui concerne la Rédaction et l'Administration aux. BUREAUX DÜU JOURNAL .
Au nom de « LES FILS D’ÉMILE DEYROLLE », éditeurs 46, RUE DU BAC, PARIS
HILS D'EMILE D'EXROLLE. Naturalistes. 46, rue du Bac, PARIS
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ROSCOPE DE TRAVAUX PRATIQUES
teur le tube tiré, avec une crémaillère pour le mouvement rapide et une vis micrométrique pour le mouvement lent, pour la mise au point des forts grossissements. La platine est recouverte d’une plaque en ébonite pour l'emploi des acides et produits chimiques ; sous la platine se trouve une série de diaphragmes à mouvement circulaire; l'éclairage se fait par transparence par un miroir plan. Le système optique comprend deux objectifs n° 2 et n° 7 et deux oculaires n° À et n° 3 donnant un grossissement maximum de 500 diamètres. Le microscope est livré avec un étui métallique pour ranger l'objectif dont on ne se sert pas et avec une cloche en verre à bouton pour recouvrir l'instrument.
Nous avons établi ce nouveau modèle de microscope en vue des travaux pratiques el des recherches personnelles qu'on est de plus en plus porté à exiger des élèves. Vu son prix peu élevé et les excellents résultats que donne ce microscope, il est possible, pour les travaux pratiques, d'en remettre un à chaque élève qui peut désormais travailler par lui-même sous la direction du professeur. Cet instrument peut, en outre, être d’un grand secours pour l'étudiant qui commence des
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recherches d’histologie, et l'industriel pour l’élude des textiles, l'éle-.
vage des vers à soie, et toutes les observations technologiques et com- MerCiales = PriK SR A PANNE NON eN EU PAT es CRM Re 95 fr:
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Le même microscope à renversement 125 fr.
LES FILS D’EMILE DEYROLLE, 46, rue du Bac.
CABINET DE BACTÉRIOLOGIE DÉRINGUES A INJECTIONS FINES
Les seringues jouent un grand rôleen expérimentation bactériologique : elles servent à puiser les humeurs suspectes de l'homme ou de l'animal, elles servent aussi à inoculer des cultures ou des toxines aux animaux pour les expériences, elles servent en dernier lieu à injecter à l’homme les sérums ou autres liquides thérapeutiques : aussi, étant données ces opérations, la première qualité d’une seringue à injection est-elle d'être stérilisable : C'est pourquoi nous avons établice modéle de seringux tout en verre, par cela même facilement stérilisable : le piston est formé par un cylindre plein rodé a l’émeri et glissant dans un cylindre creux également rodé; on adapte à cette seringue une aiguille en platine ou en acier.
Ces seringues sôntfournies en une boïîte:en métalservant pour la stérilisation avec deux aïguiles en platine ou en acier. Les aiguilles en acier présentent l'inconvénient de s’oxyder: on peut toutefois éviter l'oxydation en conservant les aiguilles dans de l’alcool absolu au sortir de l’eau bouillante de stérilisation.
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LES FILS D’ÉMILE DEYROLLE 46, rue du Bac. Paris,
à EXCURSIONS ORNIDHOLOGIOUES
Aux îles d'YEU et d'OLÉRON
GALLINACÉS. — Les Gallinacés sauvages sont représentés à Oléron par la Perdrix rouge (Perdix rubra ) et la Caille. On avait introduit des Perdrix grises, mais elles ne se sont pas acclimatées. ous les essais tentés en ce sens sont restés infructueux, il n’y a actuellement dans l’île que des Perdrix rouges qui réussissent à merveille. Elles se tiennent principalement dans les vignes et les dunes vallonnées, en bordure des bois de pins, qui leur servent de remises.
Les passages de Caiïlles sont généralement abondants, en 1908 on en a vu très peu. Il en était resté quelquesunes du passage de septembre, commeil arrive parfois; un de mes compagnons de chasse en a tué une le18 novembre, et le 23 d’autres chasseurs en ont abattu deux.
Il y a quelques années, on a importé des Faisans dans l’île. La forêt de Saint-Trojan, qui s'étend dans le sud de l'ile sur 1.200 hectares environ, forêt de pins mélangés de taillis de chênes, en a été peuplée par ses locataires.
ECHASSIERS. — En juillet, les plages étaient assez -désertes, on voyait quelques Courlis cendrés qui venaient, à mer basse, picorer dans les écluses et, sur le sable, ‘quelques pluviers à collier. Il en fut ainsi jusqu’à la fin du mois. À partir des premiers jours d'août la côte s’anima un peu plus. On trouvait des Chevaliers gambettes ou à pieds rouges (Totanus calidris) sur les grèves, et dans les platins des Guignettes, ce qui me confirma lobservation que j'avais faite l’année précédente à l'ile d'Yeu, qu'au bord de la mer cette espèce fuit les plages de sable et ne se tient que dans les endroits rocheux. Le 7, dans les parages de Chaucre et de Domino, beaucoup d'Echassiers, Courlis, Chevaliers gambettes, Pluviers à collier, Guignettes, Courlis corlieux, on entend leurs cris de tous les : côtés. Ces oiseaux se répandent sur.les platins recouverts de goémons, dans les écluses qui servent à la pêche à pied. Ils: vont. d’une écluse à l'autre, et on peut les approcher en se dissimulant derrière les murs,en pierres sèches qui forment les enceintes. : ::
Ce jour-là, je vis pour la première fois, à Oléron, des bandes de Sanderlings, je n'avais encore tiré qu'un isolé. Ce petit échassier est singulièrement confiant et parait avoir peu de crainte de l’homme, mais cette confiance exagérée le fait tomber facilement sous les coups du chasseur. J'aurais pu en tuer des quantités, si je n’avais jugé ce meurtre inutile, après m'être procuré les sujets nécessaires à mon étude. Le Sanderling habite les contrées boréales, et de là émigre vers le sud en hiver: Il passe régulièrement sur les côtes maritimes du nord de la France en août, septembre et octobre, et ses caravanes prolongent leur itinéraire sur le bord de l'Océan. Il affectionne les plages de sable où il suit l’ourlet du flot, courant à la vague qui lui apporte les petits animaux dont il se nourrit, ou bien picore sur le sable sec de côté et d'autre avec une telle animation qu'elle lui fait oublier toute précaution pour sa sûreté. En avril et mai, il remonte vers le nord et va-nicher à des attitudes très élevées, parfois jusqu'aux terres arctiques les plus loin-
taines. Feilden, le naturaliste de l'Expédition anglaise de 1875-1876, trouva un nid de cette espèce, le 24 juin 1876, par 82033 de latitude nord. \
Vers la mi-août, les Tournepierres firent leur apparition. On en voyait chaque jour des troupes nombreuses sur la côte, d’autres mêlés à des voliers de Sanderlings et de Pluviers à collier, mais beaucoup de bandes homogènes, s’annonçant presque toujours par une sorte de sifflement répété. À leur arrivée, ces bandes ne sont pas très farouches. Un jour j’abats de mes deux coups de fusil quatre Tournepierres dans un volier. Pendant que j'allais les ramasser, la bande revint sur moi en tourbillonnant. Si javais eu la présence d'esprit de remettre aussitôt des cartouches dans mon fusil j'aurais pu la tirer encore à dix mètres. Ces oiseaux volent souvent en troupes très serrées, et on peut alors causer de grands ravages dans leurs rangs. Dans une de mes chasses, j'en ai tué dix d’un doublé, et il parait que d’autres chasseurs ont encore mieux fait que moi. Jein’ai vu nulle part, sur les côtes maritimes de la France, autant de Tournepierres, à cette époque de l’année, qu'à l’île d'Oléron. On les appelle dans le pays : Alouettes de mer bridées ou simplement Alouettes bridées. Dans: la dernière quinzaine de novembre le passage est à peu près complètement terminé, on n’en rencontre plus que des troupes peu nombreuses. Les Tournepierres émigrent en longeant la mer, et ne quittent guère la côte que lorsqu'ils se trouvent au voisinage d'un lac d’eau salée, comme je l'ai vu en Egypte. Ils remontent vers le nord au printemps pour nicher et quelques-uns, à l'exemple des Sanderlings, atteignent de très hautes latitudes.
J'ai rencontré aussi quelques Courlis corlieux, mais le passage de cette espèce, en automne, est moins abondant qu’au printemps. Cet oiseau porte le nom de Berge dans le pays, nom qu’on lui donne également à l'ile d'Yeu.
.C’est le Livergin de Normandie, le Cotteret de la baïe de
Somme.
À noter certains Echassiers qui ont passé isolément: le 13 août un Chevalier sylvain (Totanus glareola), le 24 un Chevalier cul-blanc faisant route en donnant des coups de sifflet, le 1er septembre, à Chassiron, à haute mer, par un vent de sud-ouest assez fort, un Chevalier brun ou Arlequin (Totanus fuscus) tué sur la falaise, Il avait perdu presque complètement la teinte noire uniforme, qui s'étend sur les parties inférieures dans la livrée d'amour.
Aucune bande de Gravelots de Kent ou Pluviers à collier interrompu (Charadrius cantianus), ni de Bécasseaux cincles (Pelidna cinclus), ces deux espèces si communes, en août et septembre, surles côtes de la Manche, et que j'avais trouvées à l’ilé d'Yeu. Je n'ai tué à Oléron qu'un seul Bécasseau, dans une troupe de Pluviers à collier. Ni Barges ni Maubèches, et justement je recevais de la baie de Somme une lettre dans laquelle on me disait que cette année, à la même époque, le passage des Barges (Limosa ægocephala) et des Maubèches canuts (Tringa canutus) était extrêmement abondant,
En automne et en hiver, on voit dans les champs humides de véritables troupeaux de Courbejeaux, comme on appelle ici les grands Courlis, et des bandes considérables de Pluviers dorés er de Vanneaux. Ces derniers viennent s’abattre aussi, à marée basse, sur les platins recouverts de goémons, en bordure de la plage. En se cachant dans les dunes on peut faire de jolis conps de fusil.
Assez régulièrement passent des Grues cendrées (Grus
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cinerea). On entend leur cri de rappel tombant du haut des airs, mais elles s'arrêtent rarement.
Apparaissent aussi à la fin de l'automne des Hérons gris et, de temps à autre, des Bihoreaux (Nycticorax europœus) et des Blongios (Ardeola minuta). J'ai vu chez un habitant de Saint-Denis un Héron pourpré empaillé (Ardea purpurea) qui avait été tué, l’année précédente, sur la côte. Cette belle espèce n’est que de passage irrégulier dans le nord et le sud-ouest de la France, mais se reproduit en assez grand nombre dans le midi.
Les Bécasses arrivent au mois de novembre, par les vents de nord-est. Le passage est souvent très abondant, mais parfois, comme cette année (1908), il l’est très peu. C'est à grand’peine que je suis parvenu à en tuer cinq en huit jours. Elles se tiennent dans les bouquets et les haies de tamaris, les boqueteaux en taillis et les bois de pins. Au mois de mars, à lieu un passage de remontée.
A partir du mois de novembre, il y a aussi beaucoup de Bécassines. On les trouve dans les endroits où l'eau des pluies a formé de petites mares, les prés, les fossés, les marais salants, et dans certaines vignes basses et humides où l’eau séjourne. Du reste à Oléron, comme j'ai pu m'en convaincre pendant mes chasses du mois de novembre, on trouve des Bécassines un peu partout, pourvu que la terre soit humide, j'en ai levé dans les labours
Quelques petits marais d’eau douce ou saumâtre donnent asile à des Ralles (Rallus aquaticus) et à des Poules d’eau.
PALMIPÈDES. — Pendant le mois de juillet on voyait peu de Goélands, à peine quelques Goélands argentés se tenant au large et se rapprochant rarement de la terre, et encore moins de Goélands marins, passant au ras des flots. Durant la belle saison, ils vivent presque constamment en meret ne gagnent la côte qu'à l'approche des gros temps. Le 28 seulement, une troupe de Mouettes rieuses entra dans l’intérieur de lîle par un fort vent de nord-ouest, tourbillonna un instant au-dessus des champs, près de Saint-Denis, comme pour chercher sa route, et prit le chemin du sud. Mais le 3 août, me trouvant à Boyardville, petit port qui exporte le produit des salines, je vis sur un banc de sable qui s'étend, à marée basse, à droite de la jetée, une grande troupe de Goélands. A l’aide de ma lorgnette, je pus déterminer les espèces suivantes : Goéland argenté (Larus argentatus), Goéland brun (Larus fuscus), Goéland cendré (Larus canus), Goéland rieur (Larus ridibundus), cette dernière espèce extrêmement commune en hiver.
Le 4 août, chassant sur la plage des Chardonnets, à la côte Sauvage, j'observai aussi une forte bande de Goélands, composée de différentes espèces, mais faute de pouvoir l’approcher convenablement, je n'identifiai que le Goéland argenté si facilement reconnaissable. Durant le mois de septembre, je notai en outre des Mouettes tridactyles et des Lables pomarins. J'aperçus en mer deux de ces oiseaux, donnant la chasse à des Mouettes rieuses pour leur voler leur pêche. A l'arrièresaison, cette espèce est commune dans cette partie de l'Océan.
Le 19 novembre étant à la Rochelle, je me promenais sur le port en attendant l’heure de départ du bateau qui devait me ramener à Oléron, lorsque je vis un mousse débarquer trois Lables pomarins. Il me dit qu'on en avait pris beaucoup en mer depuis quelques jours, et que j'en trouverais des quantités au marché aux pois-
sons. J'y Courus et quelle ne fut pas ma surprise en voyant dans des caisses, les ailes réunies par une ficelle, plus de deux cents Lables pomarins, en compagnie de quelques Lables longicaudes (Sfercorarius longicaudus). Ces oiseaux criaient et se battaient à coups de bec. On les vendait Ofr. 50 pièce, et le prix a dû certainement diminuer. J’appris que tous ces Lables n'avaient pas été capturés, où du moins mis à terre, le même jour par les bateaux de pêche. Il y avait là des oiseaux rapportés dépuis deux ou trois jours, d’autres pris la veille et le matin même. Ces oiseaux voraces se jettent avec avidité sur l’appât qu'on leur présente au bout d’un long filin terminé par un hamecon flottant sur un morceau de liège, ordinairement du foie de poisson. En arrivant dans les parages de l’ile d'Oléron, je vis un grand nombre de ces Lables posés sur l’eau ou volant de côté et d’autre, il y en avait un passage, ce qui m’expliqua leur abondance sur le marché de La Rochelle,
Le 19 août, passage de Sternes hirondelles, dans la matinée, à la pointe de Chassiron. On en vit constamment depuis, jusqu’à la fin de septembre. J'ai rencontré une seule fois le Sterne caugeck (Sferna cantiaca).
On tue en septembre, principalement à la fin du mois, des Canards col-verts et des Sarcelles sarcellines. L'hiver, ces oiseaux «ont beaucoup plus nombreux. et on trouve en mer plusieurs espèces de Fuliguliens, notamment des Milouins (Fuligula ferina), des Marèques pénélopes ou Canards siffleurs (Mareca penelope), des Macreuses (Oidemia nigra). Dans cette saison passent également des Oies cendrées, mais elles s'arrêtent peu. En revanche les Bernaches cravants couvrent les eaux, comme à l’île d'Yeu.
Le grand momert du passage des Bernaches, à l'ile d'Oléron, est le mois de décembre, mais en novembre il y en a déjà une grande quantité. J'en ai vu des bandes de deux ou trois cents, mais elles ne sont pas toujours commodes à aborder Ces Bernaches n’atterrissent pas, il faut les tirer sur l’eau, ou quand elles passent au vol près de la côte. Lorsqu'’elles sont posées sur les flots, elles sont souvent rapprochées à se toucher, elles élévent parfois toutes ensemble leur tête, et toutes ces têtes dressées l’une à côté de l’autre produisent un effet des plus curieux. Dans ces conditions, un chasseur du pays, abrité derrière un mur d’écluse et tirant de près, en a
tué un jour trente-deux en deux coups de fusil. Quand elles s'élèvent dans l'air, elles forment un. véritable nuage; à bonne portée on peut alors en faire aussi un grand massacre, mais il faut être servi par les circonstances et savoir choisir une bonne cachette, car autrement on ne peut guère les tirer que de fort loin.
On voit peu de Cormorans pendant l'été, mais à l'automne, au mois de novembre, il en vient un certain nombre. Ces oiseaux se tiennent tout autour de l'ile, surtout dans le Nord. Ils se perchent parfois sur les murs des écluses à poissons et, lorsque la mer monte! ils prélèvent au passage une dime sur ceux qui fran+ chissent l’enceinte. Ht
Dans cette saison et en hiver, des Guillemots, des Alques, des Macareux vivent en troupes sur la mer. On trouve parfois des isolés dès le mois d'août. Le 5, me rendant en bateau de Boyardville à La Rochelle, je rencontrai, dans les eaux de l’ile, un Guillemot troïle bercé par la vague et, le 46, je ramassai, sur la plage des Chardonnets, un de ces oiseaux qui avait été roulé par: la
; lame, A la suite des tempêtes, on en trouve souvent qui
me
‘ont été rejetés ainsi sur le sable, morts ou agonisants. Il n'y avait pas eu d’ouragans dans nos parages ; ce Guillemot ne portait sur le corps aucune blessure, mais était «l’une extrême maigreur.
MagauD D'AUBUSSON.