C.— Nematoides
Ici nos connaissances sont heureusement plus étendues, bien qu'elles soient loin d’être complètes encore.
L'Echinorhynchus gigas vit dans l'intestin du porc : Avis aux amateurs de tripes à la mode de Caen! Il est donc essentiel de bien laver l'intestin des porcs, avant d’en faire usage pour la cuisine; c’est-à-dire de le laver successivement à plusieurs eaux différentes, et de bien rincer le seau chaque fois.
On peut d’ailleurs en assainir le cochon vivant, par des purgatifs répétés; ou mieux encore, à l’aide de l’essence de térébenthine, qu’on lui fait ingurgiter de force. Il paraît que l'huile empyreumatique de Chabert est sou-
-veraine, dans ce cas. C’est toujours bon à savoir.
Comme les enfants et nos adultes de l'espèce humaine, le porc est sujet à avoir de longs vers dans l'intestin, des Ascarides lombricoïdes.
Le Trichocephalus crenatus vit dans son gros intestin, de sorte qu'il n’est pas difficile à trouver.
Le Strongylus paradoæus habite sa trachée et ses bronches ; ce qui lui donne des quintes de toux.
La Trichina spiralis, ou sa variété affinis, vit dans les muscles du porc et produit chez lui la Trichinose, maladie qu’on voit communément chez l'homme, mais surtout en Allemagne, où les gens raffolent de charcuterie. C'est un petit ver enroulé en spirale, tellement petit qu’il n’a qu'un millimètre de long quand on le déroule sous le microscope pour le mesurer. Il rappelle un peu les anguillules mortes, car celles-ci sont bien plus agiles, quand elles sont vivantes ; on comprend que, avec des dimensions aussi restreintes, leurs kystes soient microscopiques|; c’est, en effet, un animal qui a la manie de se loger dans les muscles, où il s’enkyste. Il faut croire que c’est un animal qui passe une partie de sa vie dans la solitude absolue, plus encore que les ermites de la Thébaïde, sujets à tant de tentations dans le désert. Le muscle, réagissant à son tour, trouve moyen d’encroûter ces kystes de sels calcaires, à leurs deux extrémités
caractéristique, dont les deux bouts écourtés sont arrondis à leurs extrémités, au lieu de se terminer en pointes effilées.
Comme les Trichines possèdent des organes génitaux, ce ne sont certainement pas des larves de Trichocéphale, comme on l'avait cru tout d’abord, puisque celles-ci n'en ont pas. Il est clair que cet animal a besoin de passer du porc chez l'homme, pour que ses petits kystes soient digérés avec la viande dans son intestin, afin d’être mis ainsi en liberté, de pouvoir s'y accoupler et de s’y reproduire à leur aise.
Les porcs d'Allemagne, d'Angleterre et d’Amériqu étant parfois atteints de trichinose, il suffit de manger leur chair crue ou peu cuite, sous forme de saucissons ou de jambons, ou de saucisses fumées, sans être bouillies, pour attraper ces parasites et gagner la maladie. Aussi ce ver est-il beaucoup plus fréquent, dans ces pays, qu'en France, heureusement ! En eïfet, c'est une maladie qui, portée à un très haut degré, peut finir par être mortelle, après avoir déterminé de la diarrhée et des coliques, du côté de l'intestin tout d’abord, puis des douleurs musculaires rhumatoïdes, avec fièvre, épuisement, etc. L'enkystement des Trichines est une sorte de guérison naturelle, par incrustation de sels calcaires; car, dans cet état, elles ne peuvent pas vivre toujours. Nul animal n'est immortel, cependant elles peuvent s’y conserver des années!
Le Stephanorus dentatus vit dans le tissu cellulaire du porc. Ce curieux animal, bien que n’ayant guère que de 2 à # centimètres, a une large bouche munie de six dents, dont deux plus grandes : on se demande à quoi peuvent bien lui servir ces grandes dents-là !
Enfin le Sclerostomum dentatum vit dans le cæcum et dans le côlon des porcs.
Cela ne fait pas moins de douze espèces de vers parasites, chez le compagnon de saint Antoine; mais qu'on se rassure. Nous en connaissons encore plus chez l’homme!! On ne doit donc pas faire le dégoûté et lui jeter la pierre. D'ailleurs, il y en a aussi chez le bœuf, le mouton, le lapin, le chien, le chat; en un mot, chez les animaux que nous mangeons et chez nos animaux domestiques. Ainsi va le monde. Et puis l’homme luimême w’est-il pas le parasite du cheval, de l’âne, du chameau, du dromadaire et de l'éléphant, quand il monte sur leur dos? Il ne faut donc pas prendre les choses trop au tragique. Ce n’est pas encore cela qui nous empêchera de manger du boudin, sur des pommes de terre ou des haricots-flageolets. Une fois bien cuite, la viande de pore et les innombrables produits que ce savoureux animal donne à la charcuterie ne sont pas plus dangereux que les chairs des autres bêtes que nous consommons pour nous alimenter. Le feu purifie tout.
Dr BouGox.
ACADÉMIE DES SCIENCES
Prix décernés en 190S.
Prix Gay : Le prix Gay a été inégalement partagé entre MM. Louis Gentil, Prosper Larras et Abel Larras.
Études géographiques sur le Maroc, telle est la question que l’Académie a posée pour le prix Gay de cette année. Les importants résultats, tant topographiques que géologiques, qu'a rapportés de ses voyages dans cette région M. Louis Gentil, maître de conférences à l'Université de Paris, justilient pleinement l'attribution d'une partie du prix Gay que lui a faite l’'Académie. :
Prix Binoux : Le prix Binoux est partagé.
Un prix est décerné à M. Paul Heilbronner, pour sa Descrip-
opposées ; ce qui leur donne une forme de petit fuseau | {ion géométrique des Hautes-Alpes françaises;
Un prix est décerné à M. le Dr Jules Richard, pour ses Travaux et son Livre sur l'Océanographie.
-Deux mentions sont attribuées à MM. Mazeran, pour son Allas du fleuve du Sénégal, et René Boissière, pour ses Notices sur les îles Kerquelen.
Prix Delalande-Guérineau : Ce prix a été décerné à M. Auguste Chevalier pour ses travaux sur l'Afrique centrale française.
M. Chevalier décrit les pays inexplorés qu'il a parcourus entre le Haut-Oubangui et le lac Tchad, pendant une mission de 22 mois organisée par le Ministère de l’Instruction publique, le Ministère des Colonies, l’Institut (fondation Garnier), le Muséum :
Les Etats du sultan Senoussi, complètement inexplorés auparavant, d’où la Mission rapporta de nombreux renseignements sur les terrifoires situés aux confins des trois bassins Congo, Tchad, Nil;
La région du lac Iro, découvert par la Mission;
La province désertique du Kanem et les abords du Tchad.
Prix Fontannes : M. Pervinquière, chef des travaux pratiques de Géologie à l'Université de Paris, a consacré plusieurs années à l'exploration de la Tunisie, et il en a consigné les principaux résultats dans ses Etudes géologiques sur la Tunisie centrale. ÿ
Il fait la description des matériaux paléontologiques qu'il à recueillis, et fait connaître dans un très important Mémoire les Céphalopodes des terrains secondaires, le prix Fontannes lui à été décerné pour l’ensemble de ses travaux.
Prix Bordin : La Commission à partagé le prix Bordin entre MM. F. Priem, professeur au Lycée Henri IV, et M. Leriche, maître de conférences à la Faculté des Sciences de Lille, pour leurs études ‘des poissons fossiles du bassin parisien.
Prix Desmazières : Ce prix n’est pas décerné. La Commission accorde une mention honorable à M. Hariot pour son ouvrage sur les Urédinées. Elle accorde une autre mention honorable à Mile Belèze pour l’ensemble de ses travaux botaniques.
Prix de Goincy : L'Académie a décerné ce prix à M. Paul Guérin pour l'ensemble de ses travaux sur la famille des Diptérocarpées; ses recherches apportent une importante contribution à la connaissance de la structure des plantes de cette famille. En montrant, une fois de plus, le rôle important de l'anatomie dans les études de systématique, elles concourent très avantageusement à établir les caractères distinctifs des genres et des espèces.
Prix Montagne : l’Académie, d'après les conclusions de la section de botanique, a attribué le prix Montagne à M. Ernest Pinoy pour ses études sur les myxomycètes.
Il est facile de conserver au laboratoire des cultures de Myxomycètes en y transportant les fragments de bois ou de feuilles qui les portent et d’en étudier le développement en ensemençant leurs spores sur des carottes ou du bois pourri; mais toujours dans ces conditions on obtient des cultures très impures où pullulent les Bactéries, les Flagellaires et les Amibes animales.
M. Pinoy a cherché à obtenir des cultures pures de Myxomycètes'en suivant la technique rigoureusement établie par Pasteur et ses élèves; il n’y est pas parvenu. Il à constaté que les spores absolument pures ensemencées sur des tubes de gélose ne se développent pas et restent stériles; seules, celles qui se trouvent auprès de colonies de Bactéries forment successivement des Anubes, des plasmodes et des appareils sporifères.
La Bactérie associée au Myxomycète peut étre cultivée à l'état pur. Si on l’ensemence auprès des spores de Myxomycètes qui sont restées stériles on en produit le développement; les myxamibes et les plasmodes apparaissent. On obtient ainsi des cultures mixtes pures, sans mélange d'aucun autre organisme que la Bactérie associée au Myxomycète.
M. Pinoy a constaté ces faits sur diverses espèces d’Acrasiées et de Myxomycètes endosporées dont il a étudié des cultures mixtes pures.
Sur diverses Acrasiées il a reconnu qu'à une même espèce il était possible d’associer diverses espèces de Bactéries et particulièrement des Bactéries chromogènes dont le pigment peut non seulement colorer l’appareil sporifère de l’Acrasiée, mais encore déceler la structure intime de la myxamibe. Par l'emploi du pigment des Bactéries il a pu établir que certaines Acrasiées décrites comme espèces distinctes à cause de leur couleur doivent être considérées comme appartenant à une seule espèce associée à des Bactéries chromogènes différentes. En employant des techniques de coloration appropriées, il a pu constater que
les myxamibes ingèrent les Bactéries dans leurs vacuoles et les digèrent et 1l a suivi toutes les phases de cette digestion opérée par une diastase dont il a fait une étude spéciale.
L’étude de diverses Myxomycètes endosporées a confirmé les observations faites sur les Acrasiées.
Dans le cours de ces recherches, M. Pinoy a remarqué à diverses reprises que certains plasmodes obtenus de spores où de kystes ne fruclifient jamais, tandis que d’autres placés exactement dans les mêmes conditions produisent des sporanges. Il s’est demandé si, pour la fructification, il ne serait par nécessaire qu'il y eût une conjugaison préalable de plasmodes différents.
Il à établi qu'il existait un dimorphisme sexuel chez le Didymium nigripes. Il y a des myxamibes de signe contraire donnant naissance par leur fusion à un plasmode qui fructifie. La fusion des myxamibes d’un seul signe produit des plasmodes incapables de fructifier et donnant seulement des sclérotes.
Prix Savigny : Ce prix a été décerné à M. Pierre Lesne pour l’ensemble de ses travaux sur les Coléoptères et sur la faune de l'Afrique septentrionale.
Prix Thore : La commission du prix Thore devait choisir celte année pour lauréat un entomologiste; l’Académie à décerné ce prix à M. Jules Bourgeois, de Sainte-Marie-aux- Mines, pour ses travaux sur les Coléoptères du groupe des Malacodermes.
Prix Montyon : L'Académie a décerné ce prix à MM. Frouin Tissot, Carré et Vallée.
On doit à M. Frouin une série d’études sur la sécrélion intestinale qui ont attiré la très vive attention des physiologistes et des médecins. M. Frouin a apporté à la physiologie du suc intestinal une contribution importante. Il à enrichi nos connaissances sur ce sujet et l’Académie reconnaïitles mérites de ce travail en lui accordant une partie de ce prix.
M. Frouin s’est acquis une réputation pour sa grande habileté dans l'exécution des vivisections les plus délicates. Il a réussi les opérations les plus chanceuses et présenté, à diverses reprises, aux Sociétés savantes, des animaux pourvus de fistules intestinales multiples, compliquées d’autres interventions et parfaitement remis des suites. En particulier, dans ses travaux sur la sécrétion intestinale, il a pratiqué des isolements d’anses intestinales, par la méthode d'abouchement terminoterminal, dont il a montré la supériorité sur l’abouchement latéro-latéral appliqué en chirugie humaine. Il a, par ces moyens, analysé avec beaucoup de soin les conditions de la sécrétion intestinale et les propriétés du suc naturel et du sucde macération. j
Le travail de M. Tissot à pour titre : Étude expérimentale de l’anesthésie chloroformique. Recherche des causes des accidents provoquées par le chloroforme et des moyens de les éviter.
Le travail présenté par MM.. Carré et Vallée intéresse au plus haut point l'Agriculture ; il traite d’une maladie du cheval très répandue, l’anémie pernicieuse du cheval.
Sous sa forme aiguë, elle est souvent confondue avec la fièvr typhoïde. Elle est contagieuse et d'autant plus dangereuse que dans les formes chroniques, il existe des périodes où l’anim atteint, tout en présentant l’apparence de la santé, est capab de transmettre le mal.
MM. Carré et Vallée ont montré que la maladie est inoculable, que le virus se trouve dans le sang, qu'il passe dans les urines et les excréments et qu'il se conserve dans le purin. Comme Ia transmission de la maladie a lieu aussi par ingestion, on comprend comment e le se répand dans les étables, par la nourrie ture souillée et les eaux contaminées des mares.’
Le virus de cette affection est invisible au microscope et passe à travers les filtres de porcelaine, même à pâte serrée.
De l’étude de MM. Vallée et Carré, il ressort un certain nombre de mesures à prendre pour s'opposer à la propagation de cette affection. Parmi elles signalons la recherche systématique de l’albumine dans l'urine des animaux. Sa présence permet en effet de soupçonner l'existence de l’anémie chronique chez des chevaux qui présentent toutes les apparences de la santé.
Dans ce travail, MM. Carré.et Vallée se sont montrés à la fois bons cliniciens et excellents expérimentateurs, et ce qu'ils ont déjà fait donne l'espoir qu'ils mèneront à bien la difficile étude qu’ils ont entreprise.
Des mentions ont été accordées à MM. Rennes, Chevassu, Joly.
Prix Serres : Ce prix a été décerné à M. Albert Brachet professeur d'anatomie etd'embryologie à l'Université de Bruxelles
non pas en récompense d'un travail déterminé, mais pour reconnaître un long labeur consacré à l'étude de questions très difficiles, très obscures et très importantes.
L'œuvre de M. Brachet porte, en résumé, sur une longue série de processus embryogéniques qui s'enchaînent étroitement et embrassent la constitution de l’œuf, la formation de la face dorsale de l'embryon, l’origine de la corde dorsale, des vaisseaux, du sang, le développement de la tête et du tronc, l’origine du foie, du pancréas, la délimitation des cavités du corps. Une telle étendue de persévérantes recherches méritait d’être récompensée par l'allocation du prix Serres.
Prix Montyon (Puysiorocre ExpéRIMeNTALE) : Le prix est partagé également entre M. J. Sellier, M. Henri Pottevin, MM. F.-X. Lesbre et F. Maignon.
En décernant une part du prix Montyon à M. J. Sellier, la Commission académique a voulu récompenser la suite des études publiées, depuis plus de huit années, par cet expérimentateur sur la physiologie comparée de la digestion et de la contraction musculaire et sur la physiologie spéciale de l'encéphale.
M. Pottevin a présenté pour le prix Montyon de Physiologie une série de mémoires se rapportant à l'importante question des ferments solubles.
MM. Lesbre et Maignon ont présenté un travail intitulé : Contribution à la physiologie du pneumogastrique et du spinal.
Prix Philipeaux : Le prix est attribué à M. Lafon pour ses recherches expérimentales sur le diabète et la glycogérie.
Prix Lallemand : Le prix Lallemard. a été décerné à M. G. Pagano, professeur à l’Université de Palerme, pour l’ensemble de ses recherches sur le système nerveux.
Prix Martin-Damourette : Ce prix a été décerné à M. Eugène Collin pour ses études de micrographie sur la détermination des poudres officinales, les substances végétales toxiques.
Prix Pourat : Le sujet proposé par l’Académie pour le prix Pourat, à décerner en 1908, était le suivant :
Chercher la destination immédiate de l’énergie consacrée à l'entretien de la vie chez les sujets à sang chaud, en déterminant l'influence de la soustraction de l'organisme animal à toute déperdition calorique sur sa dépense énergétique appréciée d’après les échanges respiratoires.
Cette importante question d’énergétique physiologique a été traitée par M. J. Lefèvre (du Havre) dans quatre Mémoires présentés au concours, Mémoires dont les conclusions fournissent la solution expérimentale du problème posé par la Commission.
Prix Saintour : Ce prix a été partagé entre M. Paul Gaubert et M. Emile Rivière.
Les travaux de M. Gaubert, assistant au Muséum d'Histoire naturelle, sont presque exclusivement consacrés à des recherches expérimentales sur de délicates questions de cristallogenèse et sur la coloration artificielle des cristaux en voie d’accroissement.
Les travaux de M. Emile Rivière se rapportent à un tout autre ordre de recherches. Ce savant, bien connu de l'Académie, qui lui a attribué déjà plusieurs récompenses, est l’auteur d’un grand nombre de publications consacrées à l'Archéologie préhistorique.
Prix Jérôme Ponti : Ce prix a été partagé entre M. Louis Bedel et M. Adrien Dollfus pour le rôle qu'ils ont joué dans le développement des sciences naturelles.
NOS CHAMPIGNONS
Crussolo blanco (Russula alutacea), comest.
— jauno (Russula alutacea), comest,.
Cruzade (Russula alutacea), comest.
Cul rouge (Russula sanguinea), suspect; (Russula lepida), comest.
Cul de Saoumo (Boletus luridus)., comest.
— vert (Russula virescens), comest.
Dédalée du chêne (Dœdalea quercina), indiff.
Dorade (Amanila cæsarea), comest.
Dorgue (Amanita cœsarea), comest.
Dorrineal (Amanita cæsarea), comest.
Dorrinergal (Amanita cæsarea),, comest.
Dourguino (Amanita muscaria), vénén.
Eauburon (Lactarius piperatus), comest.; (LactariuS
plumbeus), suspect.
Elaphomyce granulé (Elaphomyces granulatus), vénén. Endorguez (Amanita cœæsarea), comest.
Entolome livide (Entoloma lividum), vénén.
— en bouclier (Entoloma clypeatum), comest.
Envinam (Psalliota campestris), comest.
Erinace (Hydnum repandum), comest.
Erpetta de terra (Clavaria flava), comest.
Escargoule (Lepiota procera), comest.
Esconderme (Pleurotus Eryngii), comest.
Escraville (Cantharellus cibarius), comest.
Escrobillo (Cantharellus cibarius), comest.
Escumelle (Lepiota procera), comest.
Espignette (Clavaria flava), comest.
Essalou (Boletus edulis), comest.
Essau (Cantharellus cibarius), comest.
Eurchon (Hydnum repandum), comest.
Farinet (Hydnum repandum), comest. ; (Clitopilus pru-
nulus), comest.
Farineux (Clitopilus prunulus), comest.
Fausse Coulemelle (Lepiota clypeolaria), suspect. Fausse Girole (Cantharellus aurantiacus), suspect.
— Golmelle (Amanita pantherina), vénên.; (Le-
piota clypeolaria), suspect.
Fausse Golmotte (Amanita pantherina), vénén.
— Missie (Amanita pantherina), vénén.
— Oronge (Amanita muscaria), vénén.
- Faux Cep (Boletus luridus), comest.
— Cocon (Amanita muscaria), Vénén.
— Fayssi (Russula sanguinea), suspect.
— dJaseran (Amanita muscaria), vénén.
— Moussera (Marasmius oreades), comest.
Fayssi (Russula alutacea), éomest.
- Fistuline foie (Fistulina hepatica), comest. Flammule des charbonnières (Flammula carbonaria)? — gommeuse (Flammula gummosa) ?
— Tricholome (Flammula tricholoma) ? Foie de bœuf (Fistulina hepatica), comest.
— de chêne (Fistulina hepatica), comest.
Fouge (Boletus edulis), comest.
— de la Camba (Boletus scaber), comest.
— raspignous (Boletus scaber), comest, — roux (Boletus scaber), comest.; (Boletus granu-
latus), comest.
Fougga (Pleurotus Eryngü), comest.
Frigoulo (Collybia fusipes), comest.
Galère tendre (Galera tenera)?
Galinolo (Clavaria flava), comest.
Gallet (Cantharellus cibarius), comest.
Gallinace (Cantharellus cibarius), comest.
Gallinette (Clavaria flava), comest.
Gasparina (Clavaria flava), comest.
Gauteline (Clavaria flava), comest,
Gendarme noir (Boletus æreus), comest.
Gerboulo de Panicot (Lepiota clypeolaria), suspect. Gerille (Cantharellus cibarius), comest.
Ginestrolle (Cantharellus cibarius), comest.
Gingoule (Pleurotus Eryngiü), comest.
Ginistrolle (Cantharellus cibarius), comest.
Giraudelle (Cantharellus cibarius), comest.
Giraudet (Cantharellus cibarius), comest.
Girboulo de Panicaut (Plewrotus Eryngii), comest. Girole (Cantharellus cibarius), comest.
Girondelle (Cantharellus cibarius), comest.
Glu du chêne (Fistulina hepatica), comest.
Goiïlmelle (Lepicta procera), comest.
Golmelle (Amanita rubescens), comest.; (Lepiota pro-
cera), comest.
Golmotte (Lepiota procera), comest.
— franche (Amanita rubescens), comest.
Gomphide glutineux (Gomphidius glutinosus)? | Lacesseno (Cantharellus cibarius), comest.
— visqueux (Gomphidius viscosus)? Lactaire à fossettes (Lactarius scrobiculatus), vénén. Gounno (Lepiota clypeolaria), suspect. — à lait abondant (Lactarius lactifluus), comest. Gounos (Psalliota campestris), comest. — à lait jaune (Lactarius theiogalus), vénén. Gouriaou (Amanita cœsarea), comest. — à toison (Lactarius velloreus), suspect. Grande Souchette (Armillaria mellea), comest. — Caustique (Lactarius pyrogallus), vénén. Grapaudin jaouné (Amanita citrina), vénén. — délicieux (Lactarius deliciosus), comest.
— roux (Amanita muscaria), vénén, — douceâtre (Lactarius subdulcis), comest. Grillo (Cantharellus cibarius), comest. — humide (Lactarius uvidus), vénén. Grisette (Amanita vaginata), comest. ; (Lepiota procera), — pâle (Lactarius pallidus), suspect.
comest. — poivré (Lactarius piperatus), comest. Grisotte (Lepiota procera), comest. — plombé (Lactarius plumbeus), suspect. Gros-pied (Psalliota Bernardi), comest. ; (Boletus edulis), — roux (Lactarius rufus), vénén.
comest. — Sanguin (Lactarius sanguifluus), comest. Grosse queue (Boletus edulis), comest. — Sans Zones (Lactarius azonites), suspect. Gyrole (Cantharellus cibartus), comest. ; (Boletus edulis), — taché (Lactarius controversus), comest.
comest.; (Boletus scaber), comest. — trivial (Lactarius trivialis), suspect. Gyrole rouge (Boletus scaber), comest. — Yénéneux (Lactarius forminosus), suspect. Gyromètre comestible (Gyromitra esculenta), comest. — visqueux (Lactarius blennius), suspect. Hébilome échaudé (Hebeloma crustuliniformis) ? — Zoné (Lactarius zonarius), vénén.
Fe sinueux (Hebeloma sinuosa)? Laiteron (Lactarius piperatus), comest.
Helvelle crépue (Helvella crispa), comest,. Lamburon (Lactqrius piperatus), comest.
— élastique (Helvella elastica), comest. Lanbue de bœuf (Fistulina hepatica), comest. Hérisson (Hydnum coralloïdes), comest. : — de carpe (Clitopilus prunulus), comest. Houppe des arbres (Aydnum erinaceum), comest. — de chat (Hydnum repandum), comest. Hydne âcre (Hydnum acre), suspect. — äe chêne (Fistulina hepatica), comest.
— amer (Hydnum amaresceus), suspect. Laqué (Clitocybe laceata), comest. — bosselé (Hydnum repandum), comest. Latheron (Lactarius piperatus), comest. — coralloïde (Hydnum.coralloïdes), comest. Lathiron (Lactarius piperatus), comest. ; (Lactartus plum- — écailleux (Hydnum subsquammosus), comest. beus), suspect. .— hérisson (Hydnum erinaceum), comest. Lathyron (Lactarius controversus), comest. — imbriqué (Hydnum imbricatum), comest. Latyron (Lactarius controversus), comest. — lisse (Hydnum lœviyatum), comest. Lea (Russula alutacea), comest. — : mou (lydnum molli), comest. Lecho cendres (Cantharellus cibarius), comest.
Hygrophore à feuillets jaunes (Hygrophorus hypothesus),
comest,.
Hygrophore blanc d'ivoire (Hygrophorus eburneus), susect.
: Hygrophore conique (Hygrophorus conicus), suspect. — des bois (Hygrophorus arbustivus), comest.
— des prés (Hygrophorus pratensis), comest.
— gluant (Hygrophorus limacinus)?
eus odorant (Hydrophorus agathosmus), suspect. = perroquet (Hygrophorus psittacinus) ?
— pudibond (Hygrophorus pudorinus), comest.
— .virginal (Hygrophorus virginicus), comest,
Hypholome briqueté (Hypholoma sublateritium), vénén. — de De Candolle (Hypholoma Candolleana),
comest.
Hypholome fasciculé (Hypholoma fasciculare), vénén.
— humide (Hypholoma hydrophilum), suspect.
— pleureur (Hypholoma pleuwrens), suspect.
Indigotier (Boletus cyanescens), suspect.
Inocybe de Trinn (Inocybe Trinnii)?
— fendillé (Inocybe rimosa)?
— terrestre (Inocybe geophila)?
Irandja (Amanita cœsarea), comest.
Iranget (Amanita cwsarea), comest.
— que empoussino (Amanila muscaria), vénén.
Iraux-cher (Russula virescens), comest.
Jaone d’iou (Amanita cæsarea), comest.
Jaune d'œuf (Amanila cœsarea), comest.
Jaunelet (Cantharellus cibarius), comest.
Jaunet (Tricholomalequestre), comest.
Jaunette (Canthurellus cibarius), comest.
Jaunire (Cantharellus cibarius), comest.
Jeaunette (Cantharellus cibarius), comest.
Jerilia (Cantharellus cibarius), comest, Jirbouletta (Cantharellus cibarius), comest.
Jorilla (Cantharellus cibarius), comest.
Laccaria (Clitocybe laccata), comest.
Lenzite flasque (Lenzites flaccida), indiff.
Léotie visqueux (Leotia lubrica)?
Lépiota élevée (Lepiota procera), comes.
— granuleuse (Lepiota granulosa), comest.
— en bouclier (Lepiota clypeoluria), suspect. — pudique (Lepiota pudica), comest.
Lera (Russula alutacea), comest, — blanca (Amanita ovoidea), comest.
— — picotada (Amanita verna), vénén.
— bruna picotada (Amanita pantherina), vénén. — caniglia (Clitocybe nebularis), suspect.
— Caniglia picotada (Amanita vaginata), comest. — Cigué jaunâtre (Amanita citrina), vénén.
— roussa (Amanita muscaria), vénén.
— — picotada (Amanita citrina), vénén.
— verda (Amanita phalloïdes), vénén.; (Russula virescens), comest.
Lera verda picotada (Amanita phalloïdes), vénén, Lou boulé (Amanita ovoïidea), comest.
Lurchon (Hydnum repandum), comest, Lycoperdon à pierreries (Lycoperdon gemmatum), comest.
Lycoperdon géant (Lycoperdon giganteum), comest. Macaron des prés (Armillaria scruposa), comest. Madalena (Amanita vaginata), comest.; (Lepiota procera), comest.
Maggin (Tricholomu Georgii), comest. Û Mainotte (Clavaria flava), comest.
Majolo (Amanita muscaria), vénén.
Manetos flouridos (Clavaria flava), comest.
— gregas (Clavaria flava), comest.
Manigoule (Morchell1 esculenta), comest,.
(A suivre.) VICTOR DE ÜLÈVES.
Bibliographie
Tous les ouvrages et mémoires ci-après indiqués peuvent être consultés à la bibliothèque du Muséum d'Histoire naturelle.
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