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arce que, nous le répétons, pour tous les :
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|“auavons-nous | AR pe Een sur un terrain ie
nous $ connaissons tous notre laisser-faire.
à Alimentation E2 Régime :
Nous avons essayé par un exemple, de montrer
LA
ger : le devenir, le sens d’üne action. Il y a ainsi des 4 gestes que l’on fait inlassablement sans les comprendre
en transforme l’accomplissement. L’on sait que beaucoup d ’individus recherchent dans lPalimentation plus une congestion cénérale qu’une vraie réparation des 1% forces, qu il en est qui ne mastiquent pas, que d autres
l’attention des convives était leur aliment de choix. Peut-être a-t-on exagérément vanté la sobriété des paysans, mais ilest certain que l’on est parfois frappé du silence et du recueillement présidant à leur repas äprès la fatigue de la journée. Dans l’acte de manger il y a bien un $ens sacré, dont la croix faite sur le pain et la prière qui le précèdent sont encore les signes. Carton insiste après d’autres, comme Mauriès et . Fletcher, sur la mastication. C’est la seule partie de la __ digestion qui soit soumise à notre volonté. Elle a pour but non seulement de dilacérer et de triturer les aliments, mais encore de les imprégner de salive où, on le sait, se trouve un fernient qui commence le dédouble-
com ien l ’état d’esprit dans lequel on la fait peut chan-
jusqu’à ce que l’étincelle de la perception personnelle
- noient dans un flot de paroles leur repas comme Si
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RCE céreux gastriques qui ne prennent pas la peine de masti- .
M hv QUEr laisse à penser que cette négligence est pour ARE
ous que chose dans leur maladie. Sans aller jusqu'à masti-
quer les. liquides comme le préconisent les fletcheristes “(il y a toute une secte de. zélateurs de. Fletcher), ni manger montre en main comme le conseillait Mauriès, | chacun peut apprécier Les résultats. ne sonne la méthode. é :
ES Nous n’entrerons pas dans le Ron -qu’accorde È Carton à l'étude des mt cette étude. est d’ailleurs vi moins fastidieuse qu’on ne croirait, si l’on ne l’ envisage pas sous son seul aspect calorimétrique. On sait COMbien le calorimètre et la chimie jouent un rôle important dans l’établissement de la ration journalière pour les æassiques. Ils ont fait perdre de vue que l’homme ne peut vivre d’aliments morts, que la vie ne vit que de la vie. L idée ne serait pas venue à un chimiste, de la pillule nutritive assurant la ration complète, s’il avait mieux su que l’homme ne peut être extrait comme une
| racine carrée de son milieu naturel et que la vie a des
Re lois plus exigeantes que la chimie, même si les effets de
leur violation ne sont pas immédiats. Ces lois se sont | imposées à l’homme sous la forme des vitamines que Se par un retour trop grand on essaie maintenant d’injec- *t ter dans un peu tous les cas. On fait dans ce but ingérer
à des nourrissons des' jus de citron ar l’acide ruine leur équilibre minéral.