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s'élève contre l’abomination du nudisme), et d’autre
part l'exposition du corps au soleil, de 2 à 7 heures, sur
le sable brûlant, avec la cure d’air telle que la concevait Les
Rikli. Ici encore, on retrouvé. l’importance de. la pré- : action. Rikli avait des parcs de bain d’air situés à des
distances différentes du centre de cure, ce qui permettait
d’obtenir par la marche une pré-action proportionnée
à la vigueur du sujet. La cure d’air amène une régénération de l’organisme tandis que le bain de soleil incon-
sidéré amène parfois à consulter pour une toux suspecte .
qui se termine en tuberculose pulmonaire. Les idées de Rikli sont très en faveur en Allemagne où trois cents sociétés naturistes les ont répandues et où il n est de ville un: peu importante qui n’ait son « luft-bad ».
La lumière
La cure d’air ne serait en somme qu’une modalité de
Papplication du froid s’il n’y entrait en même temps l’action de la lumière solaire. On sait de cette lumière, que ses rayons infrarouges transportent de la chaleur, tandis que les ultraviolets pigmentent l’épiderme et transforment sans doute les stérols en vitamine D.
De même qu’une plante s’étiole et meurt loin du soleil, l’homme perd son énergie à vivre trop enfermé. Appli-
qués en thérapeutiqué sous la forme artificielle (actino-
thérapie), les U. V. procurent de remarquables transfor-
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op « vie. nie » cu. re A)
| corps. exposés à une lumière violente à ve ozone qui jouent au sable sur des plages artif cs
Îles. D autre part appliqués inconsidérément, sans | idées générales, ils peuvent amener un épuisement, un. surmenage viscéral dont on cherche vainement l’origine et: que 1’ on est tenté d’amender par des doses plus fortes. FAT y à là une véritable suralimentation lumineuse et . Carton ne conseille pas leur emploi. Ils peuvent exposer, ee, à la DR surtout méningée.
(TEL TE : : : RTE
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