I .n-m-frn-p^-p
Fig. 76 yfrappé :
Exercice VI.
Rythme simple {arsis binaire) chute ictique faible. (M.M. ^ = 132)
Hl ■-
Exercice VII.
Rythme simple {arsis binaire^ chute ictique forte.
ye
Exercice VIII.
Rythme simple {arsis binaire) cadence ictique faible 2^ temps de F arsis fort.
—es;; Drïs^
-TT-'
Exercice IX. Rythme simple {arsis ternaire) cadence ictique faible.
Exercice X.
Rythme, simple {arsis ternaire) cadence ictique forte.
Tl-
Exercice XL
Rythme simple {arsis ternaire) cadence ictique faible. Force sur le 2^ ou le 3^ temps de l'arsis. (M.M. ^= 132.)
§ 4. — Cadences féminines ou postictiques.
132. — Les thésis binaires ou ternaires, sous la. forme distincte (38 «)
A. Thésis
Fig. 77
Thésis
ne sont pas conclusives. L'impression
de repos que doit produire tout rythme complet arrivant à sa fin, n'est ressentie que par la déposition et l'arrêt sur la note ictigue, c'est-à-dire sur la première note du temps composé. C'est l'application de la règle formulée plus haut (82, 83) : il appartient à la seule thésis de clore les rythmes.
133. — Ces sortes de cadences ont reçu le nom de cadences féminines ; celles au contraire qui tombent sur le i^r temps de la mesure — temps ictique — , celui de cadences masculines :
Cadences masculines : — pLj-J —
Th.
Fig. 78
Cadences féminines : — ^-j-J-
Fig. 79
Nous pouvons leur conserver ces noms, bien que nous préférions celui de cadence ictique pour la cadence masculine ; et celui de cadence postictique pour la cadence féminine. Cette dernière n'est qu'une prolongation de l'ictus thétique,
1 34. — Poiir compléter un rythme après une cadence féminine
CAnENCE FÉMININE
— f-é-è — I — p-# — Fig. 80
un nouvel ictus est exigé ^J j — ^Q
Fig. 81
Ce qui nous amène au rythme composé que nous allons étudier dans le chapitre suivant.