mus
nu- é
ri- mus
Fig. 132,
mô-
368. — Remarque h) — Il en serait autrement si la elivis ou un groupe quelconque s'attachait, comme il arrive si souvent, à la pénultième non accentuée. Le touchement rythmique, conformément à la règle ordinaire, se poserait alors sur la première note du groupe, et l'accent tonique ferait partie, comme dernière note, du temps composé précédent :
mô- ne-
lt=t/
:=i?^crs;
mo- nu- I- mus
mô- nu- é- ri- mus Fig. 133.
(i) Cf. ci-dessous, n° 370.
4e SECTION. — MODIFICATIONS DU RYTHME NORMAL PAR L'ALLONGEMENT MUSICAL
DE l'une des syllabes ANTÉTONIQUES.
369. — L'allongement de l'une des syllabes antétouiqucs est un cas très fréquent dans les cantilènes liturgiques : note double à V\Xvàs&QVi, podatus,clivis, torcuhis, etc.
Il faut alors prendre ce groupe pour point de départ, et, en rétrogradant, placer les ictus selon la règle ordinaire. Une comparaison entre la 2^ section et la 4^ mettra en pleine lumière les modifications qui surviennent, sans qu'il soit nécessaire de les expliquer.
2e Section. 4^ Section
là- bo- râ- vi 29
. la- bo- rà- vi
la- bô- ra- vi- sti 30 .
là- bo- râ- ve- râ- mus 31.
là- bo- râ- ve- râ- mus
15 ju- stî- fi- câ- ti- à- nés 32 ju- stf- fi- câ- ti- 5- nés
Fig. 134.