VIS
ma-
ror.
ror.
gnus.
ges.
gnus.
sûr-
dus.
gût-
tur. dùl-
cis.
stô-
la.
côl-
lum. côr-
pus.
lit-
tus.
vir-
go. lin-
gua
gém-
ma.
éu-
ge. pé-
ctus
vâl-
lis.
dâ-
mno. cau-
sa.
W±n'^SLî'-
pru-
sô-
sil-
tér-
plàn-
dens. crùmno. forva. Aéra, tégctus. clà-
cis. vùl-
ma. tôr-
ctus. tri-
men. tré-
des, prâ-
pes.
rens,
stis.
mor.
tutn.
frû-
hôr-
prin-
splén-
grân-
iNsT
ctus. tnin-
ror. prô-
ceps. stir-
dor. grés-
de. frâg-
cus. cun-
sper. strô-
pis. scd-
sus. scé-
men. strâ-
Fig- 304-
ctus.
pha.
ba.
ptrum.
ges.
608. — Quant aux groupes de six temps ou notes, ils peuvent se subdiviser en deux temps composés ternaires, ou en trois temps composés binaires comme il a été dit. /. c. :
'tfi^
Dé-
^ — :-^Ttzr
ae- ter-
ae- tér-
Fig- 305-
609. — Comme le montre le dernier exemple aetémi, iQpressus peut entrer dans la composition d'un groupe de notes s'appu\ant sur une syllabe accentuée.
' - ^fW-- ■
ae- ter- ni Pâ- ter
Fig. 306.
l'incise.
Il faut se rappeler ce qui a été dit du pressus dans la deuxième partie du N. M. G., ir^ 425 :
« Les pressus constituent pour le chant grégorien des points d'appui rythmiques très importants sur lesquels il se" pose pour assurer sa marche.
En conséquence, les pressus ont la vertu :
a) d'attirer à eux les notes et les groupes qui les précèdent,
b) et de s'attirer entre eux » .