‹ Le nombre musical grégorienChapitre 365 sur 534 · C. Trois, quatre syllabes antétoniques · texte numérisé non relu

C. Trois, quatre syllabes antétoniques

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648. — La deuxième incise, universôrtnu, soulève d'intéressants problèmes, qui demandent une solution.

Nombreux sont les passages comme celui-ci, où la musique se balance doucement de corde en corde très voisine, sans aboutir à une franche mélodie. Le rythme, la chironomie, l'intensité doivent refléter cette tranquillité foncière de la cantilène; les temps composés binaires ou ternaires doivent s'élever et s'abaisser successivement en ondes légères, sans prétendre à se dominer l'un l'autre en arsis et en thésis bien déterminées; de simples ondulations rythmiques et manuelles suffisent dans ces circonstances, jusqu'à ce que la mélodie se développe plus largement et prenne son essor.

l'incise. — LES INCISES ORNÉES. 443

649. — Le mot universôrum appartient bien à ce style paisible et vaporeux. Pour en saisir complètement la portée mélodique et rythmique, il est nécessaire de le placer dans son cadre, c'est-àdire au centre d'une phrase dont on ne peut l'isoler :

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