CHAPITRE X
803. — Les mêmes considérations s'appliquent également à l'incise suivante de l'antienne Enge serve bojie, adaptée à la même mélodie :
qui-
pâu-
ca
fu-
sti
Fig. 46g.
804. — Ces différences d'appréciation proviennent de la manière d'analyser, d'écouter les phrases musicales de ce genre. Le même maître de chapelle, il faut bien le dire, peut, selon \z jc7i qu'il tirera au clavier de son cerveau, juger successivement très acceptables ces deux manières de rythmer. Seulement, pratiquement, il doit choisir.
Lorsqu'en effet, et ce sera notre dernier mot pour en finir avec ce sujet délicat, le rythmicien ou le maître de chœur, après avoir bien pesé le pour et le contre de tel ou tel rythme, aboutit théoriqucmefit au doute, il doit pj'atiquement se déterminer pour un rythme précis; il y va de la netteté de l'exécution, sans parler de l'accompagnement qui réclame absolument une décision. 11 faudrait être bien peu musicien, et n'avoir guère souci de l'art et de sa perfection, pour affirmer qu'il importe peu que, dans un grand chœur, les uns chantent l'incise a), les autres l'incise h)\ le résultat d'une telle négligence ne peut être que désordre et confusion.