CHAPITRE XII
cas-
sé ;
for-
ce
de
Et
cas-
sé
for-
for-
ce
de
coups, et
cas-
Et
cas- i
sé
coups
Guai- :
ri
sa
ce
de
coups
Guai-
ri
sa
for-
ce
ie^
coups :
Guai-
for-
ce
de
coups. Guai-
ri
sa
plai-
qui le
pres-
plai-
qui
ri plai-
sa
plai-
qui le
près-
qui le
pres-
se
Car
: i : tu
vois
pres-
se
; Car
se Car
tu
vois
se
Car
tu
vois
com-
ment
com-
tu vois
com- ment
ment
com- ment
sa-
bais-
bais-
baisbais-
se.
se.
se.
se.
Fig. s8i.
1056. — L'accent français, alors comme aujourd'hui, reposait sur la dernière syllabe des mots à cadence masculine : bontézjadis, irrité, — et sur la pénultième des mots à cadence féminine : contre, tourne, nés tre, force.
Dans notre exemple, les mots « masculins » chevauchent presque tous sur les mesures, et c'est bien.
En outre, les mots « féminins » qui, d'après la règle de la concordance des accents et des « temps forts » de la musique, devraient appuyer leurs accents sur le premier temps des mesures, ont presque tous aussi l'accent, et l'accent fort, au levé de la mesure, et les syllabes muettes au frappé; nous avons signalé cette disposition, vrai scandale pour un bon nombre de nos
modernes compositeurs, au moyen d'un soufflet ( J | j ).
Le mot p/aie est le seul à se conformer à la prétendue règle.
Vers la fin, les rwot^ presse et abaisse ont également l'accent au premier temps, mais toujours ces accents sont prolongés de deux, trois, quatre temps et plus, ce qui permet à la syllabe finale de s'appuyer doucement, pour finir, sur le premier temps de la dernière mesure.
1057. — Y aurait-il erreur, faute grossière contre l'accentuation française et les lois musicales et rythmiques?
Nullement.
Le compositeur suit les lois d'adaptation qui ont toujours été en honneur dans toutes les rythmiques, dès les temps les plus anciens. Sans méconnaître le rythme normal du mot, il sait user à propos de la liberté qui lui appartient. Il a fallu la renaissance
du xye et du X'vie siècles pour corrompre le rythme musical, donner naissance à la mesure moderne, et à la théorie malheureuse du temps fort obligatoire au premier temps.