IP
(i) On sait, en effet, que les lois du rythme exigent un touchement, un appui {iéîus) de deux en deux ou de trois en trois temps simples. Le chant grégorien n'échappe pas à cette loi essentielle ; par suite, la notation, pour être claire, doit tenir compte de cette exigence. Ces subdivisions rythmiques, nécessaires dans les longs groupes, sont indiquées par W'pishne (I, 67). Le lecfleur est familiarisé avec ce petit trait vertical ajouté aux notes affe<nées de l'icflus rythmique. Dans nos livres de chant, au lieu de le marquer chaque fois, comme dans les exemples de la première partie de cette Méthode, on ne l'emploie que lorsque la forme du groupe n'indique pas par elle-même la place de ces i(flus.
5 ViRGA
Apostropha
Oriscus
♦ Il ■
» Il ■
8 QUILISMA
iï^È
Fl^. 2J
Dans les éditions solesmiennes de l'Édition Vaticane, les épisèmes seront marqués ainsi :
{Fig.28) ♦, I * ;
Quelle que soit leur forme, toutes ces notes ne valent qu'un seul temps simple.
Exercice I.
17. — Rechercher, dans les livres de chant grégorien, {Liber Usualis, Kyriale Vatican, édition de Solesmes) les notes simples et leur donner leur nom.