‹ Le nord-est de la France (volume 2)Chapitre 149 sur 226 · LES VERRIÈRES · texte numérisé non relu

LES VERRIÈRES

7187 hab.. chef-lieu d’arr. du Doubs, sur le Doubs et à l’entrée du défilé de la Cluse (v. ci-dessous). Elle est d’origine très ancienne, mais elle a été souvent ravagée dans les guerres du moyen âge et des temps modernes , en particulier dans la guerre de Trente-Ans, où elle fut complètement brûlée par les Suédois (1639). Aussi est-ce une ville d’aspect moderne et à peu près dénuée de curiosités. La Grande-Rue se termine , à l’extrémité de g. pour celui qui vient de la gare, par une porte monumentale du xvm® s., érigée en l’honneur de Louis XV, sous lequel fut reconstruite la ville, ravagée de nouveau sous son règne par des incendies. A l’autre extrémité, un pont sur le Doubs et l'hôpital. — Pontarlier fabrique beaucoup d’absinthe.

Ligne de Lausanne, v. p. 191. Embranch. de Oilley (Morteau, Besançon), p. 187. Excursion dans le Jura, p. 209.

C’est & Pontarlier qu’est la douane française, pour les voyageurs venant de Neuchâtel. Elle est aux Hôpitaux (p. 191) pour ceux de Lausanne.

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