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PROVINS

à Troyes.

6 kit. Vincennes, ville de 24626 hab., bien connue par son château historique et son bois, une des principales promenades de Paris , que la voie contourne ensuite quelque temps à dr. — 8 kil. Fontenay-sous- Bois. — 9 kil. Nogent-stir- Marne (v. p. 87). Belle vue à g. sur la vallée de la Marne. — 11 kil. Joinville-le-Pont. — 13 kil. St- Maur -Créteil. — 14 kil. Parc-de-St-Maur. — 16 kil. Champigny , village connu par les batailles des 30 nov. et 2 déc. 1870, à g., au delà de la Marne. Ligne de Grande-Ceinture raccordant la nôtre avec la précédente. — 17 kil. La Varenne- Chennevieres. On traverse la Marne. — 20 kil. Sucy - Bonneuil, où s'embranche un tronçon de la Grande- Ceinture. — 22 kil. Boissy-St- Leger. La voie fait une courbe pour gagner un petit plateau. — 24 kil. Limeil. Bois de la Grange. — 28 kil. Villecresne. — 31 kil. Mandres. — 33 kil. Santeny-Servun.

36 kil. Brie-Comte-Bobert (hÔt. : de la Grâce- de- Dieu, delà Croix- Blanche), petite ville fort ancienne, mais déchue. La rue de la Gare, puis la rue de Paris à g. et la rue Gambetta à dr. y conduisent à la place du Marché, d’où l’on monte à g. à Y église, bel édifice des xn e -xvi e s., avec de jolis ornements fort dégradés. L’intérieur mérite aussi d’être vu. Dans la rue des Halles, qui aboutit à celle de l’église, se trouve une curieuse façade goth. du xni e s., d’un ancien hôpital. Plus loin, quelques restes d’un château du xn e s.

41 kil. Grisy-Suisnes. — 44 kil. Coubert- Soignâtes. On traverse ensuite l’ Pères. — 51 kil. Ycbles-Guignes.

54 kil. Verneuil- l'Etang, où l’on rejoint la ligne précédente, 36 kil. en deçà de Longueville (v. p. 88).

L'embranchement de Longueville a Provins remonte la vallée de la Voulzie. Belle vue à g. , à l’arrivée, sur la ville, avec son donjon et l’église St-Quiriace.

6 kil. Provins (hôt. : de la Boule-d’Or, rue de la Cordonnerie; de la Fontaine, rue Victor-Arnoul), vieille ville fort curieuse de 8340 hab. et chef-lieu d’arr. de Seine-et-Marne, sur la Voulzie et en partie sur une colline escarpée. Elle est renommée pour ies roses.

Cette ville fut très importante au moyen âge, où elle a compté, dit-on, plus de 80000 hab., parmi lesquels 60000 ouvriers. Elle appartenait alors aux comtes de Champagne, et elle ne fut définitivement réunie au domaine royal qu’en 1433. Sa décadence était déjà alors à peu près consommée, surtout par suite des guerres avec les Anglais; elle le fut définitivement dans les guerres de religion, quand Henri IV dut l’assiéger pour la soumettre, en 1589.

De la gare, on arrive d’abord dans la ville basse, la partie moins ancienne, en traversant la Voulzie, et par plusieurs rues qui se suivent, à St-Ayoul, église goth. avec des parties romanes, des xn e -xvi e s. Il y a au maître autel un grand et beau contre-retable par Nie. Blasset, avec un tableau de Stella, Jésus parmi les docteurs. Dans la chap. de la Vierge , à dr. , d’autres sculptures par Blasset, et dans celle des fonts, à g. de l’entrée, deux statues de Ste

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