METZ. IL R
Coudé et eu 1870 par les Allemands, le 24 nov., après deux Jours de bombardement.
De Thionville à Luxembourg (32 kil.; p. 120), v. Belgique et Hollande ou le* Bords du Rhin, par Bædcker; à Trêves (70 kil.) , à Sarrebruek (80 kil.), Sarreguemines , etc., v. aussi les Bords du Rhin ou l'Allemagne du Nord.
La ligne de Metz remonte ensuite, au S., la vallée de la Moselle. — 143 kil. Uckange (Ueckingen). — 146 kil. Richemont (Reichersberg). — 148 kil. Hagondange (Hagendingen) , centre des forges de la partie voisine de la vallée de l’Orne, que dessert une petite ligne industrielle (v. p. 112). — 153 kil. Maizieres. — 164 kil. Devantles-Ponts, stat. de Metz, près de la porte de France (v. p. 118). La voie contourne ensuite la ville à l’O. et traverse la Moselle. A dr., la ligne de Paris -Verdun, puis celles de Paris-Frouard et de Sarrebruck et Strasbourg. — 173 kil. (413 de Paris) Metz.
Metz. — Voir, pour les détails, les Bords du Rhin, par Bædeker.
Hôtels : Grand-Hôtel (Europe), Gr.-H. de Metz, rue des Clercs, 4 et 3, de premier ordre; d' Angleterre, rue au Blé, près de la cathédrale ; de Paris, près de la place de Chambre, etc.
Cafés sur l’Esplanade, dont un vers l’extrémité, à g. (vue).
Voitures de place: course, à la gare, 1 pers., 1 en ville, 60 pf. • pers. en sus, 20 pf. ; l/ a h., 1 ou 2 pers., 1 <M, ; pers. en sus, 20 pf., elc. — Il y a aussi des voitures à compteur (•Taxameterwagen-).
Tramway électrique (venant de Montigny) de la garo au faub. de la rive g. (Moulins; Devant-les-Ponts), par les rues Serpenoise et du Palais, en passant près de la cathédrale.
Poste, à g. au coin des rues de l’Esplanade et de la Poste, en venant de la place Empereur-Guillaume.
Metz est une ville de 45800 hab., dont la moitié d’immigrés allemands, et une place forte de premier ordre, sur la Moselle, qui y forme plusieurs bras et s’y grossit encore de la Seille. Elle était déjà importante sous les Romains; plus tard elle devint la capitale du royaume d’Austrasie, puis ville libre impériale, et elle fut annexée dès 1552 à la France, qui sut la défendre victorieusement l’année suivante contre Charles -Quint. La guerre de 1870 l’a fait tomber au pouvoir des Allemands, et elle est auj. la capitale de la Lorraine allemande. Les ouvrages de Metz ont encore été augmentés depuis 1870; les forts détachés lui forment une enceinte de 25 kil. de développement. Il y a 23000 hommes de garnison.
De la gare, on arrive par l’avenue Serpenoise (Rœmer- Allée) à la place Empereur-Guillaume (anc. place Royale), derrière laquelle est la belle promenade de V Esplanade. Au commencement, la statue du maréchal Ney (1769-1815), bronze par Pètre (1855). A l’extrémité, une statue équestre de l’empereur Guillaume 1 er , bronze par F. de Miller. On a de là nne belle vue sur la vallée de la Moselle, que domine un peu à g. le mont St-Quentin.
La * cathédrale, St- Etienne, plus loin, au centre de la ville, est un magnifique monument du style goth. français des xm e -xvi e s. Elle est en restauration depuis 1875. L’intérieur surprend par son élévation et par les dimensions de ses fenêtres. On y remarque
118 il n. 30.