II. R. 37. ÉPI N AL
Dernière salle: antiquités vosgiennes, armes franques, débris galloromains et quelques tableaux.
1 er étage. — Dans l’escalier: les Adieux d’Hector et d’Andrornaque, par Vien; un Episodo de combat en Crimée, par ./. Lange; les Mercredis chez le peintre Français, par Cesbron; un paysage de./, et A. Both; une Retraite, par Me'dard. — A dr. , le cabinet d’histoire naturelle (surtout un bel ichtyosaure), qui se continue au 2 e étage. — A g., des meubles de la Renaissance, des armes de diverses époques et des vitraux de 1543, puis la galerie de peinture.
Principaux tableaux, de dr. à g.: 221, Bug. Isabey, portr. d’homme; 4<i, Jan Micnse Molenaer (et non Fr. Hais), Jeune garçon égratigné par un chat; 23, attr. à Chardin (éc. holl. du xvm e s.?), portr. de femme; 130, J.- R. de Vries, paysage; 12 et, plus loin, 13, Bout et Boudemyns, paysages; (i, rat» Balen, Diane et deux de ses nymphes; 7, le Qiorgion, le Martyre «le St Sébastien; 116, J. van Ruisdael, intérieur de forêt; 20, P. B rit, paysage; 27, Courtois (le Bourguignon), bataille; 91 et, plus loin, 90, Fanini , Pyramide de Cestiua et Arc de triomphe de Titus, à Home; — *33, Français, Un soir au bord de la Seine; 97, Le Poittevin, le Festival au château; — 118, d'apr. Oirardet, portr. de Charles - Alexandre de Lorraine, prince des Pays-Bas autrichiens; 123, Velasquez (?), portr. d’enfant; 26, école de Clouet, Jeune femme tenant un chien et un œillet; 191, Brispot, Donneur d’eau bénite; 28, Coques , portraits; 127, Vouet , le Christ porté au tombeau; 37, maitre de la Mort de Marie (et non (lossaert), Ste Famille; 191, Feyen- Perrin, l’Elégie; — 68, Lepaulle, portr. du duc de Clioiseul-Staiuvilte; 63, Largilliére , portr. d’homme; 8, Bonvicino (le Moretto), la Madeleine en prière; 88, J. van iïeck, portr. de femme (1683); *101, Rembrandt , Religieuse avec béguin et chapelet (1661; fort détérioré); 59, A. Kessel (?), portr. du maréchal de Bassompierre (v. p. 137); 81, P. Mignard, portr. d'homme; 55, attr. à Holbein le J., portr. de Calvin (?); 145, inconnu du jri 77/® s., portr. de dame; 10, A'atoire (et non Boucher ), tète de jeune tille; 126. Ribera, Pèlerin implorant St Jérôme; 71, 72, C. et M. Vanlno, portraits; 39, r an Ooyen, paysage (1634); 108 et, plus loin, 107, Seb. Ricci, Cénobites tourmentés par des démons; 35, 112, Cl. Lorrain (Gellée), Sait. Rosa , paysages; 102, Rembrandt (V), Jésus montant au calvaire, esquisse; 25, Ph. de Champaigne, portr. d'homme; 80, P. Mignard, portr. de Charles IV de Lorraine; 132, Schalcken , Femme visitant un prisonnier; 56, Corel de Jlooch, les Thermes de Titus à Rome (1637) ; 106. /«liftera, St Jérôme éveillé par un ange; 1, Bourgeois, Enfant tué par un obus, marbre; 235, Marchai, le Pardon d’Alsace; 5S, école de Poussin, Jésus guérissant un malade; — 109, //. Robert, le Pont-Neuf (fantaisiste).
Il y a encore dans cette salle de petites antiquités, des objets d'art du moyen âge et de la Renaissance, des émaux, une m statuette d'hermaphrodite, œuvre gallo-romaine on bronze, une riche collection de médailles, et des bijoux.
La rue Aubert, presque en face du musée, en deçà du pont, puis la rue Rualménil ramènent dans la ville du côté par où l’on est arrivé. A un carrefour se trouve la fontaine du Pinau (pl. C 2), avec une colonne sur laquelle est une reproduction en bronze du Tireur d’épine du palais des Conservateurs, à Rome, armoiries parlantes de la ville, dont on fait dériver le nom du latin «spina», épine.
La promenade du Château ou jardin Doublât (350 ni. ; pl.B C 1 et le cartouche), au N.-E. de la ville, ou à l’opposé de la gare, entre les faub. d’Ambrail et St-Michel, est une belle propriété de 26 hect., qui a été léguée à la ville par son dernier propriétaire, en 1857, mais doit son nom de jardin Doublât au receveur général qui la
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posséda d'abord après la Révolution. L’entrée principale est par un escalier au 25 de la rue d’Ambrail, qui commence à dr. derrière St- Goëry; les voitures font tin détour par le faub. St -Michel. Cette promenade occupe, sur une éminence dominant, la ville et la vallée, l'emplacement de l’anc. château fort d’Epinal, dont il subsiste des ruines. La destruction date de la prise de la ville par le maréchal de Créqui, en 1070. La promenade, qui s'étend sur une faible largeur, jusqu’à env. </ 2 d’h. de distance (4 kil. de murs), se divise en deux parties, réunies par une passerelle sur une auc. route: le Château et la Ferme. Dans la première, la principale: un pavillon, de petites pièces d’eau, les ruines, peu importantes, et. des communs, au delà, dans les anciens fossés, à côté des piles de l’auc. pont-levis.
A mentionner aussi, comme promenade, la rive g. de la Moselle, ou il y a, entre autres bois, celui de St-Antnine (pi. E 3).
D'Epinal à Dijon , v. II. 34 C; à St-Dié et à Lunéville , B. 36; à Plombières, p. 181; dans les Vosges, R. 39; à Belfort, R. 40.