II. A Schlestadt, par Ste - Marie - aux - Mines
46 kil. — 24 kil. de route jusqu’à Ste-ifarie-aux-Mines , voit. publ. 2 et 4 fois par jour (v. l'Indicateur), départ du café de la Poste, rue Thiers, à St-Dié; trajet en 3 à 4 h., pour 4 fr. 50 (coupé) et 4 fr. — 22 kil. de chemin de fer de là à Schlestadt , trajet en 50 min., pour 1 cK 80, 1 ett 20 et 75 pf.
Route. — Même direction que ci-dessus jusqu’au delà de Ste- Marguerite; on laisse à g. la route de Saales et continue à l’E., par Raves (9 kil.), Qemaingoutte (12 kil.) et Wisetnbach (14 kil.). On franchit le faîte des Vosges et la frontière env. 4 kil. plus loin. Puis ou descend dans la belle vallée boisée de la Liepvrette (Leber).
24 kil. Ste-Marie-aux-Mines, en ail. Markirch (360 m.; Grandllvtel , bon), ville de 12400 hab., avec d’importantes manufactures de cotonnades et de draps. L’exploitation de ses anciennes mines d'argent a été reprise depuis peu.
One route de voit, conduit d’ici en 3 h. 1/a env. au Bonhomme (p. 156), par le col des Bagenelles (aub.). On peut faire de ce côté ou par le chemin parallèle de la vallée du Faunoux (Rauenthal) , et par la ferme de IJeycot 12 h. 1 / 3 ), l'ascension du Brézouard (3 h. 1 / 4 ; P- 156).
Chemin i»e fek. — 27 kil. (de St-Dié). Ste-Croix-aux- Mines (St. Kreuz). — 31 kil. Lièpvre (Leberau). — 36 kil. La Vancelle (Wanzell), d’où un bon chemin de piétons (écriteaux) mène en 2 h.
Les Vosges.
FRAIZE.
IL R. 38. Ion
environ au Hohkopiiigsbonrg (v. ci-dessous). — 39 kil. Val-de-Ville' (Weilerthal), où débouche, à g., la vallée de ce nom, que dessert un embranch. de 9 kil., jusqu’à Ville (hôt. : de Nancy, de la Poste), la localité principale. Sur la hauteur du même côté, les ruines du château de Frankenbourg.
Une bonne route de voit, mène au S. au château de Hohkoenigsbourg (10 kil.). Des raccourcis (bornes indicatives) permettent d’y monter à pied en 2 h. 1/2 environ. Il y a un bon hô tel à 30 min. du sommet. I.e *chiteau de Hohkoenigsbourg (755 m.), en ruinedepuis la guerre de Trente-Ans (1633), est un des plus grands du moyen âge en Alsace, comme celui de Guirbaden (v. p. 154), mais mieux conservé que lui. Il a été donné en 1891), par la ville de Scblestadt, à l'empereur Guillaume II et est maintenant en reconstruction. Vue magnifique, à l’E. On peut redescendre à la Vancclle (p. 154), à Châtenois (v. ci-dessous) ou bien, au S., à Kibeauvillé (2 h. S/*; p. 186), par ses châteaux.
41 kil. Châtenois, en ail. Kestenhvlz (hôt. de l’Agneau-Blanc), bourg qui a deux sources d’eau minérales.
A 20 min. au 8., Kintzheim , avec un château en ruine et d’où l’on peut monter en 1 h. 1/2 à celui de Hohkoenigsbourg (v, ci-dessus). De Châtenois, on y va directement en 2 h. à 2 h. 1 / 2 . — Au N. de Châtenois, de l’autre côté de la vallée , les ruines des châteaux de Ramstein et d'Ortenberg.
On sort ensuite des montagnes et rejoint les lignes de Saverne et de Strasbourg. — 46 kil. Sehlesladt (p. 186).
III. A Colmar, par Fraize, le col du Bonhomme et la Poutroye.
55 kil. — 15 kil. de ch. de fer jusqu’à Fraize , trajet en 40 à 50 min., pour 1 fr. 80, 1 fr. 20 et 80 e. — 19 kil. de route (raccourcis pour les piétons) et correspond, à 11 h. du mat. de Fraize à la l’outroye ; trajet en 3 h. 1 / 2 - — 20 kil. de tramw. à vap. de la Poutroye à Colmar, trajet en 1 li. 1/2 cnv., pour 1 <M. 30 et 90 pf.
Jusqu’à St-Le’onard (8 kil.), v. p. 147. L’embranch. de Fraize reste dans la vallée de la Meurthe. — 11 kil. Anould. 3216 hab. Papeterie. D’ici à Gérardmer, v. p. 160.
15 kil. Fraize (H. de la Poste, dans la l^rue à g. de la grand’rue; II. de la Gare), bourg de 4271 hab., important seulement comme centre industriel.
La Route de la Poutroye est à dr. à la gare. — 17 kil. 4. Plainfaing (520 m.), village do 5422 hab., avec une papeterie et un tissage, où la route quitte la vallée, qui tourne au S.
De Plainfaing au Valtin kt a la Schlucht. I.a vallée supérieure de la Meurthe, dite vallée d' Jlabeaurupt et du Valtin, est assez intéressante pour le touriste, et l’on peut gagner à peu près directement de ce côté la Schlucht, en 3 h. 1/2 de Plainfaing (17 kil.). Il y a quantité d’établissements industriels, (ilatures et tissages importants, fabriques et scieries. Une route de voitures remonte cette vallée par (2 kil. 7) Xoirgoutte , (4 kil. 1) la Truche , (5 kil.) Ilabeaurupt et (9 kil.) le Rudlin (700 m. ; restaur.) , hameau à 20 min. à g. duquel est la jolie cascade du Rudlin (poteau). On peut aussi aller de ce hameau, en 1 h. V 2 , au N., par le col du Louchpach ( 3 /4 d’h.; 976 m.; aub.), puis a l’E. par la forêt, au lac Diane ( 3 / 4 d’h. ; p. 162). — On atteint ensuite en i/ 2 h. le Valtin (751 m. ; café-hût.), à 10 kil. 4 de Plainfaing, où on quitte la route de voit., qui se prolonge au S.-O. dans la direction de Gérardmer (13 kil. ; v. p. 160). On continue encore par la vallée pendant l/ 2 h. et prend au 2 e pont, à g., un chemin pénible, par où l’oft monte dans la forêt, en 3/ 4 d'h., a l’hôtel de la Schlucht (p. 161).
156 II. II. 38. KAYSERSBERG. Les Vosges.
Passé Plainfaing, la route, peu intéressante, monte à g. par de grands lacets au col du Bonhomme, distant par là de 8 kil. Les piétons abrègent au moins de moitié en continuant tout droit, à la première courbe; ils arrivent par là au col en 1 h. 20.
26 kil. Col du Bonhomme {951 m.), un des passages les plus importants des Vosges et des plus anciennement f réquentés, maintenant sur la frontière de l’Alsace (douane). La route fait encore ensuite un grand détour à dr., et les piétons abrègent de nouveau, de plus de 2 kil., en prenant à g. au tournant de la route.
31 kil. Le Bonhomme, en ail. Diedolshausen (hôt. : des Lacs, du Cheval-Blanc), village sur la Béchine. Route de Ste-Marie-aux-Mines (Brézouard), v. p. 154.
Un bon chemin conduit d’ici au S., en 1 h. 1/2 env., au lac Blanc (p. 162). I>u col, on y va en 1 h. V 2 P ar ' e chemin des Sapins , qui prend à dr. et rejoint au bout de 50 min. celui du Rudlin au Louchpach (v. p. 155).
La route de Colmar descend la vallée de la Béchine, puis celle de la Weiss, dans laquelle se jette la première rivière. Cette contrée est de langue française , du moins jusqu’à Hachimette.
35 kil. LaPoutroye, en ail. Schnierlach (hôt.: de la Poste, de la Couronne ), bourg industriel qui a surtout des filatures et des tissages.
Le Brézouard, en ail. Brilschbilckel (1229 m.), au N. de la valle'e, se gravit d’ici en 3 h. On retourne d’abord dans la direction du Bonhomme, jusqu’au premier coude, et l’on continue de monter au N., par le col de Chdmoni et la ferme du Barlin. Très beau panorama. On peut redescendre au N., par la ferme de Heycot , à Ste-Marie-aux-Mines (p. 154).
Le tramway de la Poutroye à Colmar suit généralement la route.
— 37 kil. Hachimette (Eschelmer; hôt. Grivel), au confluent de la Béchine et de la Weiss.
C’est d’ici qu’on monte, en 2 b. env., aux lacs Blanc et Noir (p. 162), par Orbey (en ail. Urbeis; hôt. Cornélius ), bourg industriel comme la Poutroye, à 3 kil. 1/2 au S. -O., dans la vallée de la Weiss (omnibus). Un écriteau dans le haut, du côté dr., indique les deux directions (9 et 6 kil.). Le chemin du premier lac prend à dr. dans Orbey et en sort par le «nouveau martinet». L’autre est en partie carrossable.
39 kil. Fre'land (Urbach), stat. pour le village de ce nom, à env.
2 kil. V 2 au N. -O. — 41 kil. Alspach. — 42 kil. Kaysersberp, halte .à l’O. de la ville, que le tramway contourne au S.
43 kil. Kaysersberg (buffet; hôt. des Deux- Clef s) , petite ville ancienne et intéressante, dominée au N. par un château en ruine. On en remarque V hôtel de ville , de 1604; l’e' glise, du xn e s. , et plusieurs maisons originales, des xv e et xvi e s. Pour les détails, v. les Bords du Rhin, par Bædeker.
45 kil. Kientzheim. — 46 kil. Sigolsheim. — 47 kil. Ammerscliwihr. — 55 kil. Colmar (p. 186). ♦.
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