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SAULIEU

du Cousin, le couvent bénédictin de Ste-itarie-de-la- Pierre-qui- Vire, fondé en 1849. lioute carrossable soit d’A vallon, soit de Quarré. Le chemin de traverse est difficile à trouver sans guide, mais on y arrive facilement seul en faisant un détour à PE. (1 h.), par St-Léger- Vauban, patrie de Vauban (p. 309). On prend alors, env. 1 kil. plus loin, un bon chemin sous bois. Les hommes sont seuls admis au couvent. On y remarque une Vierge colossale, sur la roche druidique qui a donné son nom à la localité, et un chemin de croix monumental, sur les bords du Trinquelin.

La ligne d’Autun quitte à Avallon la vallée du Cousin. A g., la ligne de Nuits-sous-Itavières. — 64 kil. Maison- Dieu, où on laisse à g. l’embranch. des Laumes (p. 312). — 69 kil. St-Andre-en-Terrc- Plaine. — 77 kil. Sincey-lès-Rouvray. Mines d’anthracite et carrières de granit. Belles vues. — 84 kil. La Roehe-en- Brenil, bourg de 1756 hab., avec un château des xiv e -xvi e s., qu’habita le comte de Moutalembert. On traverse une forêt et monte beaucoup pour passer du bassin de la Seine dans celui de la Loire. —, 89 kil. Molphey. — 93 kil. St- Didier- Côte-d’ Or.

98 kil. Saulieu (hôt. de la Poste, sur la route), ville ancienne de 3583 liab., sur une petite hauteur à dr. Elle était traversée par une voie romaine venant d’Autun, la voie d’Agrippa, et possédait à l’époque romaine une station militaire. L 'église St-Andoche , qui la domine, est une ancienne abbatiale du commencement du xn e s., moins le chœur, reconstruit au xvm e s. , ainsi que la tour de g. Beau portail roman. On remarque à l’intérieur les chapiteaux des piliers, un tombeau dit de St Andoche, en marbre blanc, du v e s. (refait), derrière l’autel, et la tribune de l’orgue, du xv e s.

l)es tramw. à vap. relient Saulieu à Semur (29 kil. ; p. 312), à Beaune par Arnay-le- Duc (71 et 29 kil.; p. 210) et à Corbigny (76 kil.; v. p. 314).

1>e Saulieu a Moetsauchb (vallée de la Cure; Corbigny; Château- Chinou): 25 kil., correspondance (3 fr. 25), par Eschamps (8 kil.) et Gouloux (18 kil.). Montiauche (hôt. du Pied-à- Terre) est une localité de 1582 liai»., dans une contrée aride, sur la rive g. de la Cure, desservie par un chemin de fer d’intérêt local venant de Corbigny (p. 314). A 4 kil. env. au S.-E. (client, de fer, p. 314), dans la vallée de la Cure , est le curieux réservoir de* Settons, dans un fort beau site, au pied de croupes boisées (hôtel). Ce réservoir, qui a 400 hect. de superficie sur 18 m. de profondeur maximum, a été formé de 1848 à 1858, au moyen d’un barrage de 267 m. de long, 20 de haut et 1 1 à 4 d’épaisseur, afin de grossir la Cure et l’Yonne pour le flottage (p. 308) et la navigation. Il est très poissonneux (on y trouve la féra) et peuplé en hiver d’oiseaux de passage. — La vallée de la Cure a des parties très pittoresques, surtout au N., .jusqu’à Dunles- Places (env. 10 kil.), qui a une grande et belle église moderne du style roman. — La grande route continue vers le S., dans la direction de Château -Chinois (26 kil.; p. 314), par les plateaux arides et les forêts du centre du Morvan.

107 kil. Liernais. La vue s’embellit. La voie redescend vers la vallée de l’Arroux, en faisant de grands circuits. — 112 kil. Brazeyen- Morvan. — 119 kil. Manlay. — 130 kil. Cordesse- Igornay.

135 kil. Dracy-St- Loup , où l’on rejoint la ligne de Chagny à Autun (p. 318). 11 y a des mines de schistes bitumineux. On tourne ensuite dans la vallée de l’Arroux et découvre Autun à g., dominé par sa cathédrale. A dr., le prétendu temple de Janus (p. 322).

143 kil. Autun (p. 319).

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