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De Moulins à Mâcon

145 kil. Trajet en 4 h. 45 à 5 U. 20. Prix : 16 fr. 35, Il fr. 05, 7 fr. 16. —

A Paray-le Monial ; 67 kil. : 1 h. 30 à 3 h. 10; 7 fr. 50, 5 fr. 06, 3 fr. 30. —

A Cluny. 122 kil.; 3 h. 4.5 a 4 h. 20; 13 fr. 75, 9 fr. 20, 6 fr.

Principale curiosité de cette ligne, Cluny (p. 326).

Moulins, v. p. 329. La ligne se détache à g. de celle qui vient de Paris et Nevers et monte à l’E. Vue étendue à dr., en arrière. Puis on redescend rapidement. — 14 kil. Montbeugny. — 21 kil. Thiel. Plus loin, de petits étangs.

28 kil. Dompierre-Sept-Fonts (hôt. : du Lion-d’Or, de la Gare). Dompierre est une localité industrielle de 3271 hab., à env. 10 min. au S.-E., sur la Besbre et un embranch. du canal latéral à la Loire (p. 284). A env. l /î h- au N.-E. de la voie, près du canal, est l’abbaye de Sept- Fonts, fondée par les cisterciens en 1132 et qui adopta la réforme de la Trappe en 1663. Les bâtiments ont été reconstruits en 1760. Brasserie dirigée par les trappistes.

De Dompierre a Lapalisse: 44 kil. , ligne d’intérêt local; 2 à 3 h.; 4 fr. 65 et 3 fr. 40. — Cette ligne remonte au 8. la vallée de la Besbre et a une l re stat. plus près de Dompierre. On remarque dans la vallée divers châteaux. Stat. principales: Vaumat (12 kil.) et Jaligny (26 kil.). Avant Jaligny, à g. , un embranch. industriel desservant les houillères de Bert. — 41 kil. Lapalisse -Ville. — 44 kil. Lapaliste-P.-L.-M., v. p. 332.

On traverse ensuite le bras du canal, la Besbre et le Roudon. Vue étendue à g. — 35 kil. Diou, dans un joli site. Puis on franchit le canal latéral lui -même et la Luire.

37 kil. Gilly-sur- Loire, où aboutit la ligne de Clamecy-Cercyla-l'our (p. 315). Carrières de marbres et de pierre. On revoit plusieurs fois la Loire, que l’on domine à dr. — 47 kil. St-Agnan. On traverse ensuite YArroux.

56 kil. Digoin (hôt. du Commerce), ville de 6890 hab., sur la rive dr. de la Loire et à la jonction du canal latéral à la Loire et du canal du Centre, qui se fait par un pont-aqueduc sur le fleuve; c’est en outre le point de départ d’un canal qui va jusqu’à Roanne. Industries diverses; commerce de transit très actif. Eglise moderne du stylo roman. — Ligne d’Etang, v. p. 317.

La voie s’éloigne maintenant de la Loire, qui tourne au S., franchit le canal du Centre (p. 249) et le longe à gauche. A dr., la ligne de Roanne (p. 316); à g., Paray-le-Monial.

67 kil. Paray - le - Monial (buffet; hôt.: de la Poste, dans la grand’ rue; Drago, en face du couvent, pour pèlerins; de Bourgogne, à la gare, bon et pas cher), ville de 4362 hab., sur la Bourbince. Elle a plutôt l’air d’un gros bourg que d’une ville. Elle doit son surnom à un ancien couvent de bénédictins, fondé en 965, et une certaine célébrité à un couvent de la Visitation encore existant, dont l’une des religieuses, Marie Alacoque (m. 1690), mit en faveur le culte du Sacré-Cœur de Jésus. Une recrudescence de dévotion, à laquelle l’esprit de parti n’était pas étranger, y amena en juin 1873 plus de 100000 pèlerins.

L *tgli»e de Paray, où l’on arrivera directement par la première

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