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LAPALISSE

De Ne vers

A 14 kil. à l’E. de Moulin*, sur la ligne de Montluçon, se trouve 1a petite ville de Soutigny , de 3068 hab. , jadis célèbre par son prieuré de l’ordre de Cluny, dont ii reste encore des bâtiments reconstruits au xvii e s. et surtout Véglise , des xi e -xit e s., remaniée au xv e s. L’intérieur présente un magnifique vaisseau de 84 m. de long, divisé en cinq nefs. A l’entrée se voit un tronçon de colonne romane couvert d’ornements et.de sculptures. Au mur, une sorte de *retable du xii e s., à deux étages, très richement sculpté. A l’église ont été ajoutées aux xiv e -xv e s. deux chapelles, la chapelle Vieille à dr. et la chapelle Neuve à g., qui renferment l’une le *tombeau de Louit II de Bourbon, l’autre le *tombeau de Charles I er , chacun avec leur femme-, ce sont deux magnifiques monuments avec statues couchées. La sacristie a de belles boiseries du temps de Louis XIV.

0e Moulins à Paray-le-Monial et Mâcon, v. R. 60; à Montluçon et Limoges , à Bourbon-l' Archambault, etc., v. le Sud-Ouest de la France, par Bædeker.

La ligne principale continue de remonter la vallée de l’Ailier. — 73 kil. liessay. 1525 hab. — 79 kil. La Verte- Hauterive. Puis, à g., son grand château moderne. — 88 kil. Varennes- sur -Allier. 3214 hab.

De Varennes à Commentry, y. le Sud-Ouest de la France.

94 kil. Cre'ehy. Plus loin à g., après la seconde tranchée, Killy, avec les ruines pittoresques de son château féodal, où l’on va en excursion de Vichy.

101 kil. St-Germain-des-Fossés (buffet), où se détachent, à dr., les lignes do Clermont-Ferrand-Nîmes et de Vichy-Thicrs-Le Puy. Sa petite e'glise, en dehors du village, sur le plateau qui le domine, est une anc. église prieurale, probablement du xi e s., intéressante pour les archéologues, avec une Vierge du xm e s., à laquelle on vient en pèlerinage.

Lignes de Vichy, de Clermont-Ferrand, Nimes, etc., v. le Sud-Est et le Sud-Ouest de la France, par Btedeker.

La ligne de Lyon laisse à dr. celles de Clermont et de Vichy et se dirige à g. vers la vallée de la Besbre. Le pays est assez accidenté et joli. — 107 kil. St-Oe'rand-le-Puy.

118 kil. Lapalisse (hôt. de V Ecu-de- France), ville de 2847 hab. et chef-lieu d’arr. de l’Ailier, à 2 kil. à g., avec un château des xv e et xvi e s., qui a un plafond en bois célèbre. Elle a une station plus rapprochée sur la ligne de Dompierre (p. 324).'

Ensuite un viaduc sur la vallée de la Besbre. — 125 kil. Arfeuilles. 3261 hab. A dr. , les montagnes de la Madeleine. Plusieurs viaducs et un tunnel de 1350 m. — 135 kil. St-Martin-d’ Estreaux.

Correspokd. en été (i fr. 50) pour Bail • les - Bains (hit. de l'Etablissemeut), à û kil. au N.-E., où il y a des eaux minérales alcalines, silicatées, indurées ou sulfureuses, déjà connues des Romains. Ces eaux passent pour les plus silicatées que l’on connaisse et spécialement efficaces dans le traitement des maladies infectieuses et des affections de la peau.

Encore un viaduc et un petit tunnel et toujours une belle vue à g. — 144 kil. La Pacaudière. — 154 kil. St-Oermain-l’ Espinasse.

St- Germain est à env. 2 kil. à l’E. A 3 kil. au N. - O. ou à dr. en deçà de la station, Ambierle (hôt. Dalleris), petite ville de 2370 hab. dans un site pittoresque, avec une très belle é glise , construite au xv e s. par les bénédictins. Elle a encore 12 fenêtres garnies de vitraux anciens et on y remarque particulièrement un *retable donné en 1466, représentant la Passion, et ses volets, recouverts de peintures de l’école de Bruges, attribuées à Roger van der Weyden (v. aussi p. 247).

à Lyon. ROANNE. III. R. 61. 333

167 kil. Roanne ( buffet ; hôt. du Nord, rue de la Sous -Préfecture; du Commerce , place du Marché, 5), ville industrielle de 34 901 hab. et chef-lieu d’arr. de la Loire, sur la rive g. de la Loire, la Rodomna, ou Roidomna des Romains. Elle a d’importantes filatures et manufactures de cotonnades et elle fait encore un grand commerce de lainages au crochet, fabriqués dans la campagne environnante.

Roanne offre peu de curiosités aux touristes. Le cours de la République, à dr. au sortir de la gare, et la rue de la Côte, à l’extrémité à g., conduisent à la rue Nationale, qui descend vers la Loire. Cette rue passe, à dr., à Yhôtel de ville, édifice assez remarquable de construction récente, où il y a un petit musée , surtout d’antiquités et d’objets d’art, public les dim. et jeudi, de 10 h. à midi et de 2 à 4. — Plus loin, à g., Notre-Dame-des- Victoires, belle église moderne dans le style du xm e s.

La seconde artère de la ville est celle qui passe devant la souspréfecture, à dr. à l’extrémité de la rue de la Côte, et se continue à g. vers le college, qui est moderne, et vers St- Etienne, l’église principale, des xui e -xxv e s., mais rebâtie presque entièrement au xix e s. La rue transversale en deçà de cette église ramène à la gare.

De ltoanne à Paray-le- Monial , Montchanin et Chagny, v. p. 316-310 ; à Bo'én, v. le Sud-Est de la France , par Ilædeker.

A 13 kil. à l’O. (omn., 1 fr.), St-Alban (Mi. St-Louis , etc.), village de 1036 hab. qui a des eaux minérales froides ferrugineuses et gazeuses, connues depuis l'antiquité et fort estimées comme eaux de table. Il y a un établissement bien organisé et un casino. On y fait des excursions variées dans les monts de la Madeleine, d’où on a une belle vue sur la vallée de la Loire.

Après avoir contourné la ville à g., la voie traverse la Loire, à laquelle on a fait à cet endroit un nouveau lit près de l’ancien. — 169 kil. Le Coteau (4462 hab.), faubourg de Roanne, où se détachent, à dr. la ligne de St-Etienne, à g. celle de Paray-le-Monial. Celle de Tarare remonte la vallée du Rhins, qu’elle va traverser plusieurs fois. — 176 kil. L’Hôpital. Puis 4 petits tunnels.

183 kil. Régny, vieux village de 2189 hab., sur le Rhins, où il y eut un prieuré de l’ordre de Cluny et qui a encore des restes de fortifications. Belle église moderne sur les plans de Bossan , couronnant un rocher qui surplombe la rivière. Fabriques de cotonnades et de crayons Conté, pour le dessin.

Ensuite un tunnel, après lequel on voit, à g., la manufacture de CTayons Conté, et plus loin un autre tunnel. — 189 kil. St-Victor- Thizy (buffet).

Embkahch. de 7 kil. sur Thizjr (hôt. du Midi), ville de 4797 hab., au N.-E., dans un site pittoresque, et centre important pour la fabrication des cotonnades, des étoiles d'ameublement, des couvre-pieds de soie , de la toile amiantine, des écharpes, etc.

Embhanch. de 14 kil., par Bourg -de- Thity (4667 liab.), sur Cours (hôt. de la Poste), autre ville industrielle, de 5493 hab., fabriquant surtout, avec les déchets de laine, des couvertures à bon marché.

Les travaux d’art deviennent plus considérables et le pays plus

LYON

Hôtels.

accidenté à mesure qu’on approche des montagnes du Lyonnais. Encore 2 tunnels.

195 kil. Amplepuis (hôt. : du Centre, du Commerce), à g., localité de 7097 hab., qui a des fabriques de linge de table, cotonnades, mousselines , foulards, etc. Elle est dominée par un château moderne. — La voie monte considérablement, passe dans un tunnel de 2926 m. et redescend rapidement dans le bassin du Rhône. Contrée pittoresque. On traverse encore un tunnel de 800 m., avant lequel on voit bien Tarare, à gauche.

209 kil. Tarare (buffet; hôt. de l’Europe), ville industrielle moderne de 12334 hab., dans l’étroite vallée de la Turdine, entourée de montagnes. Elle est le centre d’une fabrication importante de mousselines unies et brodées et de peluche de soie pour chapeaux. Statue en bronze de Simonnet (1710-1778), qui y créa la première fabrique de mousseline. — Ligne de Yillefranche, v. p. 255.

214 kil. Pontcharra-St- Forgeux. — 218 kil. St-Romain-de- Popey. Puis 2 petits tunnels.

225 kil. L’Àrbresle ( Or.- Hôtel), à g., ville ancienne de 3406 hab., dominée par un vieux château, dont le donjon a été restauré, et qui a conservé deux portes de son enceinte fortifiée, ainsi que des maisons du moyen âge et de la Renaissance. — Ligne de Montbrison, v. le Sud-Est de la France , par Bædeker.

Plus loin encore 4 petits tunnels, et à g. la ligne de Lamure. — 232 kil. Lozanne. Ligne de Paray-le-Monial-Lamure et vallée de l’Azergues, v. p. 325.

236 kil. Chazay-Marcilly. — 238 kil. Les Chères- Chassel.

243 kil. St- Germain- au- Mont-d’ Or (petit buffet), où l’on rejoint la ligne de Paris par Dijon (p. 256).

253 kil. Lyon, gare de Perrache (buffet).

Lyon.

Description détaillée et plan de la ville, v. le Sud -Est de la France, par Bædeker.

La gare de Perrache est la principale, pour toutes les grandes lignes. Gare de Vaise , v. p. 256; gare St-Paul , v. p. 256 et 335; gares de la Croix- Housse et de Sathonay, p. 261; gares des Brotteanx et de St-Clair, p. 337.

Hôtels (omnibus, 1 fr. à 1 fr. 50) ; *Qr.-H. de Lyon, rue de la République, 16; *Qr.-H. de Bellecour, place du même nom, 21; — Gr. -Nouvel- Hôtel, près du Rhône; Or. -H. de l'Europe, rue Bellecour, 1; IL Bayard, rue Président-Carnot, 4; — H. de l'Univers, IL. d' Angleterre, etc., près de la gare de Perrache.

Restaub. et cafés , surtout rue de la République, rue de l’Hôtel-de- Ville et place Bellecour.

Voitures de place: à 2 pl., course, 1 fr. 50; 1 heure, 2 fr. ; à 4 pl., 1.75 et 2.50. Bagages : 1 colis, 25 c.

Tramways électbiqbes. Prix ordinaires : l re cl., 20 c. ; 2 e cl. (impér.), 10 c. ; 5 c. de plus pour la correspondance, 10 et 5 c. hors de l’octroi.

Bateaux-omnibus sur la Saône. Les Mouches , service entre Perrache (pont du Midi), Vaise (pont Mouton) et St-Rambert (Ile-Barbe) : 10 à 30 c. Les Parisiens, du quai St-Autoine à Chalon-sur-Saône. Le Gladiateur, du quai de la Charité à Avignon.

Fourvière.

LYON

Chemins de fer funiculaires, dits Ficelles: de l'avenue de l'Archevêché à Fourvière (v. ci-dessous) ou à St-Just , 10 à 20 c. ; — de la gare St-Paul à Fourvière et au cimetière de Louasse, 10 à 30 c. ; — de la plaee Sathonay et de la place Croix-Pâquet à la Croix- Rousse (v. ci-dessous), 20 et 10 c.

Poste: bureau principal, place de la Charité et place Heliecnur. — Télégraphe: bureau central, ouvert jour et nuit, rue de la Barre, 7.

Lyon (Lugdunum) est une ville de 459099 hab., la première de Fiance après Paris et Marseille, non seulement par son étendue, mais encore par son industrie et son commerce. Elle occupe aussi un des premiers rangs par sa magnifique situation, au confluent de deux grandes rivières navigables, le Rhône et la Saône, qui la divisent en trois parties bien distinctes: la ville proprement dite, dans la langue de terre formée par le confluent des deux rivières, avec l'ancien faubourg de la Croix-Rousse, sur la colline du même nom; la rive droite de la Saône, avec Fourvière et l'anc. faubourg de Vaise, et la rive gauche du Rhône, comprenant Pane, faubourg de la Quillotière et les Brutteaux.

Devant la gare de Perrache, le large cours du Midi, entre le Rhône, à dr., et la Saône, à g. ; puis la place Carnot , avec un grand monument de la République, par Peynot. La rue Victor-Hugo conduit de là vers le centre de la ville, à la place Bellecour, en laissant à g. une place où est la statue d' Ampère, le physicien, et V église d'Ainay, la plus ancienne de Lyon, fondée au vi e s. et rebâtie aux X e et xi e s., dans le style roman. Les absides sont décorées de peintures sur fond d’or par Hipp. Flandrin, le Christ et divers saints.

Dans le chœur se voit une mosaïque du temps de Pascal II (xn e s.).

La place Bellecour est la plus importante de Lyon et la promenade à la mode de la ville. Elle est décorée d’une statue équestre de Louis XIV, en empereur romain, par Lemot, sculpteur lyonnais (1775-1827).

L’édifice imposant sur la hauteur à l’0. est l’église de Fourvière. On y montera de préférence par un temps clair, pour jouir de son point de vue superbe. Au delà d’un pont sur la Saône est la modeste gare de la Ficelle de Fourvière (v. ci-dessus), qui épargne la fatigue d’une montée pénible.

L’*église de Notre-Dame de Fourvière, à côté de l’anc. chapelle (pèlerinage), est un monument massif à dessein, construit de 1872 à 1896. Elle est dans une sorte de style byzantin modernisé, avec des tours aux extrémités et des demi-tours en guise de contreforts. L’intérieur est très richement décoré. On peut monter, pour jouir de la *vue, à la tour à g. du chœur, où il y a un disque d’orientation (50 c. par pers.). Par un temps clair, le regard y embrasse une étendue de plus de 200 kil., et l’on y voit jusqu’au Mont-Blanc.

*St-.Jean, la cathédrale, au pied de la colline de Fourvière, est l’édifice religieux le plus remarquable de Lyon. Il date des xn e xv e s. Le chœur réunit dans ses arcades et ses fenêtres les styles roman et gothique mêlés à dessein, et le style roman se retrouve aussi dans le transept.

LYON

Musées.

La grande nef se distingue par la pureté et l’élégance des lignes, bien que les travées les plus rapprochées du portail, du xv e s., diffèrent un peu des autres, du siècle précédent. Les fenêtres sont à trois baies, surmontées de trois roses. 11 y a sur le devant une galerie comme à Notre- Dame de Dijon (p. 219). Ces fenêtres, comme celles du chœur, ont de magnifiques vitraux anciens, des xm e et xiv e s., et de beaux vitraux modernes. Les deux nefs latérales ne se prolongent pas au delà du transept, et le chœur a été agrandi de deux travées prises à la grande nef. Du côté dr., la chapelle St-Louis ou des Bourbons, du xv e s., duc au cardinal de Bourbon et à son frère Pierre, gendre de Louis XI.

A dr. de la façade de la cathédrale, la manécanterie ou maison des chantres, qui présente une curieuse façade du xi e s.

Revenu à la place Bellecour, on prendra dans l’angle N.-E., à l’opposé de la rue Victor-Hugo, la rue de l’Hôtel-de- Ville. Elle passe à la place des Jacobins , qui est décorée d’une jolie fontaine moderne en marbre.

L 'église St-Nizier, plus loin à g., est l’anc. cathédrale, rebâtie aux xv u et xvi e s.

L’*hôtel de ville est un bel édifice du xvn e s., la façade principale d’une grande richesse d’ornementation, l’autre, place de la Comédie (v. ci-dessous), moins prétentieuse et, plus élégante.

La place des Terreaux, devant l’hôtel de ville, est décorée d’une *fontaine, par Bartholdi (1892).

Le palais St-Piebbe ou des Abts, au S., est un ancien couvent du xvm e s. Il a au centre un jardin avec portiques et il renferme des *rnusées très importants: un musée de peinture, un musée de sculpture, un musée lapidaire, un musée des antiques, du moyen âge et de la Renaissance et un musée d’histoire naturelle. Les trois premiers et le dernier sont publics tous les jours de 9 h. à 4 ou 5 h., les autres seulement les dirn., jeudi et jours de fête, de 11 h. à 4 h., mais visibles aussi tous les jours, aux mêmes heures, pour les étrangers. Les peintures sont au 1 er et surtout au 2 e étage, les sculptures au rez-de-chaussée, les antiques au 1 er , le musée d’histoire naturelle au même étage et au 2 e , le musée lapidaire sous les arcades.

Derrière l’hôtel de ville est la petite place de la Comédie, devant le Qrand-Théâtre.

La rue de la République ramène de là à la place Bellecour.

Le palais de la Boubse et du Commebce, à g. en venant de la place de la Comédie, est un des édifices les plus remarquables de la ville, dans un style renouvelé de la Renaissance. Au second étage se trouve un *musée historique des tissus, public les dim., jeudi et jours de fête, de 11 h. à 4 h., et ouvert aussi aux étrangers les autres jours, sauf le lundi. — Près de là, l'église St- Bonaventure, du xv e s.

La rue de la République passe plus loin à la place du même nom, qui est décorée d’un grand monument Carnot, par Gauquié (1900).

La principale curiosité des grands quartiers modernes de la rive g. du Rhône est le beau parc de la Tète-d’Or, à l’extrémité en amont, dans le genre du bois de Boulogne de Paris, avec le monument des Légions du Rhône (1870), à l’entrée.

AMBÉR1EU.

De Lyon à Dijon et Parti, v. R. 52 et 45; à Besançon et Belfort, R. 53 et 48; à Genève, R. 62; à Chambéry, à Grenoble, à Marseille, à Nîmes, à St- Etienne, au Puy, à Clermont-Ferrand, v. le Sud-Est de la France, par Bædeker.

Du Lyow a Trévoux, que dessert aussi la ligne de Dijon-Paris (p. 256) : 26 kil. ; 50 min. à 1 h. 45; 2 fr. 90, 1 fr. 95, 1 fr. 30. De'part de la gare de la Croix-Rousse (p. 261). Nombreuses stations de banlieue, les premières eelies de Cuire, de Montessuy, de Caluirc et du Vernay. Beaucoup de maisons de campagne et d'établissements industriels. — 7 kil. Salhonay (p. 261). On gagne ensuite les bords de la Saône — 17 kil. (12 e st.) Neuville-sur-SaOne (p. 256). — 20 kil. (17 e st.) Trévoux (p. 255).

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