‹ Le Nord, la Champagne et l'ArdenneChapitre 121 sur 446 · AINT-QUE.NTIN. — SOIS.SONS. — LAON. — HIRSON · texte numérisé non relu

AINT-QUE.NTIN. — SOIS.SONS. — LAON. — HIRSON

Route 8. - DE PARIS A LILLE, ROUBAIX ET TOURCOING

1o DE PAKIS A LILLE

^g Nord, ^i" k. — Trajet en 2 h. 05 par trains rapides (1" et '2' cl.), en 3 h. 10 à 4 h. 10 par express [\'% 2' et 3" cl.). — il fr. 05, 18 1>. 65, 12 fr. 15. @ 251 k. — 197 k. de Paris à Arras, V. R. 6. — 54 k. d'Arras à Lille,

par (^17 k.) Lens, (28 k.) Vendin et (46 k.) Hanbourdin. Visiter (au delà d'Arras) : ^— Douai ; — Lille.

126 k. de Paris à Longuenu (g) (R. 3). — 67 k, de Longueau à .\mis (R. 6, 1").

193 k. Arras (@; R. 6, i"). — La vnie croise la Scnrpe canalisée entre (199 k.) Fampoux (doclwi- du xvi'^ s.) et (201 k.) Rœux. — 20o k. Biaclie-Saint-Vaast, 2,2i2 hab., entre la voie et la Scarpe (fonderies et laminoirs).

208 k. Vitry-rn-Artois (liôt. Heroçiuelle-Fremy), ch.-l. de c. de

2,'i:;7 hab., sur la Scarpe, fut au vi" s. une résidence royale, où

~ -rbert, roi dWustrasie, fut assassiné en 575 par les sicaires de

■dégonde. — 210 k. Brebicres (grande sucrerie). — 213 k. Cor-

••-fin. — On croise le canal de la Sensée, puis la Scarpe. — 215 k. Lumbres, l'antique Lambri, où Sigebert fut enseveli par les soins de son frère Cbilpéric. — A g., vue de Douai.

218 k. DOUAI (@: V. VIndex), ch.-l. d'arr. de 33,247 hab., siège d'une Cour d appel, sur le canal de la Scarpe, qui divise la ville en deu.\ parties inégales : le quartier E., entre la Scarpe et le chemin de fer. est le plus grand, le plus animé et renferme les principaux monuments; il a pour artère centrale et commerçante une longue voie à peu près parallèle à la rivière, du N.-N.-E. au S.-S.-O., et appelée successivement rue de Lille, Morel, Sainl-Jacquas, de Rellain, de Paris. Le quartier 0. est borné par une dérivation de la Scarpe, navigable aussi bien que la rivière, mais servant plus particulièrement au commerce de transit.

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Douai a perdu en 1887 ses Facultés, qui ont été transférées à Lille, et depuis 1891 ses remparts, qui ont fait place a des quartiers neufs. Mais i-clte ville reste un centre militaire et judiciaire important, tandis (ju'elle prend une extension industrielle très sensible. Malgré ce développement de l'industrie, l'intérieur de la ville avec ses rues calmes où subsistent encore nombres d'anciens hôtels, de jardins, de couvents et de vastes bâtiments militaires, a gardé beaucoup de son aspect d'autrefois.

PriDcipales curiosités. — Eolises Notre-Dame (retable d'Anchin; p. HJ .

S\I\T-PlF.KHE p. IW) ET SaINT-JaCQUES (p. l~^j: — HoTEL DE \ JLLE ET

Beffkoi (p. n4i; — Palais i>e Justice (p. 175): — Musée 'p. 177); — poktes DE Valencienxës ip. 174,1 ET d'Abkas (p. 176); — maisons anciennes ip. 1^0 et 176).

Particularités. — Célèbre fête de Gayant, chef dune famille de mannequins eéants. revêtus de costumes du moyen àpe ou de la Renaissance, et qui sont promenés par toute la ville au so'n de l'an- de Gayant, le 0 juillet ou le dimanche suivant. — Combats de coqs : ce sport, très répandu dans le Nord, a son siège principal à Douai, où est donné chaque année un ^rand concours international. Presque tous les dimanches, on peut y voir des combats de coqs dans plusieurs cafés, notamment à ï Ange-Gabriel [g^nodromc Douaisien). rue .Jean-dc-Gouy. — Chaque année, également, le Lluit liatier de Douai organise un concours international de chiens ratiers.

Histoire. — Douai {/Juacinn: appartenait au vu' s. au maire du palais Erchinoald. Ce fut du xi" s. à 1464 une seigneurie particulière à laquelle i-essortissait le petit pavs d'Escrebieu: les échevins. pour mieux assurer les libertés municipales." achetèrent le lief. A la mort de Charles le Téméraire. Louis XI essaya vainement de s'emparer do Douai (1479), et la levée du siège fut célébrée, dos l'année suivante, par une procession solennelle, qui est devenue la célèbre fête de Gayant. Dès la lin du xv s.. Douai, place frontière, rattachée tantôt à la France, tantôt à la monarcluo espagnole, subit de nombreux sièges dont le plus célèbre est celui do 1/10, ou elle ne céda qu'après 52 jours de tranchée ouverte: elle fut reprise par Villars en 1712. Douai eut'une université créée en 1562 par Philippe II et un parlement créé par Louis XIV en 1709.

Douai a vu naître : le P. TrùjauU 1577-1628). missionnaire, auteur de la première relation sur la Chine: les ministres Calonne (1734-1802) et Martin du Xord (1790-18 17^: Mme Uesbordes-Valmorc. poète (1785-1859,; le peniire Jean Bellei/ambe ,'f vers 15I0i: le sculpteur Jean Boloi/ne, qui a travaiUé surtout en' Italie, où il fut le vrai continuateur do Michel-.\nge (la21-lt..Ub) ; le statuaire Bra (1797-1863); et Lesurques, célèbre par la condamnation j^très probablement une erreur judiciaire) qui le frappa en 1796. " ITINÉBAIRE. — En face de la gare, la rue de la Station, s'inlléctiissant à g., va aboutir à la place Carnot, plantée de marronniers et d'ormes (kiosque de musiiiuei, et qui s'ouvre a l'O. sur l'artère centrale de Douai (à dr. rue Morel. à g. rue SainUlacques, en face rue Fortier et musée). Un des grands côtés de la place Carnot, qui est très allongée, est en partie occupé par les bâtiments neufs (1908) de Vécole de musique et des écoles dites Académiques (lieaux-arts, industrie, commerce), derrière lesquels, rue Victor- Ilii'io. 21, est l'école des muitrcs-minears, installée dans des constructions'du temps de Louis XVI où fut autrefois une célèbre faïencerie.

La moitié E. de la place Carnot se confond avec la rue de Lewarde. Si l'on veut visiter méthodiquement la ville, on devra prendre cette rue puis à dr. le boulevard Faidherbe, qui longe les forges, fonderies

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('/ aciéries de Douai, et ahoulil à la Porte de Valeneiennes ou de Notre-Dame (1453), réservée lors de la démolition des remparts. Re.staurée, elle ne conserve d'authenliiiue ([ue la ixirle dn milieu, coté de la ville, les deux lour.s (décapilces), eCilé de la campajino. et les voûtes d'ogives sur les passages latéraux, ([ui étaient aulref. des salles. Au S. s'étend un jardin public, séparé par le houlerard Delebecquc de l'esplanade du inarclié aux chevaux ou marché Barlci.

On suit à l'O. la rue de Valeneiennes, (|ui s'ouvre entre l'église Notre-Dame, à g., et, à dr., le petit s(juare Jcnimapes où a été érifiée. en, 1896. la statue de Mine Desbordes-VaUnore, bronze par lloussiii (presque eu l'ace, dans la rue Valeneiennes, 32, une inscription signale, sa maison natale). Au N. du S(juare, Vlwijital général, du xvin" s., en hriques, olîre au fronton un bas-relief par Th. Bra.

De l'église Notre-Dame, bâtie en grès, la nef et les bas-côtés sont de la 2" nioilié du xiir s., le transept et le clueur des xiv' et xV s., et la ta(.-ade de 1840-1847. Lu petit clocher en charpente, fort pittoresque, s'élève sur le croisillon N.

L'int.. décoré de verrières et de peintures 1 18-20), renferme un mailre-aulcl provenant du couvent des Chartreux, et une toile de Prudhonimo (en liaut de l'église, à dr.) : la Mort rie Lotus XJll. — Dans la sacristie (avant midi ou après 'i ti.) on peut se faire montrer une Vic.riie du xv" s., une peinture attribuée à Van D\ek Ile Christ mort sur les i/enoiix de sa niérc), et surtout le célèbre retable ou tableau i)alyptvque d'Anchin. Ce retable, commandé à l'artiste par Charles Cof;uin, abbé d'Anchin de 1511 à 1516, transporté a Douai pendant la Révolution, retrouvé et reconstitué piccç par pièce par le D"- Escallier qui l'a lé^ué à N.-D.. a été d'abord attribué à Memling; mais il a été prouvé qu'il est de Jean Bellegambc. Large de .'5 m. 10, haut do 1 m. 53 pour les grands volets, de 1 m. 15 pour les autres, il se compose de neuf panneaux extérieurs représentant le Christ assis sur un trône, entre la Vierge à genoux, l'abbé Charles Coguin. présenté par son patron Charleniag'ie, et les moines d'Anchin, sous la conduite 'de St Benoit. Sur les cinq panneaux intérieurs est figurée l'Eglise iriomphanic. entourant la 8ie Trinité. Les figures des apôtres, des saints et des saintes (-'d4 personnages) sont placées au milieu de motifs d'arciiitecture d'une gran.le richesse d'imagination et d'une délicatesse extrême de détails.

La Grand'Place, oii ahoulil la rue de Valeneiennes, est bordée au S. (n° 1(5) par l'hôtel du Dauphin (beau balcon en fer forgé) et trois autres maisons (n"' 23, 33 et 35) du xvni" s., et à l'O. par l'artère centrale de Douai, au delà de laquelle s'ouvre la rue de la Mairie. • • i

L'Hôtel de Ville présente, sur cette rue, une favadc principale, auj. partagée, iiar le beffroi, en deux parties. La partie de dr. a été construite au xv" s.; au rez-de-chaussée s'ouvre une grande porte en tiers-point, accostée de deux portes plus petites; le 1" étage est percé de 8 fenêtres richement ornées et entre lesquelles des niches, avec dais et piédestaux, renfermaient, avant la Révolution, les statues des comtes de Flandre; une fenêtre oITre un balcon en fer for^-é La partie de g. a été construite de 1857 à 1800, symétriquement à la précédente. L'atlique, à clochetons ornementes, qui surmonte la façade, est également moderne, de même qu'en partie les façades sur la cour. .

Le Beffroi (.xiV et xv-^ s.) est une tour barlongue garnie de

ou AI : — RETABLE DANCHIN. || [R, 8, 1"] — 175

,1'aux et tlanquoe de tourelles en encorbellement. Le couroniRiuent, eu charpente, haut d'env. 14 ni. et percé, sur plusieurs étai:es. de o2 petites ouïes avec gables portant des girouettes, est suriui)nlé d'un grand lion (1 m. 75 de haut.), eu cuivre doré, (|ui tient entre ses grilles la bannière de Flandre.

A l'iiu.. un escalier gothique à double rampe conduil à la salle de la Botomie, aacienno chapelle éclievinale (voûte reposant au centre sur une colonne monolithe, en grès, haute do 6 m. 85, cannelée en spiralcy. La salle des J-'êtes date de ISOO ; le salon Blanc a des boiseries du xviii" s.

On peut traverser la cour de l'hôtel de ville pour aller voir, nu: de l'inirersité, 13, VEcole nationale des industries agricoles, occupant l'hôte! Académique (1628), où siégeaient naguère les facultés des lettres et de droit. L'école donne d'un côté sur la rue de la Coincdie, où sont le théâtre et un bel hôtel (n° 14) du xvni' s. (porte monumentale ; dans la cour, façade ornée de statues). On suit à rO. la rue de la Comédie jusqu'à la rue des Foulons, qui se termine à la place Thiers et dans laquelle se voient : n" .{1, l'ancien hôtel de Marc du Hem, bailli de Douai au xvi" s. (cheminée sculptée au 1" étage), et, au n" 20, l'ancien hôtel de Goy ou de la Tramerie (xvii° s.).

Sur \a. place Tliiers, un monument rappelle les illustrations locales. La place communique par la courte rue Chloris {maison du xvni" s.) avec le marché au jjoisson (en face, dans la rue des Dominicains, ancienne chapelle Sainte-Catherinc-au-Castel-Bourgeois, des xiii*^ et XVI'' s.; à l'angle du quai voisin, église des Domiidcains, xvni" s., convertie en magasin; ancien refuge de Saint-André, xvii" s.) et avçc lu rue du Palais.

Le Palais de Justice, primitivement refuge de l'abbaye de Marcliiennes, a conservé, du côté du canal de la Scarpe, une petite porte en tiers-point du xvi" s.; la fa(.'ade principale {statues et basreliefs) a été reconstruite de 1784 à 1789.

A Tint., on remarque, dans la salle des audiences solennelles , ancienne salle de Revision du Parlement, des boiseries en chêne sculpte et doré encadrant six tableaux allégoriques do Brenet (1760), et un portrait de Louis XIV. par Rigaud; dans la i/rande cliambre du conseil, un portrait de Louis XV : dans le cabinet du premier président, des sculptures en chêne attribuées à Fr. J. Bra, aïeul de Théophile Bra.

En face de la place du Palais, d'où part la rue du Gouvernement (ancien refuge de Suint-Vaast d'Arras, transformé au xvn'^ s. en hôtel du Gouvernement), on franchit la Scarpe pour aller visiter Saint-Jac([ues, dans le quartier de la rive g.

Véglise Saint-Jacques, d'ordre ionique, ancienne église des Récollets Anglais, bâtie en 170G, a été complétée de 1852 à 1856.

A Tint. : chaire, stylo flamand du xvii" s. : au-dessus du maître-autel, fjloirc en liois peint et doré, rappelant le prodige, dit le Saint Sacrement de Miracle, opéré en 1254 dans l'église Saint-Amé : un prêtre ayant laissé tomber une liostio consacrée, celle-ci revint d'elle-même sur l'autel, où Jésus apparut trois fois. Ce miracle est aussi retracé en peinture à la sacristie (où se voit de plus un curieux tableau du xv>= ou du xvi'" s. figurant la Passion) et dans les nitraux, modernes, (jui représentent en outre les saints douaisieiis : Maurand, Chrétien, Rictrude, etc.

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[Dans le quartier de la rive gauche on peut encore visiter : — 1" au S. de Sairii-Jacuues : la place Sainl-Amii, où s'élèvent les bâtiments de l'ancienne l'ouderic de canons, auj. cartoucherie, sur une petite éminence : la rtied'Iisquerchin i principaux hôtels de l'aristocratie douaisioniiC; ; la rue il'Arras. ;i l'extrémité de laquelle subsiste la Porte d'Arras arcade en tiers-point entre deiix énormes tours décapitées; et où s'ouvre l'entrée du Jardin des Plantes. divisé en deux parties par un long bâtiment (Société d'agriculture, sciences et arts: bibliothèque; musée commercial, ouvert les dim. et jeudi, de 1 h. à 5 h.): dans celle du fond, on voit la statue de Jean Bologne, par L. Potiez. artiste douaisien. Un jardin botanique, des pépinières et des serres pour la culture des plantes exotiques ou indigènes occupent une partie du jardin.

•2° AuN. de Saint-Jacques: dans la rue Saint-Julien, ['hôtel des Quatrecàins (xviii<= s.): V Hôlel-Dieu. commencé en 1627, auquel est annexé Vhopitnl militaire; lancien couvent des Chartreux, commencé vers 1662 et affecté au service de l'artillerie ; au milieu des constructions du xvii^ s. (vaste église ; dans le réfectoire, chaire du lecteur avec escalier pratiqué dans l'épaisseur du mur) ont été conservés, autour de la cour d'entrée, des bâtiments du wi' s., ornés de tourelles, et qui faisaient autrefois partie de Xliôtel d'Abencourt, d'Auhinny ou d'Estaires. habité, avant la fondation de la Chartreuse, par des membres de la famille de Montmorency (carreaux vernissés aux armes des Montmorency).]

De Saiat-Jacques, revenant sur ses pas, on repasse la Scarpe pour suivre la rue du Clocher-Saint-Pierre, qui conduit ii l'église do ce nom en longeant à dr. {n" 19) la belle maison des Rem y, du xvii' s. (n" 17, maison en bois du xv° ou du xvr' s.).

L'église Saint-Pierre, reconstruite au xviir s., est flanquée à TE. d'un dùme et, à !'(>., d'une énorme tour carrée gothique (xvi" s.). La voûte de la grande nef est soutenue par des arcs-boutants en quart de cercle, comme dans les églises ogivales.

Ba'i-côté dh. : au bas. Cène, par AVamps. — Cnotsit.LOK dr. : Mariage de ta Vierge par Deshayes : /'es^e de Jérusalem. Suzanne. \>av Ménageot; AJassacn des Innocents, par Alizard: Jncestiture de St Maurand. Mort de St UtasI. par un élève d'Erasme Quellvn : bas-reliefs (massacre de moines) et devant d'autel en marbre blanc, provenant de l'abbaye de Saint-Amand. — Chapei.i.k du pourtour avant la chapelle absidale : Martyre de St Laurent, par Lesieur. — Ch\pklle du Dôme : statue de N.-D. des Miracles: St Pierre et St Jean guérissant un paralytique, par Sané ; St Paul devant T Aréopage, par Julien: gracieux tableau d'ornement, œuvre de Brenet, au maitre-autel ; .Assomption, par J Lacrenée; Xativiié et Purification, par A. de Vuez ; Ajmonciatwn, \<at Ch Eisen — Ch\pelle avant le croisillon g. : St Pierre re.tsuscttant Tabittia. par A. de Pujol ; Résurrection de Lazare, par N. Bellegambe, d'après un tableau de l'éc. hollandaise. — Croisillon g. (chap. du Sacré-Cœur) : ftesurrection par Laffrenée : .Martyre de St .Xndré, par Bardin : .Martyre de St J'ierre. par Barthélemv: devant d'autel en albâtre sculpté (provenant de 1 alibayc de Saint-Aman'd : monuments funéraires, en marbre, du premier presideni Ch de Poliuchove (UbG). par Allegrain, et de Forest de Lewarde (18ù^^ par Fâche — B^-ï-côté g. : le Dénier de César, par Wamps: Madeleine au.r pieds

chin. — (Chaire sculptée, style Louis XVI.

Derrière Saint-Pierre, on retrouve l'artère centrale de la ville, à la rue Saint-Jacques, qui ramène à g. vers la place Carnot et la gare en laissant à dr. la rue Victor-Hugo (au n" 8, sous-préfecture, ancien

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