VALLEE DE LA MEUSE. |1 [R
\ • ■ <• -; -n-o -.nv .vorocs du Tarn, ressemble assez aux gorges, de la Ccre, drrAmcrou^ria'DSrdogne; elle est moins escarpée que celle-c, ma>s
''nin dtre désertes, ces gorges sauva^ |-f„™r ''' "" '"'"'" tiou très dense et énergique, qui demande a lin;f,"fj^e la vie que lui refuse un sol rebelle ville à Givet on travaille le ter, on extrait l'ardoise. et tout le long du fleuve se succèdent les agglomérations ouvrières.
Icsforgesetleshauts fourneaux assombrissant parfois, de leur noirceur et de leur fumée, la vallée déjà sombre de par sa profondeur, la teinte de ses roches et l'épaisseur de ses bois.
La vallée ardennaise de la Meuse intéresse donc non seulement le touriste à la recherche du pittoresque, mais encore le géologue et l'industriel. Monthcrméestle meilleur centre d'excursions entre Charleville et Givet. et le point de départ ])our la vallée de la Semoy. C'est à Fumav qu'on visite les plus belles ardoisières.
Moyens de communication.— l"^â DE l'Est, de Méziè- KF.s -Charleville .v GiVET. — C'est le moyen de transport le plus rapide et le plus économique: il a malheureusement le grave inconvc-nient de cacher au touristequelquesuns des plus beaux pay-
Reims
MÉZIÉREJS
gs.
par
sa'£^SvaU<^^ar les tunnels sont fréquents et quekutcs-uns a^ez Ion 'T^^ OE vo.TnKE.^La M^se est longée de .Wres a GiveV,
cile! sitn fSoSible, nj;," \e ta conseillerons donc pas. Par contre, nous