WILLIAM KEMPT
(Signé)
Au conseil d’Assiniboine.
Et j'ai recu en réponse les avis suivants :—
Je suis d'avis que pour éviter un plus iong retard à l'égard de la vente des bestiaux amenés par MM. Diekson et Mus'ek, M. Kempt devrait choisir 60 bonnes vaches à lait et deux taureaux conformément au contrat, et qu'après avoir fait ce choix, MM. Dickson et Musick vendent le reste.
(Signé) THOMAS TITOMAS.
ETABLISSEMENT DE LA RNIÈRE ROUGE, 23 septembre 1S23.
Je suis d'avis que ie contrat doit servir de gouverne à M. Kempt et que les bestiaux doivent être vendus le plus tôt possible. Je n'ai aucune objection à ce que l’on en passe par la manière de voir de MM, MeDonald et Kempt qui correspond entière-
ment à la mienne.
: (Signé) W. IE COOK.
23 septembre 1823.
€ non avis que M. Kempt n'a rien à faire à l'égard des voches au-dessus de siX ans … xquelles ne s'applique pas le contrat. Quant à celles qui n’ont pas encore <ix ans je crois qu'il ne peut être permis à M. Dickson de les vencre avant d’avoir rempli son contrat.
JOHN PRITCTHARD.
Signé)
1 Archives du Canada, collection Selkirk, XXV, 8062 seq.
Je suis entièrement d'avis que M. Kempt devrait prendre Possession immédiate ment des soixante vaches à lait et des deux taureaux pour le compte de la colonie, conformément au contrat entre le capitaine Bulger et MM, Dickson et Musick.
(Signé) ALEX, M DONELL.
25 septembre.—Je suis informé que le maitre d'école à célébré un mariage dans l'église, ce qui est contraire à l'usage de l'église d'Angleterre et constitue un mauvais précédent dans cet endroit, d'autant plus qu'il mn pus méme consulté les meinbres du Conseil dont l'un est son voisin rapproché. Je lui ai cerit la note suivante:
Fort DoucLas, 25 septembre 1825.
MoxsiEUR,- J'apprends que Vous Vous êtes permis de célébrer un mariage alors qu'à ma connaissance vous n'êtes revêtu de ce pouvoir ni par la loi ni par l'autorité de l'honorable compagnie de Ja baie Pudson. C'est pourquoi je désire, comme agent provisoire des tidéicommissaires de feu le comte de Selkirk, que vous me rendiez compte en vertu de quelle autorité vous vous etes permis d'assumer les fonctions d'un
magistrat où d'un membre du clergé.
(Signé) WM. KEMPT.
(à) ROBERT PARKER PELLY.
Mémoir: pour de capilaine BR. Peily selalivement 4 ls lablissement de la rivicre Rouge, janvier 1823,
A son arrivée à la rivicre Rouge, le capitaine Pells recevra du capitaine Bulger. Où trouvera préparés pour Jui à Ja rivicre Rouge, divers documents et des renseignements écrits en même temps que les décisions déjà rendues à l'égard de plusieurs pétitions présentées à différentes époques par les diverses classes de coluns. En sus d’une commission régulière de gouverneur du district d'Assiniboine délivrée par la eompagnie de la baie d'Hudson, le capitaine Pelly sera investi pur les fidéicommissaires de lord Selkirk du pouvoir d'administrer la colonie et de l'autorité de concéder des terres, conjointement avec le #ouverneur Simpson, aux personnes qui peuvent y avoir droit ainsi qu'aux autres qui auront l'intention d'obtenir des concessions, [1 devra veiller avec Un grand soin à ce que l'étendue des concessions n'excède pas cent acres dans aneun cas (sauf dans les cas de promesse réelle de la part de lord Selkirk on de ses fidéicommissaires). Il est beaucoup plus impertant d'avoir des lots de 50 et même de 25 acres bien cultivés que de concéder de grandes étendues qui sont ensuite en grande partie Inissées ineultes, À l'égard de ces lots limités, il faudra voir à ce que le front de CetIX-ci sur la rivière soit proportionné, Le front d’un lot de 100 acres devrait être de S chaînes, Dans le ens des lots de 25 acres, il sera préférable de tracer un chemin perpendiculaire à ln rivière; de chaque côté de celui-ci s'étendront ces lots de manière à former un village et leur front sur le chemin sera fixé en vue d'une proteetion mutuelle suffisante. Les propriétaires devraient être encouragés à construire leurs maisons les unes en face des autres afin qu'il y ait ainsi quatre maisons suffisamment rapprochées.
T1 doit être particulièrement compris que les terres vacantes si en
lots présentement indiqués, savoir: celles qui se trouvent sur le côté est de la rivière, ne pourront être concédées sans des instructions formelles des fidéicommissaires, et qu’il ne sera concédé aucune terre plus à proximité du fort Douglas que celles qui l'ont
1 Archives du Canada, collection Selkirk, XXV, 7791.
été déjà, parce qu'il peut être jugé très à propos d'établir la forme pour l'usage du fort, précisément sur le terrain directement contigu à ce dernier,
El faudra bien tenir compte de ce qui précède, ear c'était le désir de lord Selkirk de rendre la colonie de la rivière Rouge aussi compuete et aussi à Fabri du danger que les circonstances le permettent, Les concessions de terre devraient s'étendre graduellement à partir du confluent (point de jonction des deux branches de cette rivière) come d'un contre, c'est-à-dire soit en remontant ou en descendant le courant, Le capitaine Pelly devra autant que possible dissuader les colons de s'établir dans des endroits isolés, IT est entendu que ces instructions ne doivent pas mettre obstacle aux promesses réelles de feu le comte, mais le capitaine Pelly constatera bientôt qu’en donnant à l'établissement une forme aussi compacte qu'il sera possible, celui-ci sera plus à l'abri des agressions de la part des sauvages, sans compter que l'administration de la justice en vertu de la charte de la compagnie y sera plus facile et plus eflicace. Cette méthode aura aussi pour effet de favoriser les vues de la compagnie approuvées d'ailleurs par le gouvernement, relativement à l'organisation et au maintien d'un détachement militaire pour assurer la protection des colons et la stabilité de la colonie.
Comme les fidéicommissaires du comte de Selkirk ont décidé de réduire autant que possible les dépenses de l'établissement de la rivière Rouge, le magusin de la colonie sera dorénavant entièrement supprimé et les colons devront désormais se procurer les articles dont ils auront besoin, soit des magasins de la compagrie de la baie d'Ifudsoi ou d’une autre manière régulière S'ils le jugent à propos. Par ‘onséquent il sera nécessaire que le capitaine Pelly exige le paiement de toutes les dettes courantes dues au magasin de la colonie et qu'il prenne des mesures raisonnables à cet effet; et que dans aueun cas il ne soit accordé définitivement saueun titre à des concessions de terre à ceux qui ne se seront pas au préalable acquittés de leurs dettes envers lord Selkirk.
Comme les gens ne pourront obtenir des magasins de la compagnie les vêtements nécessaires sans les payer, il sera opportun de leur permettre de disposer en premier iieu d'une partie de leurs récoltes à cette fin. Bien que les fidéicommissaires ne veulent pas que les gens soient opprimés par suite de leurs dettes, il n'en faut pas moins leur faire comprendre qu'ils sont tenus de les payer et que s'ils ne font pas ce qui est en leur pouvoir pour s'acquitter ils seront dépossédés de leurs terres. Cette règle devra être appliquée avee modération en premier lieu eur ils ne manqueront pas de s’alarmer en apprenant qu'ils ne pourront plus obtenir de marchandises à crédit et il faudra trouver le moyen efficace pour les induire fortement à payer leurs anciennes dettes. A cet effet les fidéicommissaires recevront en paiement le blé à 10/ par minot et l’orge à 76 tel que spécifié par M. Halkett quand il était à la rivière Rouge et à l'égard des dettes qui seront payées de cette facon ou autrement avant le ler juin 1824 il sera accordé un-escompte de 20 pour 100; il sera accordé aussi un escompte de 15 nour 100 pour celles qui seront payées avant le 1er juin 1825, de 10 pour 100 avant le ler juin 1826 et de 5 pour 100 avant le ler juin 1827. Un intérêt de 5 pour 100 sera chargé pour les dettes qui resteront non payées le ler juin 1824, mais il n'en sera pas requis dans l'intervalle.
Les conditions relatives aux concessions de terre, l'échelle de prix pour les céréales, ete., qui seront acceptées en paiement, sont spécifiées dans des documents déposés entre les mains du capitaine Bulger. Ces documents serviront de gouverne a’. capitaine Pelly à l'égard de son administration de la colonie, car il est impossible de donner des instructions à cet égard de manière à prévoir tous les cas. Parmi les documents laissés au fort Douglas, se trouvera l’acte passé entre le comte de Selkirk et les chefs Chippeway, Cree et Assiniboine relativement à une concession de terre d’une certaine étendue faite à ceux-ei par lord Selkirk sur les deux branches de la rivière Rouge. Le capitaine Pelly devra s'occuper attentivement que les paiements soient effectués régulièrement tous les ans, ainsi que des autres conditions à cet égard.
Quant aux sauvages en général le capitaine Pelly ne pourra jamais être trop circonspect à leur endroit. Ils sont pour la plupart faciles à contrôler, et le meilleur moyen de les gouverner c'est d’avoir recours à la bonté et à la fermeté. Par-dessus tout il faut éviter avec soin de leur procurer des liqueurs spiritueuses, mais ils sont tel-
lement habitués à en obtenir des Européens, qu'il 41 iécessaire d'en abolir l'habitude Avec précaution et dans la plupart des endroits de: 0 ie faire que graduellement. A cet égard et dans bien d'autres cas le capitaine Pelly trouvern les principaux colons toujours bien disposés à le seconder et à lui coinmuniquer leurs avis quand il y aura lieu,
Parmi les pétitions présentées par les colons à In rivière Rouge il s'en trouvait une de lu part des soldats licenciés de l'ancien régiment de De Meuron, relativement à certaines allocations auxquelles il prétendent avoir droit en vertu de leurs engage ments avec lord Selkirk. Par suite de leur demande M, Halkett (quand il était à In rivière Rouge en 1822) s'est adressé au gouverneur du Canadu pour obtenir une copie de la liste des articles alloués habituellement aux soldats conviés disposés à s'établir dans les Canadas. Or depuis son retour en Angleterre il a reçu de Québec Une liste de ces allocations dont il n transmis récemment une copie au capitaine Bulger. Si toutefois le capitaine Bulger no l'avait pas reçue, il en sera trouvé uno autre copie et-incluse
En 1822 MM, Logan, McDonell et Pritchard proposérent d'ouvrir un magasin dans la colonie pour fournir aux colons les articles dont ils avaient besoin, et ces messieurs ont adressé une demande à cet effet. Cette proposition fut soumise aux tidéicommissuires et lord Selkirk qui, par suite des nov-Îles dispositions prises en vue d'obtenir ces articles de la compagnie de la baie d'Hudson, ne désirent pas que le capitaine Pelly fasse des démarches à l'effet de favoriser ces propositions.
Le compte rendu de M. Halkett en date du 16 juillet 1822, relativement nu lot de terre réclamé par le capitaine Matthey et M, MceDonell, a été confirmé par les exécuteurs testamentaires, Or M. Pells devra en faire fixer les limites et délivrer au capitaine Matthey un titre en conséquence, T1 devra aussi délivrer au capitaine Matthey un titre à l'égard du canton qui lui a été promis par lord Selkirk, et la lettre de ce dernier que le capitaine Matthey produira en fera connaître l'endroit. 11 sera nécessaire que l’arpenteur en détermine les limites d'une manière distincte,
Le prix du passage de M. Dd. Hoerner et de sa famille lui sera remis conformément à sa demande par sa Jetre à M. Halkett en date du 18 juillet 1822
Mémoire supplémentaire pour M. P Uy.
M. Cuddioe restera une autre année comme chirurgien à la rivière Rouge s'il accepte les conditions suivantes, savoir: cent-cinquante louis par année, comme trai-
tement avec une allocation de cinquante louis pour sa pension ct son logement; qu’il devra se procurer lui-même ses médecines et retirer le profit de sa clientèle ct donner ses soins aux pauvres qui ne pourront le payer.
M. Kempt, arpenteur recevra un sülaire de cent-cinquante louis par année à partir du 1er juin 1823 et une certaine allocation “ p, his agreement for surveys ”, Il devra recevoir la terre qui lui a été promise à ayfield farm avec les constructions qui sy trouvent et avoir le privilège d'acheter telle quantité de bestiaux actuellement sur la ferme, dont il aura besoin après avoir réservé la quantité suffisante pour la ferme du gouverneur Pelly. 1
M. Henderson, présentement commis et gardien des registres pourra être retenu pour une autre année moyennant son salaire actuel de £100, A la fin de Pannée M. Pelly sera en état de décider s’il est nécessaire de le maintenir en charge ou si M. Kempt pourra s’acquitter de cette tâche tout en remplissant sa charge d’arpenteur.
Mitchell, constructeur de moulins.—Voir conventions à son égard. Quand le moulin sera construit, il pourra être conclu nvec lui un marché à Peffet de lui louer le moulin et par lequel il sera engagé .de le maintenir en bon ordre.
Christie, forgeron.—Suivre les conventions.
Tully, forgeron.—Pourra être retenu une autre année,
McDonald, charpentier. Do do.
Mitohi }}, jardinier. Do do Il peut se faire qu'il “it avantageux pour M. Pell: d'emploser cet homme sur su ferme, En ee cas il pourra l'engager car if n'y à pas lieu de le maintenir à l'ét blissement
M. Pelly prendra parmi les bestiaux apartenant à la succession de lord Selki: lan quantité requise pour son propre usage, mais il devra en laisser une proportion rai sonnable pour M. Kempt. Le reste pourra étre vendu aux colons qui sont capables le payer pour obtenir ces animaux ou étre distribué à crédit parmi les colons les plux méritarts suivant ce qu'il seru préférable de faire dans lex vireorstances,
ous les autres gens qui retirent des salaires doivent être congédiés, mais M Pelly devra se considérer autorisé à maintenir dans leur emploi ceux qu'il jugera nécessaires, tout en tenant compte que le désir des fidéicommissaires est de réduire les dépenses autant que possible
2 Procuration accordée par les crécuteurs {estamentaires de Selkirk à Georg: on et à Robert-Parker Pellu, en date du 19 mai 18234
SACHEZ tous que par ces présentes, nous Sir James Montgomery de Stanhof dans le comté de Peebles en Ecosse, baronnet, Adam Maitland de Dundvennarn dans le comté de Kirkeudbright en Ecosse ÆEsquire, Andrew Colvile d'Ochiltrec et Cromi
dans le comté de Fife en Ecosse et de Leadenhall Street dans la eité di midres Esquire, et John Halkett autrefois de Seymour Place dans la paroisse de Si George Hanover Square dans les hmites de Westminster, maintenant de la ville de P \
stone dans le comté de Sussex, Esquire, eonsidérant que :-
Feu Thomas, comte de Selkirk par ses dernières volontés 6t son test lièrement attestés à la cour de la prérogative de Canterberry et régulièremirt cons gnés dans les registres tenus à la rivière Rouge, district d'Assiniboine, dans les terri toires de la compagnie d'aventuriers d'Angleterre faisant le commerce dans la bui d'Hudson, nous a autorisé à et enjoint nous les fidéicommissaires survivants qui ont accepté cette charge (les autres personnes y nommées avant refusé d'accepter et ayant renoncé à ladite charge par actes consignés sur lesdits registres) de vendre et de dis poser de tout le district d’Assiniboine ou de quelque partie que ce soit d’icelui, concédi audit Thomas, comte de Selkirk, à ses héritiers et avants, droit par ladite compagnie d’aventuriers faisant le ecommerce dans Ia baie d'Tfudson, et comme il est nécessaire de nommer dans ledit district appelé Assiniboine, des personnes capables pour ces fins de vente:
Par conséquent nous lesdits Sir James Montgomery, baronnet, Adam Maitland, Andrew Colvile et John Aïkett avons fait, constitué et nommé et par ces présentes, faisons, constituons et nommons George Simpson, Esquire, l'un des gouverneurs nom més par ledit gouverneur et ladite compagnie d’aventuriers faisant le commerce dans la baie d'Hudson, pour leurs territoires appelés terre de Rupert, dont ledit distriet appelé Assiniboine concédé par eux audit Thomas, comté de Selkirk, fait partie, et Robert-Parker Pelly, Esquire, gouverneur dudit district appelé Assiniboine, nos procureurs véritables et légaux, leur conférant et accordant conjointement plein pouvoir et entière autorité pour nous et en nos noms, de négocier avec quelque personne où personnes que ce soit pour vendre ou disposer de toute partie des terres dudit district d’Assiniboine acquises par ledit Thomas, comte de Selkirk, dudit gouverneur et de ladite compagnie d'aventuriers faisant le commerce dans la baie d'Hudson à tel prix ou tels prix qui devront être payés à telle date ou telles dates qu’il sera convenu, entre les-
dits George Simpson et Robert- Parker Pelly et t toute personne ou toutes personnes con-
ant les conventions que lesdits George Shupson ct Pobert- ass Pelly jugeront à propos à cet égard; de faire tout acte et eutre chose nécessaires pour compléter ces ventes ou pour compléter toutes conventions
LE tant à faire ces:
ats et AUX conditi x
LArchives du Canada, collection Selkirk, XXV, 7868.
LÉGISLATION PREMITIVE 169
en vertu desquelles ledit Fhomas, comte de Solkirk serait tenu de concéder où de vendre quelque partie que ve soit de lu terre dans ledit distriet appelé Assiniboine avant 0 depuis sa mort, et à cette tin, de signer, sceller et délivrer pour nous et en nos nom tout trutiaport, cession, translation ou promesse nécessaires À quelqu personne où personnes que ce soit, qui pourront avoir consenti à acheter en vertu de quelque e trat . convention pour l'achat de quelque partie de ladite terre dans ledit district apps Asmimiboine, qui pourrait avoir été fait durant la vie dudit Thocons, comte de Selkirk ou depuis sa mort, où tout transport, cession, translation où promesse nécessaires pour compléter toutes conventions pour la vente et l'achat de toute partie de la terre dans ledit district qui peuvent être faits par et avec lesdits George Simpson t Robert-Parker Polly: de recevoir le prix où l'équivalent qu'il est convenn de paver où de donner et à l'égard de toute vente de ce genre, de demar der, réclamer, de poursuivre pour et recouvrer lesdits prix où équivalents ainsi que tous les argents, rentes et autres choses convenues, dues où payables à cet égard: de demander, réclamer, pour suivre pour et recouvrer de toute personne ot toutes personnes quelconques toute somme et toutes sommes d'argent qui éboent dues audit Thomas, comte de Selkirk dans ledit distriet appelé Assiniboine à l'époque de sx mort ainsi que celles qui sont devenues dues depuis sa mort et celles qui deviendront dues par la suite, pour ou à l'égurd de quelque partie de sa succession dans cette région et de délivrer si récep tion de ces sommes pour nous et en nos noms des reçus et auittances qui aurent | même valeur que si nous les donnions nous-mêmes,
En foi de quoi ces présentes sont signées et svollées par nous Le 196 jour de mai dans l'année de Notre-Soigneur 1825.
Signé, sue lé et délivré par ledit sir Jus Montygomers (being the first duty <tamped) en pré NUgAE (Signe)
sepec de Peter Mavarter, sommelier à Stobo ce ‘ Ca tle ot Mark Il lop. serviteur à Stobo 5 . Mon LOMery.
Castle
Signé, ete. pur a en présence de ] John Thor. Limbourg, méde | signé) ein; et à | d'Edimbourg, | Adam Muitland.
libraire. }
» : es une) Signé, ete, par { Æfohm Halkett, | Coiril en présence «4! : tt} ccrétaire de la (S 16 Pc . DRE FE LE compagnie de ki don | FOR , ulkett,
Edw. Roberts, comptable de la compagnie de la baie d'Hudson.
3. Extrait d une lettre de George Simpson u À, Colrile, en date du S sept. 1823.
Je constate que M. Pelly est autorisé à former un corps de milice, Il ne serait pas prudent de faire une telle tentative dès le commencement mais je crois que cela pourra être effectué vers le printemps. Je me permets de recommander de n’acvorder de solde à personne qui fera parlie de ce Corps, car s'il en est aceordé à quelques-uns il faudra Varcorder à tous. D'autre part je considère qu'il sera nécessaire dès notre arrivée, d'organiser une police d'après un système régulier : que tous les citoyens où principaux
1 Archives du Canada, collection Selkirk, NXV. So14, seq.
habitants de: raient s’enrôler Cor .me constables spéciaux, qu’ils soient ou non membres
du conseil (sauf les #ouverneurs naturellement) et que parmi les hommes les mieux disposés, les plus vigoureux et les plus déterminés, il en soit assermenté une vingtaine environ comme constables spéciaux qui devront être payés quand ils seront employés. Nous pourrons de cette façon découvrir tout complot qui pourra s’ourdir et avoir à notre disposition la force requise pour en prévenir les suites, Il serait désirable qu’il fût possible de prélever un fonds parmi les habitants pour payer ces hommes, sinon je crois que les exécuteurs testamentaires feraient bien de se charger de ce soin. À mon avis, la conseil devrait siéger au fort Douglas régulièrement à d
es dates déterminées et que plus le conseil
aura recours aux formes plus il aura de prestige. Je crois qu'il serait apportun d'ajouter l'agent en chef du district et l’évêque catholique à la liste des conseillers, surtout le dernier vu que le nom de M, Jones y est inclus: car autrement les distinctions feront naître de la jalousie, Je crois qu’il vaudra mieux que je n’assiste nullement aux séances du conseil, eur lorsque je serai présent je devrai présider, ce qui pourrait diminuer jusqu’à un certain degré le prestige de M. Pelly aux yeux des basses classes. Afin de “ommander le respect il doit en toutes oce considéré comme le grand personnage, le chef de la colonie et c propose de le traiter toujours. ;
asions être est bien ainsi que je me