‹ Le nouveau monde industriel (volume 2)Chapitre 112 sur 120 · NOU¥BA« MONDE · texte numérisé non relu

NOU¥BA« MONDE

4^ On les vicie encore par des emplois coofiu, en les obsédant de consultations bétërogènes avec leur ^enre d'aptitude qu'on ne sait pas discerner.

D autres fautes concourent è. faire avorter ces opérations, et neutraliser presque tous les fruits qu'on pourrait tirer de ce puissant ressort : il n'est pas fait pour la civilisation. Sur ce point comme sur tant d'autres, elle dépasse la Umîte de ses attributions. Toujours malencontreuse en génie, elle est adroite à pénétrer sur les points que la nature lui interdit, elle est incapable d'entrer dans les voies de progrès réel où la nature l'appelle.

Les contre-temps que j'ai cités , empêcheront que le magnétisme puisse jamais prendre quelque essor en civilisation ; il prête le flanc aux malins par les vices précités et autres, mais il sera en grande vogue, en pleine utilité dans Tharmonie. A cette époque les médecins seront trop riches pour s'alarmer comme à présent de la découverte des remèdes; leur bénéfice alors s'établira en raison de la santé générale ; ils n'auront plus à redouter mats à désirer l'invention d'antidotes efficaces dont s'effraie la cupidité civilisée.

i Je n'ai donné ici sur Finunortalité qu'une preuve du 6* ordre; on en accumulera do chacun des sept ordres, et rien ne paraito-a plus certain que cette vie future dont nos soi-disant aspn'te frrU nous ravissent Tespoir. £u reniant l'àme et Dieu , ils ne renient que leur pr^^ire science : ils ont supposé, dans leurs

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systèmes anciens , un Diea stupide et méchant ; STOPisi en ce qu'il aurait créé le monde sans plan, sans moyens d'établir le bonheur de tous ; aftcHAiiT) eo ce qu'il Toudrait nous cacher ses plans s'il en a iait sur les destinées ; et nous condamner à perpétaitë aux tortures de Tétat cîWlisé et barbare.

Tout est faux dans ces opinions : Dieu veut nous donner beaucoup plus de lumières et de bien-être que nous n*en désirons , mais sous la condition de chercher ces biens dans Tétude de Thomme, ou de rattractîon, quœriie et invenUii$. Ayant repoussé cette étude et par suite manqué toutes les voies de lumière^ nos philosophes ont été secrètement confus de leur doctrine qui, en nous assignant Tétat civilisé et barbare pour destinée, transforme Dieu en Créateur sot et méchant , et nos âmes en créatures démoniaques. Pour échapper à ce labyrinthe scientifique, ils ont renié ce Dieu ignare et malfaisant qu'ils avaient imaginé, et Tàmc de boue, Tàme civilisée qu'ils avaient formée ; c*est renier leur propre science et leur pauvre génie; dénoûmeut digne d'aveugles qui oonduiseni de» aveugles y signe évident de la cataracte intellectuelle dont la philosophie enveloppe l'esprit humain.

Firr.

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