y 4e phase. 16. HAaMONisiiB le phase
Plot le choix se rapprochera du n» 1, plus Topération sera lente : il en serait de même des bénéfices et du bien-être , faibles au n» 3 qu*on organiserait lentement, immenêù» au n» 16 qu'on peut organiser avec la rapidité de Téclair. 11 est, dans la recherche des fondateurs et actionnaires, beaucoup de précautions à prendre : je vais les indiquer en 5 petits articles qui serviront d'instruction aux négociateurs, et qui définiront exactement la cataracte intellectuelle et les causes qui Font produite.
1» CANDIDATURE SpicULATlVI.
Il fout se garder de compter pour cette fondation sur aucun des partis politiques ; libéraux, absolutistes, et mixtes seraient de mauvais juges; tout absorbés dans la polémique et les intrigues électorales, si on les sort de cette controverse banale, ils sont ébaubis comme un achat dépaysé , changé de logis.
Les libéraux qui ne tiennent qu'aux mots etnonaux choses, suspecteraient la théorie pour Thonneur d'un mot. Ils exigeraient que les 15 phases de progrès réel fussent nommées ct'oilitaiion perfecHble, nom qui ne convient qu'aux phases ou régnent la- fourberie commerciale et le morcellement agricole.
Les absolutistes ont pour caractère l'affarouchemeni, ils poussent la crainte de révolution jusqu'à la déraison , semblables à Pourceaugnac eflRironohé par les apothicaires, et croyant voir partout des lavemens ; ainsi les absolutistes qui ne rêvent que répression , s'effarouchent k l'idée de métamor-
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pbose unÎTerselle et subite, quelque heoreuM qu^dle puisse élre.
fl fiuil donc se garder de spéculer sur des partis. On doit s^adresser à un de ces hommes qui ont de grands moyens en fortune ou en influence , et qui ayant manqué un ministère , seront flattés de s*élever subitement à un poste bien supérieur, tout en faisant d*énormes bénéfices. Quant aux partis, ils peuvent voir au cfaap. L et LI., que même en se bornant à organiser la 4« phase du tableau précédent, en créant dans les campagnes la ferme fiscale garante, et dans les villes Ventrepât irinaire concurrent^ on obtiendrait d^à dix fois plus d'àméliorations que le libéralisme et la philosophie n*osent en rêver; on verrait cesser en moins de 5 ans la roeDdieitê, Tindigeoce, les fourberies, les brigandages, les extorsions fiscales, etc.; les gouvernemens y gagneraient, grandes propriétés , grands revenus , moyens d'extinction des dettes , et stabilité sans inquiétude.
Une classe vivement intéressée à cette beureose innovation, est celle des journalistes de Paris , tous assis sur un volcan. Si Tabsolutisme triomphe comme tout Tannonce, il leur donnera i tous un congé de réforme , sans dîsiinetton de partis, et ne conservera qu*une seule gasette assoupissante, comme à Vienne ou Madrid. D'autre part si on procède h sortir de la civilisation, les journaux obtiennent le lendemain triple nombre d'abonnés, cours en tous pays, et main-levée du haillon, parce que les querelles politiques seront oubliées à rinslaot.
Ce changement importe surtout au parti libéral, très-cfaanoelant; s'il r^agnait du terrain, une ordonnance ou un coup d'état, en forait raison. U ouUie que l'opinion est peu de çbose, qu'en civilisation le 8« oppresseur l'emporte surks 7/8 résistans, et qu'en lutte politique, il fout des moyens neufs et non des discours. Il fout que les deux partis soit bien aveuglé8> pour ne pas reconnaître que l'unique voie de salut est de s'élever plus haut que la civilisation, et non pas de rétrograder comme ils le font loua dsBX. Quoi qn'en diaent les Ubéraos t
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c^est rétrograder que d^organiser la discorde permanente entre le» princes et les peuples, tandis que les opérations de garantisme^ telles que la ferme fiscale et Pentrepôt concurrent, établiraient la concorde, Tunité de tucs , d*intéréts et d'action entre toutes les classes. Alors les obsolotistes comprendraient qu*il leur convient de tendre au progrès réel , et non pas de retourner au 10« siècle ; mais ils 8*obslineront nécessairement dans les yoies obscurantes, si on persiste à leur tendre le piège du feux libéralisme , yraîe cataracte intellectuelle , puisqu*il repose sur quadruple cécité du monde savant.
1» Cécité des économistes qui pour nous enrichir emploient la plus petite et la plus coàteuse réunion, celle de femille ; et la plus grande fourberie possible ou concurrence anarchiqne des marchands. 9» Cécité des moralistes qui veulent donner à rhorame des vertus avant de lui donner du pain, veulent armer rhomme contre ses passions, vantent la vérité et Tamonr du trafic ou mensonge. 3» Cécité des politiques , organisant la ruine du peuple par la baisse du salaire, par rexubérance de population et cent autres monstruosités. 4» Cécité des métaphysiciens qui prétendent que Dieu a créé les passions an hasard, ou sans révéler à Fbomme les lois de leur harmonie; et qui croient étudier Fhomme, sans étudier Tattraction moiteur de rhomme.
On remplirait des pages sur les absurdités de chacune de ces 4 sciences , dont le quadrille ferme la cataracte intellectuelle, servant de guide à Tesprit libéral. Faut-il s*étonner qn^il ne sache que perpétuer le mal , et que ses antagonistes le repoussent comme une coupe empoisonnée! Lequel des deux partis est le plus obscurant, ou de «celui qui rétrograde franchement, ou de celui qui promettant le progrès social , est de feit immobiliêtey ne voulant pas que Tesprit humain avance au-delà du bourbier civilisé, s^efifercant de nous ramener à la 2« phase de civilisation, aux commotions démocratiques, et poussant l'autre parti à la rétrogradation par les craintes qu'il lui inspire.
8S2 fonvACB.
LortfaViifiii le remède à cette asire^te e$t déconrert, dut- 4san sentira combien il est filchenx de manquer d*ein ressort d*oppositioa aux vandales, d*an jury examinateur des ioTentions, oMîgé de poser ; en séance puMiqne et en présence de rinTenieur , des questions dont la première serait celleHâ : est-il certain que Tauteur ait continué la tliéorîe commencée par Newton , Fétnde de Tattraction, qu'il l*ait étendue dn matériel au passionnel? Ensuite de ta décision affirmative, dVatres questions succéderaient et le débat réduirait an silence la détraction qui a tout pouvoir tant qn^on ne lui oppose pas un ooQtre-poids, tant qu*il n^existe dans le monde savant comme dans le monde commercial, qu*ane concurrence de firande, sous le masque de vérité et de liberté.
Prenons en flagrant délit eet obscurantisme scientifique. Dernièremeut un physicien de France, M. Aaico, démontrait ( Annuaire du bureau des longitudes , 1899 ) , que Tinvention du mécanisme à vapeur est due à Papin, français natif de Blois : molesté d'abord par TAcadémie des sciences de Paris» Papin fut acèueillt en 1681 par la société royale de Londres ^ et 80 ans plus tard , en 1764, Watt se fit passer pour inventemr de ce mécanisme qu'il avait un peu travesti , selon l'usage des plagiaires. Ainsi la France revendique après coup toutes les découvertes , même les minuties comme la «oii|m Rmmfird» Pourquoi donc est-elle si vandale envers les inventeurs, qu'aucun d'eux ne peut, DE SON YIYANT, ironver accès et examen méibodique en France ? elle prétend aujourd'hui :
Oue^la vaccine attribuée à Jenner , est du francs Rasahb;
Que l'enseignement mutuel , attribué & l'école de Laneastre, est du français Saimt-Pavlbt ;
Que l'arbre encyclopédique attribné à Bacon , est du sieur Saviont de Rethel ;
Que le bateau & vapeor n'est point de Fulton, mais dn comte de Jonlfroy, (Version de 183â ) ;
Que le dit bateau n'est ni de Jooffroy ni de Watt, nuùs de Papin mort il y a un siècle , ( Version de 1899 ) ;
ponwàCR. ta
U hmi done qn'mi inTentenr foh trépataé pour troiiyer gràc* aux yeux des académiciens français ! Làdessus M. Arago bous dit :
L'kommÊ de gémiê #•# io%^urê mécomnu quand U devance ton sièch dans quêlqnê ganre que et «oiV.
Cest la £sDle de ces corps savans que Tliomas a dénoncés ayant M. Ara^^o, en disant: «Le dernier des crimes qu*OA pardonne est celui d'annoncer des Térités nouvelles. « Con* sentiront-ils à être justes dans cette circonstance, à faire examiner le calcul de Taltraction ; ou bien suivront-ils leur méthode usiiée, diCFamer un inventeur dans les journaux et faire refuser Tinsertion de sa réplique? On ne Yoit autre chose en France que détraction dans le monde savant, fourberie dans le monde mercantile , et calomnie dans le monde électoral. Tels sont les trophées de la belle France régénérée par le commerce et la philosophie.
Aucune classe n*est plus dupe de ces travers que les philosophes et les savans. Chacun d'entre eux pourra en harmonie se former un revenu bien supérieur au médiocre budget de 400,000 fr. , quHls se partagent dans Paris. J'ai indiqué dans Tépilogue un de ces moyens de fortune colossale, j'en ajoute quatre.
SK>. Les récompenses unitaires. Qu'un ouvrage couronné obtienne 1 franc, par vote moyen des phalanges, c'est 500,000 Ir.
S». La vente directe. Si l'ouvrage est bon , la consommatioa de 7 à 8 exemplaires par phalange, fait 4 millions d'exemplaires avec profit estimé cinq sous, c'est pour l'auteur deux millions de francs.
Quel coup de fortune pour ces écrivains qui aujourd'hui se plaignent que tout le bénéfice est pour les libraires ! Quel motif pour ceux de Paris de prendre leurs mesures pour que I^ langue française soit adoptée comme langue unitaire provisoire, pendant le premier siècle d'harmonie! Cette affaire importe, surtout aux journalistes de Paris, qui dans ce cas
3M P0STF1€X.
aoraient aulnteiiieiit cours |Mrtoat le globe ; et qui verraient tripler le nombre de lenrt abonnée, da moment oà la fondation d*une phalange dressai près Paris , exdteniit une en* riosité ardente, et ferait oublier les rieilles disputes politiques, pour ne s^occuper que des approches du bonheur général.
4o. Autre amorce pour les écrivains : ils se plaignent tous de manquer de sujet ; ils en sont réellement dépourrus. Ils auront , outre Tanalogie , beaucoup de sujets excessiTCment Seconds , neufs et faciles j entre autres la glose critique des 4 sciences philosophiques. On en réimprimera tous les onyrages notables^ avec la glose en regard : (yoyez-en deux exemples sur le Télétnaque et sur i'homme de» champs. Traité de TAssociation domestique-agricole). Ce seul sujet pourra , pendant plus de vingt ans , entretenir de nombreux écrivains, avec débit i 90 par phalange, dix millions d'exemplaires.
Enfin renseignement sera une autre mine d*or pour les savans artistes et lettrés. Les sciences et les arts devenant productifs dans Tbarmonie , il foudra que tout le peuple reçoive la haute instruction; mais on n*aura pas le vingt-millième des' instituteurs nécessaires : on se les disputera pour former des écoles normales de canton , pour inspecter des provinces , des districts ; les moindres savans de nos cités obtiendront de forts dividendes sur plusieurs cantons^ et par cette seule branche de travail , ils jouiront des bénéfices et du lustre dont jouit en France un grand maiire de Tuniversité.
C*est donc à eux un acte de démence que de contre-carrer Texaraen et Tessai de la théorie d^attraciion industrielle. Duperie d'autant plus grande , que depuis vingt ans ils protègent une secte d'association fausse, dirigée par M. Owen; secte qui n'a aucun moyen neuF. 11 faut, à ce sujet conclure snr ce qui a été dit aux pages 6,255 vol. 1«<-, et dessiller les yeux sur le compte de ces hupê couverte de peaux de hrebU, La crédulité qu'ils ont obtenue est un des indices les plus frsp»
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pant de te eaiaraetê tuiêlketueUe qui oAisqne notre siècle.
2* ftBrVTATlOM *B8 OWBNI6TKS.
Depniâ vini^ ans environ , Topinion est circonvenue par ces syeopliantes de la seele Owin, gens très-dangereux, non par le mal qu*ils font, mais par le bien qu^ils empêchent ; car en persuadant que leur chef est un homme intelligent en mécanisme sociétaire , ils ont tellement lasciné Topinion , que chacun croit 1^ problème entièrement résolu par la sagacité de M. Owen qui , loin d*avoir en association la moindre connaîssanee, est précisément h Topposé des méthodes naturelles, dans sa bizarre doctrine, réduite à trois thèses des plus saugrenues, que jVzaminerai à quelques lignes d^ici.
On assure que la société qui le soutient à dépensé depuis vingt ans des sommes énormes , pour faire retentir les journaux des vertus de ce régénérateur présomptif, et le faire présenter au congrès de Vienneel à divers souverains. D^autres disent que c*est lui-même qui a fourni à tous ces Irais, à Taide de sa grande fortune ; en ce cas, il est bien maladroit, car avec le qaart des dépenses qu*il a faites pour être canomisb tout ▼iTiRT, il aorait pu fonder la véritable association, et s*é1ever an plus haut degré 'de fortune , à une gloire durable , méritée.
Le publie débonnaire, habitué depuis longues années à un ehorua d*apologies sor ce nouveau thaumaturge, pense qu^on est nn blasphémateur, si on ne considère pas M. Owen comme un saint ; et qu'on est sacrflég^, si on prétend donner sur Tassociation , des lumières plus certaines, que ses diatribes contre la propriété, la religion et le mariage.
Son plan de communauté a eu d*abord quelque vogue , parce que e*était un masque d*esprit de parti , un voile du plan secret qui tend à détruire les prêtres et le culte. Celte perspective rallia au prédicant Owen toute la coterfe de Ta- Ibéisme : quant à ses deux autres dogmes , celui de commuoaaié des biens est si pitoyable quMI ne mérite pas de réfutation ; celui de suppression subite du mariage est encore une monstruosité. Voyei p. 356 vol. U',
385 POSTFACK.
La vraie asMciatkm anîTra les 8 ronlM opposées, 1«clk sera religieuse par passion , par eoBTÎetion de U bamte sagesse de Dieu dont elle recueillera à <Aaqne instant les bienftiits. Le culte public sera pour elle un besoin : le moindre ▼icaire y jouira du sort aciuel des évéques, et on sera obligé en France de créer par ordination accélérée , au moins trcnle mille prêtres, afin que chaque pbalange en ait on nombre suffisant pour exercer en relais , sans assujétissement jonma» Ker à leurs fonctions. 9» En opposition à Tesprit de oommnnaulé, on excitera Tesprit de propriété par des coupons d*action, et des 90t99 économique , aeeordés aux. prolétaires qui, par des économies assidues, auront aoeumulé le 12* du capital donnant vole en aréopage : on raccordera aoasi à beaucoup d^autres titres, afin de ne pas imiter les civilisés qui , dans leur système représentatif, n*estimeBC le mérite qu'au marc d'argent. S» Quant au mariage, on a vu, p. 356 vol. l«r, qu'il sera atmc h tempo modifié, ^^raduéet non pas supprimé ; et l'on n'y touchera que par degrés dans la génération prochaine , lorsque les modificationa auront été votées par 4 classes réunies, gouvernement, sacerdoce , pèrss et maris.
Toutefois c'est bien une preuve de la eaiaracie intelleclodle du siècle, que de s'être laissé abuser sur l'olgei le plus important au monde social , sur le mécanisme sociétaire, par on prédicant qui n'a ni doctrines neuves ut dogmes précis. Son plan de destruction des prêtres est un résidu de révolution: si on supprimait toutes les classes qui abusent de leurs fonctions , je ne sais quelle classe de civilisés pourrait être conservée. Son dogme de communauté est un réchanCé de Sparte et Rome; celui de libre- amour est de même un plagiat sur divers peuples , entr'autres les Népauliens , les Otabitiena,ele. Le côté remarquable dans ces dogmes c'est l'ambiguité, les réserves d^escobarderie, les moyens de remanier le système selon les événemens. Ainsi en afiaires de religion, RobOweu ne renie pas positivement 0ieu, il le condamne seulmnent k
garder Vtncogmiio sans prêtres ni culte, jiuqu^à ce qo^on ait statué sur le r61e qui lui sera assigné ; rôle variable selon les progrès de la secte qui , dans le cas d^échec, lut accorderait mie onbre de culte; et dans le cas de succès, pourrait bien doMoer congé absolu à Dieu comme au sacerdoce ; car qui congédie Ton est suspect de vouloir congédier Tautre.
Les dispositions de M. Owen sur Tamour tombent également dans le vague, Tambign et Tanarcbie : on Toit que ce novateur a voulu, sur chaque dogme , se ménager des foux-fuyans, afin de pouvoir modifier ses méthodes selon les circonstances. On le voit surtout dans sa doctrine de communauté des biens ; elle ne s*étend pas à toutes les classes de sociétaires; il en dispense les actionnaires, prévoyant bien qu^ils n*auront pas assez de pbilantropie pour renoncer à Tagio de leurs capitaux.
Dans ses lubies morales, il veut persuader aux cénobites de Ifew Lanark (pauvres tisserands allant nu-pieds en pays trèsfroid) , qu*ils vont entraîner le monde entier à Timitation , qu^ils vont contenir iouê UêvoUinê, Ces pauvres gens dépendant de lui pour la subsistance, n^ont garde de contredire ses sermons ; mais on n*a pas vu depuis vingt ans, que leurs voisins , le duc d*Hamilton et les riches négocians de Glasgow aient renoncé à tenir bonne cuisine et bonne cave, qu*ils aient opiné à boire de l'ean claire et aller nu-pieds, pour s*élever à la hauteur de la philanlropie owéniste.
Il fiiut toute la bonhommie de notre siècle pour avoir admis comme voie d^association , ce réchauffé de lieux communs philanlropiques , ce ramas de paradoxes baroques, tel que celui qui prétend que les trois sources de mal en politique, sont la religion , la propriété et le mariage , et que leur suppression va nous élever au superlatif de la sagesse : rUum feneatit t mais le prédicant qui débite ces fadaises , promet d*anéanlir tous les prêtres ; dès-lors c*est un colosse de vertu, au dire de quelques biographies; c*esl un thaumaturge en régénération , c^est un astre moraî devant qui pâlissent tous les flambeaux de vertu préseos et passés.