CHAPITRE VINGT-CINQUIÈME
Imiiaiwei d'aitraciUm individueUe et coUectice en in-
dusHie sérimre.
D1STII16D0118 en deux iiëries les classes qu*il faudra attirer au travail pruductif; ce sont :
La série de 8 sexes, hommes, femmes et enfans.
La série de 3 fortunes, riches, moyens et pauvres.
Parmi les sexes ,- le faible entraine le fort, (voyez le Traité de PAssociation domestique-agricole). Il faut donc séduire d'abord les enfans ; ils entraîneront les mères à Tindustrie , puis les mères et les enfans réunis entraîneront les pères, plus rétifs par effet des défiances qui régnent entre civilisés audelà du jeune âge. Pai*mi les classes , la plus for-
tunée entraine les inférieures; il faudra donc se mettre en mesure de séduire les riches, car la bourgeoisie et le peuple traTailleront assez , quand ils Terrent les grands s*entremettre passionnément à l'ouvrage. Examinons si les travaux sociétaires séduiront de prime abord les enfans et les gens riches.
La 1 '« amorce pour les enfans sera la gourmandise, une cuisine spéciale pour eux , et la libre manifestation de leurs. goûts qui seront suivis en toute fantaisie, dès qu'il y aura demande formée par un groupe de 7 enfans, pour tel mets , tel accommodsge à déjeuné , dîné , goûté , soupe. Ix>r8que la phalange sera au complet, on souscrira aux fantaisies d'un groupe de 3 enfans. Dès les premiers jours on les exercera à former des partis sur chaque mets, bien classer leurs goûts sur chaque sorte de préparation, cette nouvelle sagesse leur semblera si délicieuse qu'ils seront autant de Soldes pour la phalange.
On a vu quelles seront les antres amorces , industrie en miniature, petits ateliers, petits otttila , courtes séances, manœuvres chorégraphiques, etc.
La classe riche hésitera d'abord , elle s'engagera peu à peu dans quelques minuties , nommées iravaux parcellaires ; examinons cet effet sur une culture vulgaire , le chou.
La nature n donné à Mondor du goût et de Taptituëe pour la pareelie du travail agricole qu*on nomme GtMiTfiBu, cueillette et conserve des graines. Mondor aime le chou rouge , il en a vu de beaux car-
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reaux à la phalange, et les a troaTës très-bons à table : îi demande à voir les graines do ce chou, il disserte sur leur 4enao , et donnno de bonnes idées au groupe des grainistes. Ce groupe cumplimente Mondor dont Famour'propreesttrès^atisfaîtde briller sur cette bagatelle. Il prend parti avec les grai- BÎstes du chou, mais non pas a^ec les autres groupes qui vaquent a cette cuitore ; sa passion en ce genre étant paroellaire et bornée aux graines , il s'enrôlera plutôt dans la série de greneterie générale, que dans les dirers groupes qui soignent le chou rouge.
Le lendemain de ce premier engagement , Mondor Yoit, à la parade matinale , s*aYancer vers lui la fanfare enfantine , âgée de 8 à 10 ans ; elle bat le ban des promotions ; puis une héraute de la série des eboutistes proclame Mondor, bachelier du chou rouge ; dispensé de noviciat, vu retendue de ses connaissances; ensaite la vestale de parade qui distribue les insignes de promotion, einbrasse Mon* dor en lui présentant un bouquet de fleur de chou artificielle , puis il reçoit les félicitations des chefs, accompagnées d*one salve de la fanfare enfantine. (Cette réception est le contraire de la coutume civilisée qui ne fait que du barbouillage en cérémonial, et ferait embrasser ane jeune bachelière par un municipal de 80 ans).
Mondor au bout de la 1'* quinzaine aura déjà plusieurs trophées de cette espèce ; il ne voudra plus quitter la phalange, il y aura noué des intrigues et
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pris parti dans les prétentions de divers groupes.
Ainsi chaqae personnage riehe, homme ou femme , après avoir parcouru quelques jours les travaux de la phalange , sera fort étonné de voir éclore en lui«méme vingt attractions industrielles dont il ne se savait pas doné , mais qui seront attractions parceliairet ei non pas intégrales j car elles ne s*appliqueront point à Tensemble du travail, comme Texigerait le mécanisme civilisé contraire en tout sens au vœu de la nature.
G*est par influence de Texercice parcellaire qu*on verra les 7/Bdes femmes se passionner pour les fonctions de ménage qu'elles répugnent aujourd'hui : telle femme qui n*aime pas le soin des petits enfans, prendra parti dans un groupe affecté à quelque branche de couture; telle autre qui dédaigne le pot au feu , se passionnera pour la préparation des crèmes sucrées , y excellera et deviendra présidente de ce groupe , quotqu'étrangère aux autres branches de cuisine. L'écumoire et le pot trouveront de même des sectaires passionnées , quand ce travail n'astreindra pas à en exercer vingt autres dont on surcharge les ménagères civilisées , non moins rebutées par le défaut d'argent que par la complication de travaux ; car les maris et la morale donnent aux ménagères beaucoup de conseils et peu d'argent. Les femmes ne trouvent dans le- ménage que tracasseries et privations, les hommes ne trouvent à la coliure que friponnerie et dégoûts, faut-il
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a*6lonner que tous prennent en aversion ces travaux qui sont leur destination naturelle.
Quoique Texercice paroellaire soit la principale source d^initiative en attraction industrielle , on la verra naître de beaucoup d'autres amorces ; telles seront les intrigues de contact , et la domesticité passionnée.
L'intrigue de contact enrôle à un travail tel individu qui nj aurait jamais songé. Ghioé, après avoir servi plusieurs fois à table les sectaires de la lutherie , dans leurs dinos cabalistiijues 9 finit par s'intéresser à leurs intrigues dont ils confèrent avec chaleur ; elle prend fantaisie de visiter les ateliers de cette compagnie , elle y trouve de menus travaux , ou sur bois ou sur ivoire et nacre , qui lui plaisent ainsi que la société; elle s*engage dans quelque fonction parcellaire, et n*y aurait pas pris parti si elle eût visité latelier sans s'être auparavant mise en contact d'intrigue avec les sectaires.
Bient^ la lutherie entraînera Ghioé à d'antres fonctions qui lui étaient indifférentes , et qui seront stimulées par ce contact d*intrigues dont on n'a aucune connaissance en civilisation : chaque classe d'ouTrieni étant insouciante et railleuse sur les intrigues des autres classes.
La domesticité indirecte est un des plus brillans effets d'harmonie passionnée et un puissant ressort dattraction industrielle. Tel qui aujourd'hui est réduit , pour subsister, à servir autrui, essuyer les
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rebufades et les Texationa d'un maitrc , se trouvera tout-à-coup pourvu d*une cinquantaine de serviteurs passionnés, travaillant pour lui par préférence affectueuse, et sans aucun salaire de sa part.
Bastien jeune homme sans fortune a déchiré par un accroc son plus bel habit. Le lendemain , le groupe des caméristes , en faisant la chambre dé Bastien , emporte cet habit à Tatelier des réprîseuses , présidé par Géliante , dame opulente âgée de 50 ans, et passionnée ponr le travail des reprises perdues où elle se prétend incomparable.
Géliante affectionne Bastien quelle rencontre souvent dans divers groupes où il excelle ; c'est lui qui, au colora bier des faisans , soigne les faisans favoris de Géliante, et ses œillets a parfum do girofle, au groupe chargé de cette variété ; elle est empressée de s'en reconnaître , çt voyant un habit étiqueté Bastien , elle s*en empare et exécute la reprise avec une haute perfection.
Dans ce travail , Bastien a eu pour ouvrière une dame mtllionaire qui l'a servi par passion et très-gratuitement, car c'est la phalange qui paie chaque service par un dividende alloué au groupe. Nul ne reçoit de salaire individuel , ce serait déshonneur.
On verra que Bastien , quoique très-pauvre , est partout servi de môme. Les fonctions de faire le lit, battre Thabit, cirer les chaussures, seront toutes remplies par des femmes ou enfans qui , dans les groupes de caméristes , batteuses et décroteuses ,
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auront choisi de prëfërence les vétemens de Baslien et de tels autres qu*e11es affectionnent. Tout traTail domestique roulant sur un groupe libre , chacun choisit à volonté les personnes qu*il veut servir , et les quitte de même. Celui dont Vhabit ^ n'est choisi par personne , sera servi par les complémentaires qui , à tour de rôle , exercent pour la masse non choisie.
Sur cet aperçu , il reste à prouver que chacun , vieux ou jeune , pauvre ou riche , trouve des serviteurs passionnés en tout genre , et a réellement une cinquantaine de domestiques affectionnés , souvent cent fois plus riches que lui. Le travail de domesticité qui en civilisation désole les valets et parfois les moitres mêmes , devient dans la phalange une source de liens innombrables , souvent en amour ; car le jeune Bastien , pour se reconnaître envers Céliante qui Ta obligé dans divers services, ne man* quera guères de lui offrir la preuve de gratitude qa*un jeune homme de 20 ans peut offrir a une dame de 50.
Il arrive en régime sociétaire que toute la vieillesse d'un et d'autre sexe a quantité de ces bonnes fortunes , par suite des nombreux services qu'elle rend dans divers groupes à la jeunesse peu experte, mais passionnée pour des travaux où les vieillards excellent.
Ce ralliement amoureux des deux âges extrêmes, en doit faire pressentir un autre plus précieux
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encore , c'est celui de 1*éduoatton qui est toute passionnée: chaque çnfant pauvre est entraîné à une trentaine de fonctions et môn\e une centaine dans le cours de sa jeunesse ; partout il trouve des rieillards qui , zélés pour la continuation de ces tra* Taux , se plaisent a instruire tel en£ant pauvre en qui ils entrevoient un héritier de leur travail favori; de là vient que souvent un petit garçon sans fortune devient Tun des adoptifs d'une femme âgée , qui a reconnu en lui le continuateur de quelqu^un de ses travaux favoris , et lui fait un legs à ce titre.
C'est pour ménager ce beau ralliement, que la nature donne aux enfans des penchans différons de ceux des pères qui s'en plaignent amèrement en civilisation. Bientôt ils admireront la sagesse du créateur dans les harmonies sublimes que l'état sociétaire fait naître de cette diversité de goÂts en même lignée. ( 5* sect. )
En opposition à ces brillans accorda , l'industrie morcelée n'aboutit en tous sens qu'à brouiller les âges opposés et les classes opposées ; le salaire y devient un sujet de querelles interminables , et le commandement individuel un sujet de haines. Toat commandement arbitraire est humiliant pour celui qui obéit. L'individu en harmonie n'est jamais commandé que pour discipline convenue, collective, et consentie passionnément ; dans ce cas il n'y a rien d'arbitraire dans l'ordre donné , rien d'offensant .dans l'obéissance : tandis que la méthode civilisée ou
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régime de domesticité individaelle et salariée crée toujours double et souvent quadruple discorde, la où la méthode sociétaire produit double et quadruple charme , liens et accords de toute espèce.
Passant aux initiatives en attraction collective, je comptais en décrire Z ressorts.
L'emploi des passions ambiguës , ( Traité de TAsaociation domestique-agricole )
Les relations galantes aux armées ,
L*éche]le d amour maternel: Je me borne au premier.
On appelle groupes d*ambigu , Séries d*ambiga, les réunions mues par des goàts bâtards et méprisés parmi nous où Von n*en a aucun emploi. Démontrons Futilité de ces prétendus vices , précieux en exercice combiné.
Je suppose qu*il s'agisse d'entreprendre un trarail difficile, comme la plantation d'une furet, pour coaronner ou meubler une montagne nue qni dépare le canton : l'on ne trouvera guères à former une série qui veuille se charger passionnément de Tensemble du travail ; il faudra mettre en jeu une série d'ambigu , en rechange successif.
D'abord on fera agir la cohorte de salariés , pour les premiers transports de terre et le dégrossissement du travail. (Je parle de la phalange d*essai , car au bout de S ans on n'aura plus besoin de cohorte salariée )•
Ensuite on fera intervenir les initiaieurSy gens qui
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ooramenceilil tout et ne Bnisseiit rien , n*ont qa*an feu do paille limité à quelques séances : n'importe , ils sont précieux pour aider à franchir les premiers pas qui sont les plus épineux ; ces caractères sont faciles a stimuler , Tentreprise la plus inconsidérée ne les effraie pas : ils mettront donc la main à l'œuvre, fourniront quelques séances de 2 heures, et lâcheront pied au bout d*une quinzaine, ainsi qu^on Taura prévu. £ntretemps TouTrage aura déjà pris couleur ; les initiateurs aidés d'une cohorte salariée auront bien avancé le dégrossissement, et placé quelques bouquets d'arbres sur divers points*
Alors on aura recours aux caractères ooeoêionnA ou girouettes , gens versatiles, tournant a tout vent, inclinant pour l'avis du dernier venu, et ne goûtant une nouveauté que lorsqu'elle, commence à prendre crédit: ils jugeront l'entreprise très-plaosible quand ils la verront en activité , et s'adjoindront à oe qui restera des initiateurs aidés d'une masse de salariés.
On recourra ensuite aux ambians ou fantasques, gens qui veulent s'entremettre dans ce qui est bit à demi , le modifier et remanier , refaire la maison à moitié construite , changer inconsidérément de fonctions, quitter môme un bon poste pour un mauvais , sans autre motif qu'une inquiétude naturelle dont ils ne peuvent pas pénétrer la cause. Ils s'entremettront ardemment dans la plantation quand ils la verront avancée; on leur accordera quelque
changement insignifiant , pour les aniad<nier , et ils figureront pendant quelque temps dans ce travail avec le restant des coopërateurs prëcëdens.
Viendront ensuite les CaméUaru ou ProtéeSy sorte d'ambigus très-nombreux en civilisation , gens qui s'engagent dans nne afiaire quand ils la voient en bon train. Ils ne voudront pas paraître insoucians pour l'entreprise parvenue aux deux tiers, et opinenmk à y coopérer sans attendre la fin. Leur intervention avancera d'autant le travail qui dès*lors approchera de son terme.
€e sera le moment d'engager les Finiieurs, gens qui se passionnent pour un ouvrage quand ils le voient presque achevé. Jamais il n'obtient leur suffrage au début ; ils crient a Timpossible , au ridicule, se répandent en diatribes contre l'autorité qui lait une amélioration , traitent de fou le propriétaire qui construit^ dessèche, innove en industrie.
Hais lorsque l'ouvrage en est aux trois quarts , on voit ces aristarques changer do ton , se déclarer preneurs de ce qu'ils ont tant décrié, prétendre, comme la rnowcAe du coche j qu'ils ont aidé l'entreprise ; on les voit souvent prôner cet ouvrage , à ceux mémo qu'ils ont indécemment raillés pour ravoir soutenu dans le principe. Ils ne s'aperçoivent pas de leur inconséquence , entraînés par la passion qui ne germe chez eux qu'au dénouement de Taffaire. C'est en France que ce caractère est le pins commun, aussi les Français revendiquent-ils ,
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après coufi, toutes les nouveautés qulls ont raillées a l*apparition«
Les Français ne manqueront pas de se montrer en finiieurs sur la fondation de Tharmonie ou attraction industrielle. Ils ont débuté par diffamer rinvention et Fauteur; plus tard ils railleront les actionnaires fondateurs ^' puis ils ooramenceront a se raviser, lorsqu*ils verront s'avancer les dispositions du canton d*épreuv« ; enfin , au moment de l'installation , ils rachèteront les actions au triple et au quadruple, ils prouveront que ce sont eux qui ont protégé l'auteur , qu'ils ont admiré , encouragé sa découyerte.
Et comme les extrêmes se touchent, les Français sont grands initiateurs sur les choses connues , aucun peuple n'est plus enclin a tout commencer sans rien finir, changer de plan sur un travail à moitié fait. On ne voit jamais chec eux un fils achever sur le plan du père ^ ni un architecte continuer sur le plan de son prédécesseur ; les Français sont ambiansy ne pouvant se tenir fixement à un goût, à une opinion, passant brusquement d'un extrême à l'autre , et amalgamant les contraires ; ils étaient, il y a un demi-siècle , pleins de mépris pour le oommeroe , • ils en sont aujourd'lmi plats adulateurs ; ils se vantaient de loyauté et maintenant ils sont dans le commerce, aussi faux que les juifs et les Chinois.
Bref, on voit afDuer ches eux t6us les caractères d'ambigu que je viens de décrire ; l'ambigu ^ en tous genres, est caractère national chex lesTrançais ; et
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quand los banooni^n» , ëcrÎTant Vhialoire de la .Giviliaaftion , daaserotit les peuples par échelle de caractères , la Français y figurera comme type de Fambigu et non de la loyauté.
On peut entrevoir ici que nos goûts les plus cri* tiques par la morale, aeront utilisés et deviendront vertus précieuses en régime sociétaire. Les civilisés ne cessent de se railla Ton lautre sur tel goÂt bi- ■arre ; en réponse a cette critique , je viens de dé* erire un ouvrage des plus pénibles, des plus rebu* tans , effectué passionnément par le concours de tous oes caractères ambigus.
Plus on avancera dans l'examen du mécanisme des Séries pass. , plus on se convaincra qu'il existe surabondance de moyens pour attirer & l'industrie les masses comme les individus ; que nos penchans, nos inatînots, nos caractères même les plus bicarré», seront bons tels que Dieu les a faits , sauf à les employer en Séries passionnées ; que le règne du hmI ne provi0nt aucunement des passions «.mais du tëgiine civilisé qui les^ emploie en exercice morcelé on familial , d*où naissent autant de calamités que le régime dur'm aurait produit de bienfaits.
Bésomant sur le sisyet de ce cbap. , je pourrais indiquer beaucoup d'autres voies d'initiative en aliraction industrielle; mais il suffit de ces quatre,
esercice parcellaire , domesticité indirecte ,
iotrigoe de contact , emplois d'ambigu ,
{Voyex le Traité de YAiaoo. dômes. -agricole) pour
H NOUTBAV MOHDB
proitrer que le monde social est hors des yoies de la nature quand il distribue l'indostrie par familles, méthode où la fourberie des relations , la longueur des séances , la saleté des ateliers , la complication des traraux, l'ingratitude des fonctions subalternes, Tinjustice et Tégoisme des maîtres , la grossièreté des coopérateurs , tout concourt à transformer Tindustrie en supplice , et qui pis est k réduire le produit au quart de ce qu*il serait en régime sociëtaire. L*état civilisé est donc l'antipode de la destinée , le monde à reboun , L*BNriE social : il faut étro frappé de la cataracte philosophique pour ne pas reconnaître cet égarement de la raison.