‹ Le nouveau ParisChapitre 137 sur 441 · PREMIÈRE POISSARDE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE POISSARDE

Dans les Routes du monde, de Le Sage, Fuzelier et d'Orne-

Des rubans que j'aimons le mieux

1/iS

LE NOUVEAU l'AlllS.

Tour nuus parer sont d' ruban bleus.

Si Jérûrn' veut me plaire, Si Jérônv" veut ui'avoir, Je voulons qu'il préfère Lenoir, vive Lenoir!

UEUX1ÈME 1' O I S S A K b £ .

Je n'oublions jamais qu" e'est lui Qui nuus a fait l 'venir iei ;

L' portrait u" sa ressemblance

Clieu nuus voulons l'avoir,

J'uus dans le cœur sa présence,

Vive, vive Lenoir 1

En l'année 1779, le quart des pauvres, prélevé sur les recettes des théâtres forains, s'éleva à 200,000 livres, ce qui suppose un produit de plusieurs millions, car les directeurs ne se faisaient aucun scrupule de dissimuler une partie de leurs bénéfices.

De 1781 à 1783, Carré et de Piis donnèrent à la foire Saint- Laurent des pièces, dont les principales sont : Cassandre oculiste, Aristote amoureux, les Vendangeurs, Cassandre astrologue, les Êtrennes de Mercure, la Matinée et la Veillée villageoises; compliments prononcés à la clôture du Tliéâtre- Ilalien, le Printemps, les Deux porteurs de chaises, les Amours d'élé, le Gâteau à deux fèces, le Mariage in extremis, comédie; l'Oiseau perdu et retrouvé, les Voyages de Rosine, les Quatre coins.

Page 1