De 9 h. à 11. Visa, 5 fr
Hesse-Darmstadt, r. de Grenelle- St-Germain, 112. De 11 h. à 2.
Hanovre, r. de Penthièvre, 19. De
midi à 2 h.
Mecklembourg-Schwérin, r. de la
LÉGION D'HONNEUR. — Institution créée par l'empereur Napoléon Ier, le 17 mai 1S01, pour récompenser les services militaires et les services civils, le courage, la science et le dévouement. Le chef de l'État est le grand maître-né de cet Ordre. Le nombre des grand'croix est limité à 80 ; celui des grands officiers, à 170 ; celui des commandeurs à 400. Il n'y a que le nombre des simples chevaliers qui soit illimité. Les ressources de l'Ordre, provenant d'immeubles et de rentes sur l'État, fournissent un revenu d'environ 7 millions, avec lequel il subventionne les maisons d'éducation où sont admises les filles de légionnaires sans fortune.
LIBRAIRES -ÉDITEURS. — Le nombre en est trop grand pour que nous puissions, on le comprend, les nommer tous ici. Nous nous contenterons donc d'indiquer les principaux dans chacune des spécialités de la librairie parisienne. Ainsi, la librairie classique est spécialement représentée par M. Jules Delalain, rue des Mathurins-St-Jacques, 5, et par Mme Maire-Nyon (Ve.), quai Conti, 13; la librairie historique, scientifique, littéraire, par MM. Hachette et Comp., r. Pierre-Sarrasin, 14, par Chamerot, rue du Jardinet, par Charpentier, quai de l'École, 13, par Garnier frères, r. des St-Pères, 6; la librairie médicale, par Masson, place de l'École de Médecine, 17, par Baillière, r. Hautefeuille, 19; la librairie de jurisprudence, par Hingray, r. des Marais-St-Germain, 20, par Cotillon, r. Soufflot, 23, par Durand, r. des Grès, 7 ; les nouveautés littéraires, par Michel Lévy frères, r. Vivienne, 2 bis, par la Librairie Nouvelle, boulevard des Italiens, par Amyot, r. de la Paix, 8, par Dentu, galerie d'Orléans, 13; la librairie religieuse, par Lecoffre et Comp., r. du Vieux-Colombier, 29, par Périsse frères, r. St-Sulpice, 38, par Gaume frères, r. Cassette, 4 ; la librairie populaire, par Gustave Barba, r. Cassette, 8, par Lécrivain et Toubon, r. du Pont-de-Lodi, 19 ; la librairie étrangère, par Stassin et Xavier, r. de la Banque, 22, par Klincksieck, r. de Lille, 11, par Galignani, r. Vivienne, 18, par Mme V*. Baudry, r. Bonaparte 12. N'oublions pas les éditeurs recommandés par d'importantes publications de toutes natures, comme : MM. Renouard, r. de Tournon, 6; Firmin-Didot frères et fils, r. Jacob, 56; Perrotin, r. Fontaine-Molière, 41 ; Artus-Bertrand, r. Hautefeuille, 21 ; Gide et Baudry, r. Bonaparte, 5 ; Poulet-Malassis, r. des Beaux-Arts, 9, etc., etc.
LIGNES TÉLÉGRAPHIQUES. — La direction générale en est au ministère de l'Intérieur; le directeur-général donne des audiences particulières à quiconque lui eu fait la demande par écrit, en indiquant l'objet dont on désire l'entretenir.
LIVRETS. — Une loi du 22 juin 1854 a été édictée qui enjoint à tous les ouvriers de l'un et de l'autre sexe, attachés aux manufactures, fabriques, usines, mines, minières, carrières, chantiers, ateliers et autres établissements industriels, ou travaillant chez eux pour un ou plusieurs patrons, de se munir d'un livret, délivré soit par les maires dans les villes, soit par la préfecture de police à Paris, et dont le prix n'est que celui de sa confection, c'est-à-dire de 25 centimes. — Comme cette loi