‹ Le nouveau Parnasse satyriqueChapitre 76 sur 79 · DEUXIÈME LIVRE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME LIVRE

Page 47. La Roche, mon parfait amy. — Celte épigramme fait partie du Calrinet satyrique (voir l'édition donnée à Gand, chez Duquesne, 1859, in-i6, t. I, p. 35).

llrid. Ces petits v.. desquels TenDeure. — Cette pièce fait également partie du Cab. sat., édition citée t. I, p. 39-41; elle porte le nom de Sigogne.

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Page 49. Polidor, amoureui d'une beauté sauvage. — Est de Holin. Voir le Cab. soi., 1. 1, p. 42.

Ibid. L'amour est une affection. — Cette épigramme est de Régnier; on la trouve aussi dans le Cab. sat.i t. I, p. 52-53.

ïbid. Le dieu d'amour se pourroit peindre. — Est de Régnier (épigramme reproduite dans le Cab. sat. , 1. 1, p. 53).

Page 50. Lorsque la belle avoit la pftle maladie. — Cab. sat., t. I, p. 56.

Ibid. Plus inconstante qu'un fuseau. — Cab. sat., t. I, p. 57; cette pièce est d^ Hotin.

Ibid. Ces petits c..., dont l'on fait feste. — Ces stances sont de Motin (Cab. sat., t. 1, p. 4849).

Page 51 . Contemplés ce portrait de mon cœur qui ne vit. — Cab. sat., 1. 1, p. 58.

Ibid. Vostre beauté sans seconde. — Cab. sot., i.l, p. 59.

Page 52. Je croyois que Narthe deust estre. — Est de Berthelot [Cab. sat., 1. 1, p. 74).

Ibid. Oin dit qu'Alix est arrogante. — Ctf^. sat., t. I, p. 74-75.

Ibid. L'autre jour, madame Françon. — Epigramme de Davity (Cab. sat., t. I, p. 75).

Ibid. Si vous admirés ses deux yeux. — Cab. »at., 1. 1, p. 80.

Page 53. Jeane, cajolant ma franchise. — Pièce de Motin (Cab. sat., t. 1, p. 81).

Ibid. Je l'ayme extresmement, il a brave apparence. — Ce sonnet est reproduit dans le Cab. sat., t. I, p. 88-89.

Page 54. L'autre jour, de ma Janeton. — Dans le Cab. sat., t. I, p. 99, cette pièce est signée : Jm Ronce.

Ibid. Chevaliers avantureux. — Cette chanson est de Berthelot. Voir le Cab. sat., 1. 1, p. 104-105.

Page 55. Pourquoy me dites-Tous, quand je suis en humeur. — Est de Motin (Cab. sat.f t. I, p. 110).

Page 56. Ça, ça, pour le dessert, troussés-moy votre cotte. — Ce sonnet fait partie du Cab» sot., t. I, p. 111.

Ibid, Perret te, estant dessus l'herbette. — Cab. 8at,,i. I, p. 112.

Page 57. On dit qu'une reine de Crète. — Cette épigramme est de Naynard ^Çab, sot,, t. I, p. 149).

Ibid, Yovez la grande trahison. — Cab. Mt., t. I, p. 152.

ïbid. Doux antre, où mon ame guidée. — Cette pièce est de Motin, selon le Cab. soi., t. I, p. 45.

Page 59. La chair se nourrit de la chair^ — Cette pièce se retrouve dans le Parnasse satyrique sous le titre de : Une dame à ses fUies (voir l'édition donnée à Gand, chez Duques^ne, 1861, in-16, 1. 1, p. 27).

Ibid. Ce quadrain tout plein de diffame. — Parti, sat.f édition citée, t. I, p. 49.

Page 60. Haï que cette rousse me fâche. ^Pam. sat.j t. U, p. 25.

Page 61. Sous ce tombeau gist une femme. — Est de Hotin (Parti, sat., t. II, p. 76).

ibid. Pour estre divine et humaine. — Paru, sai., t. II, p. 105.

Ibid. Un beuveur d'eau, pour aux dames complaire. — Ce rondeau est de Voiture, et se retrouve dans ses Œuvres. Voir les Œuvres de M. de Voiture, Paris, veuve Mauger, 1703, in-12, t. II, p. 68. Il y a un autre rondeau de Voiture siu* le même sujet qui commence ainsi (p. 69) :

D'un beuveur d*eau comme avez débaUu, etc.

Ces deux rondeaux nous appremient un fait d'ailleurs connu, l'antipathie profonde que Voiture avait

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pour lé Tin. Ses amis le raillaient souvent à cet égard. Guillaume CoUetct, qui ne dédaignait pas le vin, et qui composait la plus grande partie de ses \evs au cal^aret, écrivit cont e le poète buveur d'eau un cui'ieux sonnet qui doit trouver place ici; on le trouva p. 216-217 de l'ouvrage : Les Diveriisumeng du sieur Colletet, seconde édition reveue et augmentée par fautheur. A Paris, chez Jacques Dugast, rue Saintiaan-de-BeauvaiSi à l'Olivier de Robert Estienne et en sa boutique, au bas de la rue de la Harpe. MDCXXIIII (1633), avec priv. du Roy, in-8» de 272 pages, plus table.

LE POETE BEUVEUR D'Ea'.

SONHET.

En vain, pauvre Tircis, tu le romps le cerveau Pour parvenir au point des choses plus parfaites; Tu n'auras point de rang parmy les bons poètes, Si, comme les oysons, tn ne bois que de Teau.

Pren inoy, je t'en conjure, un trait du vin nouveau Que Le Cormié recelé en ses caves secrettes : Tu passeras bientost ces antiques prophètes Qui sauvèrent leur nom de la nuit du tombeau.

Bien que ces neuf beautés qui flattent notre veine, Se plaisent sur les bords d'une daire fontaine, Les fines qu'elles sont pourtant n'y boivent pas.

L I sous des lauriers verds ou plustosl sous des treille». Le vin le plus friand préside en leur repas.

Et l'eau n'y rafraischit que le eu des bouteilles.

Page 62. Ou vous sçavés tromper bien (inement. — Ce rondeau est également de Voiture. — Voir ses Œuvres, t. Il, p. 72-73.

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