‹ Le nouveau Parnasse satyriqueChapitre 77 sur 79 · HOTES · texte numérisé non relu

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Page 62. Cinq ou six fois, cette nuict en dormant. — Ce rondeau est de Voiture, t. II, p. 74-75.

Page 63. En cas d'amour, il ne faut jamais estre. — Est de Voiture, t. II, p. 77.

Ibid. Je ne sçaurois faire cas d'un amant. — Est de Voiture, t. II, p. 78.

Page 64. Est-ce caprice ou vanité? — Cette épigramme a pour auteur Maynard; elle est reproduite plus loin avec quelques changements insignifiants, p. 73-74, mais c'est ici le vrai texte. — Voir les Œuvres de Maynard. Â Paris, chez Augustin Courbé, dans la petite salle du Palais, à la Palme, MDCXLVI (1646), avec privilège du Roy, inr4<* de seize feuillets liminaires et 384 pages (portrait).

Page 66. En un chasteau, madame, par grand cure. — Le maçon dont il est question dans cette épigramme n'est autre que Le Rosso, célèbre peintre itaUen (14(16-1541), qui répondit par le bon mot qu'on vient de lire à une observation quelque peu déplacée d'une dame de la cour de François l". La même anecdote estrapportée, mais cette fois en prose, à la page 16 du rare volume intitulé : Tm Gibecière de Marne au le Thresar du ridicule^ contenant tout ce que la galanterie^ Ihistàire facétieuse et l'esprit égayé ont jamais produit de subtil et d'agréable pour le divertissement des dames, A Paris, chez Anthoine Robinot, en sa boutique sur le pont Neuf, HDCXLIV (1644), in-8<> de six feuillets liminaires, y compris le frontispice et 475 pages.

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