SCÈNE IX (i
Les Précédons. ERNEST, habillé grotesquement et parlant à la Gmtonade .
Eh bien! quoi? qu’est-ce? On dirait qu’ils n’ont jamais rien vu.. Je vous deuiaude la maisoude M. de Ver&euil . . oui, du colonel de Verseuil. . . 11 n’y a pas de quoi me rire au ne* . . .
THÉODORE
M. de Verseuil .... Serait-ce notre homme ?
JULES
Ma foi! voilà bien l’idée que je m’en faisais. ( se retournant et parlant vers le fond.) Oui, Messieurs; qu’est-ce que ça signifie d’accueillir ainsi les étrangers?
ERNEST
A la bonne heure , voilà un hounête homme.
JULES
Monsieur a-t-il en soi quelque chose de ridicule?
ERNEST
C’est vrai ... et parce que je leur dis que je viens de Limoges. . . il semble que j'aie l’air d’arriver de Pontoise. . . TOUS, Vcntouraut.
Comment vous venez de Limoges ?...
ERNEST
Air : Ma bouteille et ma brune.
Oui , vraiment , j en arrive.
Youn , joup , j’arrive grand train.
La flamme la plus vive Me guidait en chemin.
J 'dois étr’ mai té demain.
THÉODORE
Quoi ! vous seriez notre cousin ?
Al> ! pour nous quel heureux destin !
ERNEST
Eh quoi ? vous êtes mon cousin ?
Ah? pour moi quel heureux deslin !