SCÈNE. PREMIÈRE
THÉODOiRE, LÉON, JULES, et plusieurs Of- FICIEBS DE hussards, assis autour d'une table, et figurant un conseil de guerre.
- TOUS, parfont h la fnis.
Moi , Messieurs, je pense , et mon avis est que d’abord... ' JULES.
Eli! Messieurs, un peu de silence : ou ue peut juger sans entendre , et si vous parlez tous ensemble. . . THEODORE.
C’est à moi de vous expliquer., .
JULES
Non , les amoureux sont trop bavards. . . ( re levant. ) Voici le fait :
Air de la Robe et dei Ballet.
Théodore aime sa cousine’,
Qui tout bas brûle ausi pour lui ;
Mais pour un autre on la destine ,
Et cet autre arrive aujourd'hui.
Sur son l.vmen il vient, en homme sage.
Pour implorer vos secours, vos avis,
Persuadé qu'en fait de mariage On doit toujours compter sur ses amis.
J’ai dit.
LÉON
Air : Adieu, je vous Ju!t.
Eh bien, messieurs, qu'en pensci-vous?
Permettrons-nous qu’à nos veux même Un autre soit i'heureuv époux De la jeune beauté qu’il aime ?
JULES
Ptmn iruls, lu< m’nn veut I» ravir,
Nr-roni «»«*•• pn* i trurji .n|Mrniri. . .
Kl plit ùl «jim* «!«• Ir soullrir :
Nou., I c|m*«i - ci loin* mu. nou-mcim !
THEODORE
Mes «mis, mes géuen'ux amis, c’en est trop.. .