AdvMarcionem, VH
inApocalypsi' ou Apocalypsîs\ ce qui prouve que, pour lui, il n'y avait pas d'autre Apocalypse que celle
de saint Jean. ^ , . • *
Nous avons rapporté le jugement severe, méprisant même, de TertuUien sur le Pasteur d'Hermas; ill avait tenu cependant tout d'abord en haute estime ; il appelle son livre Scriptura : « HermasiUecujusScripturafere Pastor inscribitur^. » Remarquons cependant la reserve : le Pasteur est inscrit par presque tous comme Écriture. Dans son De Pudicilia, 10, il déclare que toutes les églises le tiennent pour faux et apocryphe.
En résumé, TertuUien a cité tous les écrits du Nouveau Testament, sauf la W épître de saint Pierre, 1 epitre de saint Jacques et les IP et IIP épitres de saint Jean. Ces épîtres, étant assez courtes et de mimme importance dogmatique, ont pu être omises par TertuUien, sans qu'on puisse en tirer une conclusion contre leur réception dans l'église d'Alrique, puisque nous trouverons quelques années après chez Auretius évêque de ChuUati, contemporain de saint Cyprien, la mention de la IP épître de saint Pierre. Le plus probable cependant est que, comme saint Cyprien, il ne les a pas connues.
Quant à l'épître de saint Jacques, TertuUien n a pas dû la connaître, car, ainsi que nous l'avons dit, elle n etait pas dans la vieille version latine, et elle n a pas laisse non plus de trace dans les œuvres de saint Cyprien. On pourrait cependant trouver une certaine ressemblance entre un passage du traité Adversus Judaeos 2, et l'épître de saint Jacques, II, 23; mais ce traite n'est peut-être pas de TertuUien. ^
TertuUien regarde comme divines les Ecritures de