Ad AutoL II
I tre de saint Pierre, peut-être de la seconde. Il fait des allusions à Tépître aux Hébreux, VI, 7 = ad Aut, il, 16; I, 1; Héb. III, 1 = ad Aut. I, 11, 33. Eusèbe^ nous apprend que, dans son écrit contre Thérésie d'Hermogène, saint Théophile s'est servi des témoignages de l'Apocalypse de Jean. Dans le traité ad Autolycum^ II, 28, on relève un souvenir de TApocalypse, XII, 3 ss.
Nous avons déjà cité ce passage de Théophile où saint Jean est rangé avec les prophètes parmi les Tcveufjia- Tocpopoi. Dans un autre passage 2, ce sont tous les évangiles qui sont mis sur le même pied que la Loi et les Prophètes, parce que tous les inspirés parlent par le même esprit de Dieu : "'En [t,^^ xal tzioX Sixaioauvri;, 6 vouo; eiprjKSv axoXouÔa euptarjcsTat xal toi twv Trpocpyjitov xal twv vj(rc^ikioi>i e/^siv, ûià To Toùç Travraç 7rv£U|ji.aTOcpopou; évl 7:v£u[AaTt 0cou XfiXaXYjxsvai. Les épîtres pauliniennes sont citées, ad Aut. III, 14, avec Isaïe etles évangiles pourétablir la même doctrine : « Isaïe le prophète a dit... l'évangile a dit. » Puis il cite l'épître à Tite avec cette mention : « La parole divine nous a ordonné. » Nous pouvons donc conclure avec Gregory^, qu'il n'y a pas l'ombre d'un doute que saint Théophile a eu tous nos livres du Nouveau Testament et qu'il les a regardés comme égaux en autorité avec ceux de l'Ancien. Il .importe peu de constater qu'il les a cités très librement, car il a agi de la même façon avec les livres de l'Ancien Testament, sauf lorsque le passage était long.
Sérapion évéqae d'Antioche, — Dans la lettre de Sérapiond'Antioche, 190-210, aux chrétiens de Rhossos, nord-ouest d'Antioche, que nous a conservée Eusèbe^,