In Matth. XVII
adhucetJohannes tubacanereper epistolas suas et Apocalypsim et Lucas apostolorum gesta describens. Novissime autem ille veniens qui dixit : Puto autem nos Deus novissimos apostolos ostendit, I Cor, IV, 9, et in quatuordecim epistolarum suarum fulminans tubis, muros Jéricho et omnes idololatriae machinas et philosophorum dogmata usque ad fundamenta dejecit. »
Outre ces livres néotestamentaires qui pour lui étaient d'une autorité indiscutable, Origène en a cité d'autres, auxquels il attribuait une certaine autorité. D'après lui, le Pasteur d'Hermas était très utile et, à son jugement, divinement inspiré : « Quae scriptura mihi valde utilis videtur et ut puto divinitus inspirata^ » Il le cite conjointement avec des passages des Écritures^. Il reconnaît cependant qu'il n'est pas regardé par tous comme Ecriture divine : 'Airo xivoç cpepoii-évY); Iv t9j sxxXeata Ypdtcpviç, où irapot Tcaai hi ô(jLoXoYOU(jiévri; elvai ôetaç^. Il en est même qui le méprisent : « Qui a nonnuUis contemni videtur^. »
A la suite de passages des Écritures il cite le Pasteur d'Hermas et l'épître de saint Barnabé^. Il introduit un passage de cette épître, qu'il appelle catholique, par la formule scripturaire : rsyp^Triat Si) Iv ty) BapvaSa
L'épître de saint Clément Romain fournit à Origène des arguments qu'il mélange à ceux de saint PauF. C'est un disciple des apôtres ^ ; Paul a rendu témoignage de sa fidélité^.