‹ Le Nouveau Testament dans l'Église Chrétienne (volume 2)Chapitre 238 sur 259 · Dp, cit.p · texte numérisé non relu

Dp, cit.p

DU CONCILE DE TRENTE A NOS JOURS

veau Testament, nous renvoyons le lecteur à ce que nous en avons déjà dit dans VHistoire des Usures du Nouveau Testament. Pour la finale de Tévangile de saint Marc, XVI, 9-20, voir t. II, p. 511; pour l'apparition de range et la sueur de sang, Lucy XXII, 43, 44, voir t. II, p. 516; pour la péricope de la femme adultère, VII, 53-VIII, 11, voir t. IV, p. 275; pour le verset des trois témoins, I Jeariy V, 7, 8, voir t. IV, p. 299.

Remarquons que les critiques catholiques s'accordent à reconnaître Tauthenticité de ces passages deutérocanoniques, sauf de ce dernier. Soutenue par plusieurs, elle a été niée par de non moins nombreux, Bisping, Schanz, Kaulen, Martin, Janssens, Belser, Kiinstle, Mangenot, Lebreton. Ce dernier le déclare nettement apocryphe.

En résumé, quelles qu'aient pu être les opinions des critiques catholiques sur les diverses questions qui se posent au sujet des livres du Nouveau Testament, tous, depuis le concile de Trente, ont reconnu la canonicité de tous les écrits néotestamentaires.

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