Haer. XLVI
a. Oa coa-iUllera avec fruit l'article de Stenmng, dans le Dictionary 0/ Ifie Bible de Hasti.ngs, Extra-Volume, p. 4.1. Ldinourgh, liH>l.
3 TixEKu.NT, Les origine» de iégltte d'Èdets» et la légende d'Abgar, Paris, 1884, p. 118, o. 3.
Kome, et les A.cte4 des apôtres que Jean, fils de Zébédée, noasacavoyés d'Ejjhèse, tels sont les écrits que vous devez lire dans les Eglises du Christ et vous ne devez pas lire autre chose '. » 11 est probable que c'est Tatien qui a traduit les épitres paulinieuncs, puisque Euscbe nous a appris qu il s'était permis d'en moditicr les expressions. Que, de son temps, le canon des Ecritures fût réduit à lEvangile, aux épitres pauliaienncs et aux Actes, cela ressort de ce fait qu'Aphraales, au milieu du iv' biècle, n a encore que ce canon restreint, ainsi quo nous le verrons plus tard.
g 6. — Les Sectes hérétiques.
Vers cette époque (^170-220) naquirent plusieurs hérésies, en particulier sur la personne du Christ. Elles ne paraissent pas avoir attaqué les écrits néotestamentaircs, sauf celle des Théodoliens, qui sont accusés d'avoir audacicuscmeut cherche à corrompre les saintes Ecritures. Dans toutes les discussions théotogiques on en appelait aux textes du Nouveau Testament.
Les Montanistes acceptaient tous les écrits du Nouveau Testament, fertullien l'allirrae nettement :« Evolvauius communia instrumenta scripturarum pristinarum ^ a. lis les tenaient pour inspirés, mais, d'après eux, ils avaient été complétés par les révélations subséquentes du Paraclet^: « Nihil novi Paracletus inducit. Quod praemonuit, detinit; quod sustinuit exposcit. » Ils justiliaient leurs nouvelles révélations par la parole du Seigneur : J'ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter actuellement. Quand celui-là sera venu, l'Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité,... mais il dira tout ce