Op. cit.b'éà. p
celle que nous avons trouvée dans Xa Doctrine d'Addaï, citée plus haut.
En résumé, nous constatons qu'on avait émis certains doutes à Alexandrie sur l'épître aux Hébreux et sur l'Apocalypse, mais que ces écrits étaient acceptés dans le reste de l'Orient, ainsi que cela ressort de quelques rares témoignages. Si nous en exceptons Alexandrie, les épîtres de saint Jude, de saint Jacques et la seconde épître de saint Pierre n'ont laissé aucune trace. Certains écrits sont encore placés à côté des livres néotestamentaires sans jouir cependant de la même autorité que ceux-ci. Le canon du Nouveau Testament n'était donc pas officiellement fixé ; il y avait encore du flottement.