‹ Le Nouveau Testament dans l'Église Chrétienne (volume 3)Chapitre 44 sur 239 · De praescr. IV · texte numérisé non relu

De praescr. IV

das praefînierunt ». Et il continue sa démonstration en rappelant les mêmes paroles de Jésus sur les loups revêtus de peaux de brebis, les faux prophètes, les faux Christs qu'avait citées saint Justin. Quant à la sentence : Je vous jugerai d'après les choses dans lesquelles je vous surprendrai, elle dériverait, d'après Resch ', d'un mélange de textes de Luc, XII, 48-41; Matth.WW, 42-44; XXV, 10; iï/rt/c, XIII, r. CF. Phil. III, 12.

Saint Justin a donc connu nos évangiles canoniques, qu'il appelle les Mémoires des apôtres, otiTO[xvr,{jLoveûfjL«T« TÔiv àrtoffTo^ojv, Son témoignage sur l'autorité dont jouissaient ces écrits est très important. Remarquons d'abord que c'est à eux qu il emprunte la très grande majorité des faits évangéliques et des paroles du Seigneur qu'il rapporte, et l'on sait s'ils sont nombreux. De plus, il nous dit nettement que les Mémoires des apôtres sont lus le dimanche dans les assemblées chrétiennes, en même temps que les écrits des prophètes, I Apol. 67 : Kat T^ Toû •îiXioy XeYO|AÉvy) ■^fi-sp» TrâvTtov xati ttoXeiç ?, sypoùc txevôvTwv iizi to auto auvéXeuaiç •^'wfz'n xa'i àTrouiVï;u.oveôuaT(x Twv àiroffxoXwv ^ Tot ffUYYpoîixjjLaTa TÔiv TTpocpYjTwv otvaYtvkKTxeTai, [Aéj^pi; ixfw^ii. Il range donc les évangiles à côté des écrits de l'Ancien Testament et les place même avant ceux-ci.

Plusieurs fois, Adv. Tryph, 100, 103, 104, 105, 106, 107, en outre, il a introduit par la formule : wç Ye'YpaTrtai, des faits et des paroles évangéliques, tout comme il le fait pour les citations de l'Ancien Testament. Quand saint Justin dit, 1 Apol. 28, que l'on peut apprendre en lisant nos écrits, lu twv :^fAeTépwv cuyypafii- [xoiTwv lpeuvT)(javT£(;, que les chrétiens appellent le chef des démons serpent, satan et diable, il semble qu'il fait

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