‹ Le Nouveau Testament dans l'Église ChrétienneChapitre 108 sur 156 · OUI. OUI · texte numérisé non relu

OUI. OUI

TEXTE DES He-III* SIKCLES. 38S

Ce premier tableau montre que ces interpolations sont pour la plupart des additions de faits nouveaux ; elles se trouvent surtout dans les textes africains k eK \ quatre seulement de ces passages sont rejetés par tous les témoins africains. L'absence de plusieurs de ces interpolations dans le codex de Bèze et dans les textes européens a b, prouve que ces manuscrits ont subi une influence subséquente des textes grecs de type neutre. Elles sont presque toutes inconnues aux vieux textes syriaques : la Sinaïtique n'en a qu'une et encore peu importante ; la Curetonienne en a sept sur dix-huit. On en pourrait conclure que la première était plus ancienne que la seconde. Remarquons encore que dix de ces interpolations sont absentes du Texte reçu, tandis que huit s'y trouvent.

La finale de Me, IXV, 9-20, n'a pas été cataloguée, parce que ce n'est pas une véritable interpolation ; c'est une addition authentique à un texte incomplet "-'. Remarquons que la finale longue se trouve dans le codex de Bèze, dans les manuscrits vieux latins, type européen, enoq, tandis que la finale courte se trouve dans le manuscrit vieux latin Je, de type africain. Cette finale courte rentre donc dans la catégorie des interpolations signalées comme de type africain. Cependant, de Bruyne affirme qu'elle était connue en Afrique au temps de saint Cyprien.

1. De Brayne a démontré que la péricope de la femme adultère était connue en Afrique, probablement quelques années avant saint Cvprien, certainement quelques années après.

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