‹ Le nouvel Hôtel de ville de Paris, 1872-1900Chapitre 40 sur 78 · LES GALERIES DES TOURELLES · texte numérisé non relu

LES GALERIES DES TOURELLES

violon obligatoire, faire, en peinture, une harmonie en vert majeur, avec or obligatoire, pour la première galerie, comme je ferai une harmonie en violet mineur pour la seconde galerie.

rRIBlINE DE LA S A 1 I. E DES CARIATIDES.

a Enfin, la première galerie a pour base de coloration la plume de paon (avec des motifs d'ornements ayant aussi la plume de paon pour origine), comme la seconde, dans mon intention, aura, pour base de couleurs, l'iris.

ce Pour terminer, tous les motifs architectoniques se répéteront avec des variantes de figures seulement, représentant des

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danseuses et des musiciennes en pendant (grande coupole); puis

dans un ordre encore plus symétrique et plus architectural (petite coupole), quatre figures de gamines parisiennes déshabillées, à qui feront pendant des gamins nus, chargés les unes et les autres de personnifier l'accompagnement orchestral et chanté des danses.

Je dis : des gamines parisiennes, parce que, tenant à donner, dans la mesure où le principe décoratif adopté me le permettait, un accent moderne aux figures, j'ai choisi exclusivement de ces petits modèles, un peu gavroches, de quatorze à quinze ans; mais je les ai dessinés avec tout le respect que j'ai pour le nu, lequel n'est jamais inconvenant, quand l'intention ne l'est pas. « Les Grands Escaliers des Fêtes sont séparés, au premier étage, comme autrefois, par la Salle des Cariatides,

r~ ^■'"^'TaBM située à l'aplomb de leur vestibule. ^ ,-fl^^l Cette salle, rectangulaire, est percée, sur ses quatre faces, de larges baies et portes s'ouvrant sur la Grande Salle des Fêtes, sur une salle dans Taxe de la Cour du Centre, et sur les Galeries de pourtour. Deux colonnes composites, engagées dans les pilastres qui séparent les portes et les baies, soutiennent les voussures d'une tribune, en encorbellement, dont la balustrade

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