ACTE PREMIER, SCÈNE II
LORNOY
Oui ! oui I Assurément! Et puis ne pensons plus à cela... Une lettre de Londres. J'ai déjà vu cette écriture...
MADAME LORNOY
Alors, tu me donnes raison?
LORNOY, décachetant.
De tout mon cœur... [Il lit.) Oh! écoute... « Madame, permettez-moi de répondre ces deux lignes à la question que vous formulez dans votre revue : — « La femme doit le silence à elle-même, à celui qu'elle aime, et à celui qu'elle aima ».
MADAME LORNOY
Et c'est signé?
LORNOY
Henry Morier.
MADAME LORNOY, Vioemeilt,
Cachez cette lettre.
( Vouzon et Henriette traversent la scène^ accompagnant le duc d'Epanvilliers avec d'Ahun^ Lehoulin et i/™® dePaymoreau.)
HENRIETTE
Et veuillez bien remercier, Monseigneur, de son attention si bienveillante...
VOUZON, à d' Epanvilliers qui ne cesse de s'incliner.
Et affirmez-lui bien que mes sentiments républicains ne vont pas jusqu'à m'interdire la chasse, môme royale...
{Salutations sur la porte.)