‹ Le. P. Girard et lé̕ducation par la langue maternelleChapitre 44 sur 46 · H4 TABLE ET SOMMAIRE · texte numérisé non relu

H4 TABLE ET SOMMAIRE

Girard en matière d’obligation scolaire. — Un personnel laïque substitué au personnel ecclésiastique. — • Rôle de Girard dans l’école. — Son admirable activité.

— Ses idées sur l’enfance. — Sa douceur et son caractère aimable. — Ses méthodes et ses efforts pour rendre l’école attra^^ante. — Sa foi ardente dans la nécessité de l’instruction. — Il est chargé par la Diète helvétique d’inspecter rinstitutd’Yverdon. — Girard et Pestalozzi : afüïiités et contrastes. — Rapportde Girard. — Analyse de ce rapport. — Les sept tendances de la pédagogie de Pestalozzi. — Sur quels points Girard et Pestalozzi étaient d’accord. — En quoi ils différaient. — La lenteur excessive de la méthode de Pestalozzi. — Abus des mathématiques. — La part qu’il faut réservera la spontanéité inventive de l’enfance. — Vues de Girard sur l’histoire de l’éducation. — Jugement sur Rousseau. — Principes de la pédagogie propre de Girard. — Deux points fixes. — Le but d’abord : l’éducation morale et religieuse fondée sur le développement de l’intelligence.

— Le moyen principal ensuite : l’étude de la langue maternelle.— Adoption ultérieure du mode d’enseignement mutuel . —Pour quelles raisons Girard l’appliqua dan s son école. — Il y voyait un moyen d’adapter l’instruction à toutes les capacités. — Autres raisons, au point de vue de l’éducation morale. — L’enseignement mutuel stimulerait l’activité des élèves, éveillerait les sentiments de fraternité sociale. — Gomment Girard entendait la discipline. — Punitions et récompenses. — L’émulation. — Succès grandissant et rayonnement de l’œuvre de Girard. — « Les Girardines ». — Attitude de Girard vis-à-vis de ses adversaires. — Les attaques redoublent contre son école. — On incrimine jusqu’à ses sentiments religieux. — On lui fait un grief de son ardeur à instruire les enfants du peuple. — On lui reproche d’étre un kantien. — On ne lui pardonne pas de combattre l’ignorance. — On s’en prend à l’enseignement mutuel. — Retraite forcée de Girard. — Grande dignité

de son attitude. — Il s’exile à Lucerne. — L’activité qu’il y déploie pendant dix ans, avant de rentrer à Fribourg 34-78

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