‹ Le. P. Girard et lé̕ducation par la langue maternelleChapitre 43 sur 46 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

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« Penser, disait-il encore, est un Ijesoin pour l’esprit, puisque c’est sa vie; et c’est aussi un plaisir. » On serait tenté de croire que c’est le plus grand plaisir que Girard ait connu, s’il n’était pas de ceux dont un de ses compatriotes, Charles Secrétan, a dit : « Pour certains esprits, exister c’est se rendrè utile » ; et si le plaisir de se rendre utile n’était pas le vrai bonheur pour un homme de bien.

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