LE GOUVERNEMENT AURAIT DU DEMANDER DES SOUMISSIONS
Mais mème si le chemin devait ètre construit sans délai, on ne peut plus dire aujourd'hui qu’il n’y a pas moyen de le construire à des conditions plus avantageuses. On n'a même jamais pu le dire, car on n’a jamais demandé de soumissions, on n’a jamais averti le public qu’on recevrait des offres de tous ceux qui voudraient en faire de sérieuses. Car on prétendra pas qu'il y avait une invitation au public dans ce discours par lequel Sir John annonçait qu'il s’en allait à Londres uù on lui faisait des propositions plus avan'ageuses que celles qu’il avait reçues ici: On devait tout naturellement supposer qu’ il s'agissait de .propositions conformes à la loi de 1874, la seule en vertu de laquelle le gouvernement pôt conclure un mar chée, Qui aurait pu su pnoser. que le gouvernement était: prêt. à discuter 4468, propositions aussi extraordinaires, aussi incroyables, a. ce ap: GiL 8 sAoRpen de de la part du Syndicat de St. Paul?
Ilest probable, d'ailleurs, hüd le ke gédéénbilent og dés propositions bien vlus avantageuses qué le marthe qu'il veut faire ratifier. Autrement commeñt pôhrraitJér ‘éomprétidré que, contrairement à tous les précédents: parlementaitès, {l'ait refusé de communiquer aux’ Chainbreé} 'éomat' 16 defitadéit "M. Mackenzie, toutes les autres propositions” de avait réçries pour la constructiou du chemin ?
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Cette probahilité se change en certitude quand on voit ce que vient de proposer le nouveau Syndicat,le Syndicat Csnadien Dès qu'on a su quelles concessious le gouvernement était prêt à faire, jusqu'où il pouvoit aller, quelques uns des premiers capitalistes de notre paysse sont mis à l'œuvre, et,en quelques jours ils ont formé uu Syndicat bien plus puissant que celui de St. Paul, un Syndicat composé de la plus forte combinaison financière qu'ont aitvue parmi nous.