SCÈNE VIL CLIFFORD, ALICE , JOCELIN
JOCEUN , enirani dun uir mystérieux.
Mon clier maître ! . . .
CLIFFORT , avec Diauvalse humeur.
Allons , viens-lu encore nous annoncer une bonne nouvelle ?
JOCELIN.
Au contraire.
ALICE
Qu'y a-t-îl ?
JOCELIN.
Je faisais ma ronde autour du cbàteau , lorsque j'.ii vu deux, liommes descendre parla fenêtre secrète.
ALICE, à part.
Il les a vus !
CLIFFORD
Comment! Qui sont-ils?
JOCELIN.
Sans doute des espions, des habits rouges j car l'un avait un grand manteau comme eux, qui lui cacliait la figure; et l'autre , c'est un étranger, un Ecossais.
fXIFFORD.
Eh bien !
.rOCELIN.
Alors je me suis approché tandis qu'ils descendaient de la fenêtre, et j'ai aj)ostroplié le premiiM- d'un bon coup de bâton , en lui criant ; (^iii vo là? 11 s'est retourné et
m'a répondu : Ami! en me donnant un énorme soufflet. . . Vous riez , Missj eîi bien ! il n'y a pas de quoi , je vous assure... J'ai bien vu tout de suite ce que c'était que cette amitié-là. Pour en revenir à mes hommes , il y en a d'abord un qui s'est enfoncé aussitôt dans le petit bois , et l'autre m'a poursuivi jusqu'ici comme je venais vous avertir. .. Le voyez-vous là-bas derrière le gros arbre ?...
Effectivement.
JOCELIN.
Il faut appeler au secours.
ALICE
Gardez-vous-en... Ne craignez rien, mou père j il tlisait vrai , c'est un ami.