I.VF.RAnO, lui balsanl la mai
Mon oncle !
i8 LE PAGE DE WOODSTOCK,
CLIFFORD , reprenant sa fermeté.
Mais je n'accepterai rien de toi... rien de ce qui me vient d'une telle source!... Reprends ces papiers!... reprends-les...
ÉVERARD
Vous pouvez me refuser?
CLIFFORD
Je me reproche déjà de l'avoir écouté troplong-tempsj tu as amolli ma fermeté , tu m'as presque forcé de t'estimer. . . Cela Ijrouille toutes mes idées. . . affaiblit mes principes... Cependant je ne t'en veux pas.. . Va-t'en.
KVERARD , bas à Alice.
Vous quitter, Alice !
Air : Quand Phc'bus ouvre ma paupière.
Arthur I ah ! si je vous suis chère , Craignez d'exciler son courroux ; Et, puisqu'ainsi le veut mon père, KloignPz-\ons , eloigncz-vous.
Peut-être tm jour vous%'evenai-je j Car, loin de nous quand vous serez, S'il faut que quelqu'un nous protège , C'est vous , Arthur, qui reviendrez; S'il faut que quelqu'un nous prolcge Vous reviendrez , vous reviendrez.